Les pages blanches à la fin des livres

Proposé par
le

Les pages blanches à la fin des livres ne sont pas là pour prendre des notes, mais sont la résultante de contraintes techniques d'assemblage des pages : celles-ci sont imprimées par cahiers (de 8, 12, 16 etc. selon les ouvrages), et il y en a donc parfois en trop par rapport à la longueur du livre.


Commentaires préférés (3)

C'est sûrement vrai sur d'anciens livres, mais nous pouvons additionner ces cahiers afin d'arriver au chiffre exacte... J'ai vu ça en cours d'imprimerie, on appelle d'ailleurs ça de limposition...

Posté le

unknown

(161)

Répondre

C'est garantie car c'est au programme de l'éducation national en secteur d'enseignement des métier de la communication et des industries graphiques.

Posté le

unknown

(58)

Répondre

C'est pourtant vrai. Les livres sont organises en cahiers (que vous pouvez voir en regardant la tranche du livre) de multiples de 8 ou de 12. Par conséquent le nombre de pages dun livre sont aussi un multiple de 8 ou de 12. Chaque cahier est ensuite cousus et les cahiers sont cousus entre eux pour former le fameux livre. C'est une technique très utilisée (et oui meme a notre époque) qui permet au feuilles de tenir et de ne pas s'arracher si on ouvre trop le livre.
Certains formats de livres ne sont pas faits de la meme façon. C'est le cas de la grande majorité des livres au format poche (Folio ou Pocket par exemple), ce qui explique le fragilité.
La source de ce commentaire est mon cours de fabrication du livre. Je suis étudiante en édition. N'importe quel éditeur confirmera mes dires!!

Posté le

unknown

(201)

Répondre


Tous les commentaires (41)

A notre époque ça me semble bizarre ...

Posté le

unknown

(0)

Répondre

C'est sûrement vrai sur d'anciens livres, mais nous pouvons additionner ces cahiers afin d'arriver au chiffre exacte... J'ai vu ça en cours d'imprimerie, on appelle d'ailleurs ça de limposition...

Posté le

unknown

(161)

Répondre

C'est peut-être du gaspillage mais pas plus de polution car cela demanderai plus de temps donc plus de pollution (nottament avec les trajets des employés)

Posté le

unknown

(0)

Répondre

C'est garantie car c'est au programme de l'éducation national en secteur d'enseignement des métier de la communication et des industries graphiques.

Posté le

unknown

(58)

Répondre

Un livre c'est un empilement de double page, il y a au maximum une page et demi en trop sinon on peut enlever une double page qui est vierge... Et personnellement, dans tout les livres que j'ai lut dernierement il n'y a pas de page pour les notes mais "de la meme collection" ou bien "du meme auteur".

Posté le

unknown

(0)

Répondre

C'est pourtant vrai. Les livres sont organises en cahiers (que vous pouvez voir en regardant la tranche du livre) de multiples de 8 ou de 12. Par conséquent le nombre de pages dun livre sont aussi un multiple de 8 ou de 12. Chaque cahier est ensuite cousus et les cahiers sont cousus entre eux pour former le fameux livre. C'est une technique très utilisée (et oui meme a notre époque) qui permet au feuilles de tenir et de ne pas s'arracher si on ouvre trop le livre.
Certains formats de livres ne sont pas faits de la meme façon. C'est le cas de la grande majorité des livres au format poche (Folio ou Pocket par exemple), ce qui explique le fragilité.
La source de ce commentaire est mon cours de fabrication du livre. Je suis étudiante en édition. N'importe quel éditeur confirmera mes dires!!

Posté le

unknown

(201)

Répondre

Je rajouterai que le nombre de page Dun cahier vient de la façon dont les feuilles a l'origine de ces cahiers sont pliées (en trois ou en deux). Les livres n'ont jamais été formés de doubles pages. Et si dans les livres que vous avez lus récemment il n'y a pas de pages blanches s la fin c'est tout bêtement parce que l'éditeur a raccourcit ou auhmenté le manuscrit d'origine pour éviter le gaspillage. Enfin surtout pour ne pas dépenser d'argent inutilement...

Posté le

unknown

(6)

Répondre

Cela vient aussi de ce qu'on appelle des gardes ou contre gardes (suivant leur utilité). Ce n'est pas qu'une question de cahier ni de format. A l'origine, ces pages blanches servaient de protection au corps du livre et éventuellement à prendre des notes (si si !)

Posté le

unknown

(2)

Répondre

Prendre des notes???????? Jamais j'ai ecrit sur les pages vierges des livres... Pour moi c'est...
UN ASSASSINAT!! J'adooors lire!!

Posté le

unknown

(16)

Répondre

a écrit : Prendre des notes???????? Jamais j'ai ecrit sur les pages vierges des livres... Pour moi c'est...
UN ASSASSINAT!! J'adooors lire!!
Et pourtant, nombre de livres ont été d'abord commentés ainsi avant d'être à nouveau publiés avec ces fameux commentaires, souvent faits par des érudits ou des spécialistes !

Posté le

unknown

(6)

Répondre

a écrit : A notre époque ça me semble bizarre ... Je confirme cet info .... Parole d'imprimeur !!!!

Posté le

unknown

(3)

Répondre

je confirme aussi. j ai étudié dans le domaine.

Posté le

android

(1)

Répondre

Je confirme aussi, paroles d'imprimeur.

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : Prendre des notes???????? Jamais j'ai ecrit sur les pages vierges des livres... Pour moi c'est...
UN ASSASSINAT!! J'adooors lire!!
Je suis d'accord avec toi. :)

Posté le

iphone

(0)

Répondre

Comment ça cette anecdote est "sans garantie" ?
Bien sûr que c'est une contrainte technique, en tout cas pour l'impression offset ou rotative qui se fait en cahier. Après, en numérique, on utilise une sorte de grosse photocopieuse (pour les novices) donc là on peut s'arrêter au nombre de pages que l'on veut !
Pour ce qui est de l'impression en cahier, on choisit selon les machines et selon le format du livre fini le type de cahier que l'on choisira. On ne peut pas imprimer un livre au format A4 par exemple, si la presse offset est trop petite ! Exemple, un 16 pages est imprimé au format 65 x 92, c'est à dire que l'on met 8 pages A4 de chaque côté de feuille. Il en est ainsi selon les différents formats. Le A5 dans le même format papier initial sera imprimé en cahier de 32 pages.
Nous prenons également en compte le papier utilisé. Un papier trop épais ne permettra pas d'imprimer en cahier trop grand (exemple : pas de 16 pages au delà d'un papier 135 g/m² ).
Bref, tout cela pour vous dire que vous pouvez déclarer cette anecdote certifiée !
Parole de fabricante en imprimerie ;)

Posté le

website

(12)

Répondre

Cette annectode est vrai, l'imprimeur imprimé sur une longue feuille et la decoupe en 8

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : C'est peut-être du gaspillage mais pas plus de polution car cela demanderai plus de temps donc plus de pollution (nottament avec les trajets des employés) Les employés partent en retraite après un certain âge, et non une certaine quantité de livres... Qu'ils ai fini ou non d'assembler un bouquin, s'ils sont en retraite c'est fini. Donc il feront le même nombre de fois le trajet, quelque soit la durée du travail sur place

Posté le

iphone

(2)

Répondre

j'ai aussi fait mes études en imprimerie et je confirme les commentaires de mes compatriotes ^^ j'ajouterais qu'il est possible de le vérifier parfois quand on tombe sur un livre neuf mal coupé. on peut voir ainsi la structure du livre (certains livres sont vendus non massicotés il y a des rainures pour séparer les pages mais c'est très rare maintenant)

Posté le

android

(2)

Répondre