Le fils d'Abraham Lincoln a porté la poisse

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Robert Todd Lincoln, fils d'Abraham Lincoln, fut à proximité de trois assassinats présidentiels au cours de sa vie : celui de son père Abraham Lincoln en 1881, celui du président James Garfield en tant que secrétaire à la Guerre la même année (il en fut témoin) et celui du président William McKinley en 1901 durant la Pan-American Exposition. Par la suite, il refusa les invitations présidentielles, expliquant qu'"il y a une certaine fatalité à propos des fonctions présidentielles lorsque je suis présent."


Commentaires préférés (3)

Il reste à savoir si la traduction disait bien fatalité au sens du mot destin ou fatalities au sens du mot victimes décédées...

“If only they knew, they wouldn’t want me there. There is a certain fatality about presidential functions when I am present.”

Il y a une erreur, Lincoln est assassiné en 1865 mais c’est James Garfield qui est bien décédé en 1881


Tous les commentaires (13)

Il reste à savoir si la traduction disait bien fatalité au sens du mot destin ou fatalities au sens du mot victimes décédées...

“If only they knew, they wouldn’t want me there. There is a certain fatality about presidential functions when I am present.”

Il y a une erreur, Lincoln est assassiné en 1865 mais c’est James Garfield qui est bien décédé en 1881

Je ne capte pas la précision pour le deuxième indiquant qu'il était témoin : s'il était présent lors de ces trois attentats n'en est-il pas logiquement témoin ?

a écrit : Je ne capte pas la précision pour le deuxième indiquant qu'il était témoin : s'il était présent lors de ces trois attentats n'en est-il pas logiquement témoin ? Peut-être qu'il était en train de lasser ses chaussures pendant les deux premiers ? :D

a écrit : Il reste à savoir si la traduction disait bien fatalité au sens du mot destin ou fatalities au sens du mot victimes décédées... "A fatality" en anglais c'est une mort par accident ou violence, et ça peut aussi se traduire par "destin funeste" en français, ou "mortalité" dans le cas présent.

a écrit : Je ne capte pas la précision pour le deuxième indiquant qu'il était témoin : s'il était présent lors de ces trois attentats n'en est-il pas logiquement témoin ? L'anecdote précise "à proximité". Il n'est pas forcément témoin, mais juste dans le coin.
Cela fait un peu penser au supporter qui ne se rend plus au stade, car son équipe perd toujours lorsqu'il est présent...

a écrit : Il reste à savoir si la traduction disait bien fatalité au sens du mot destin ou fatalities au sens du mot victimes décédées... Au sens mortal kombat donc...

Le plus étrange est qu'il eut été encore invité !

a écrit : Peut-être qu'il était en train de lasser ses chaussures pendant les deux premiers ? :D Je ne pense pas qu'on puisse lasser des chaussures ! Ou alors dans le sens de les user ? Les lacer, oui !

a écrit : Peut-être qu'il était en train de lasser ses chaussures pendant les deux premiers ? :D Les 2 autres fois il aura été plus éloigné de l'action sans doute

a écrit : Je ne pense pas qu'on puisse lasser des chaussures ! Ou alors dans le sens de les user ? Les lacer, oui ! Oh tu sais, y'en a qui quand ils parlent ils sont tellement passionnants qu'ils en viennent même à lasser leurs chaussures ! ;)
(sinon, bien vu ! Ça m'apprendra à écrire à la va-vite, moi qui étais si contente d'avoir trouvé une blague)

a écrit : Oh tu sais, y'en a qui quand ils parlent ils sont tellement passionnants qu'ils en viennent même à lasser leurs chaussures ! ;)
(sinon, bien vu ! Ça m'apprendra à écrire à la va-vite, moi qui étais si contente d'avoir trouvé une blague)
La blague était bonne, a une lettre près, elle aurait été fapaite!