Le tournage du film Shark a vécu une dramatique attaque de requin

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Pour une des scènes du film Shark tourné en 1969, un des cascadeurs devait se battre contre un requin, tranquillisé par des calmants. Ceux-ci n'ont pas bien marché et l'homme a fini déchiqueté par le requin. L'équipe a décidé de faire de cet accident le principal argument marketing pour promouvoir la sortie du film, au grand dam du réalisateur Samuel Fuller qui souhaita en vain que son nom soit retiré du projet.


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Ils ont renommé le titre du film Sharkuterie

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a écrit : Et le Darwin haward est attribué à.... Les Darwin Awards concernent les morts ridicules, pas les morts violentes.
L'américain qui essaye de copuler avec une prise électrique aura plus de mérite à le gagner que le cascadeur victime de l'incompétence d'une équipe de production...

Chacun sa notion du ridicule... Pour moi se faire bouffer par un requin que l'on a drogué et qui n'avait rien demandé à personne, tout ca pour faire un navet faisant du tort aux requins, c'est RIDICULE...

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Il n'y a pas de petites économie,même dans les effet spéciaux hollywoodien

Petit probleme de conscience du realisateur non ? Quand la mort de qqun devient un argument marketing...

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Ils ont renommé le titre du film Sharkuterie

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Comme quoi, le latex peut sauver des vies, même si aujourd'hui lorsque l'on regarde Les dents de la mer, on rigole des maquettes du requin.

Après avoir lu cette anecdote , j imagine que pas mal de lecteurs iront essayés de visionner ce film !

a écrit : Et le Darwin haward est attribué à.... Les Darwin Awards concernent les morts ridicules, pas les morts violentes.
L'américain qui essaye de copuler avec une prise électrique aura plus de mérite à le gagner que le cascadeur victime de l'incompétence d'une équipe de production...

Même histoire pour jurrasic park ( scène des toilettes)?

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a écrit : Petit probleme de conscience du realisateur non ? Quand la mort de qqun devient un argument marketing... Il ne s'agit pas d'un problème de conscience du réalisateur. Il n'a pas eu son mot à dire. Ce qui arrive souvent d'ailleurs. Le montage final n'est pas celui souhaité par le réalisateur. C'est pour ça que sortent, des années après, des versions "director's cut" qui sont le montage voulu par le réalisateur

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a écrit : Même histoire pour jurrasic park ( scène des toilettes)? Oui effectivement.
C'est aussi le cas pour les gremlins ou encore sharknado (les pluies de requins font des ravages chaque année aux US malheureusement le gouvernement américain tente tant bien que mal d'étouffer l'affaire)

Qu'est ce que c'est triste... Et quels monstres de n'avoir aucun problème de conscience en mettant a l'écran la mort d'un homme, sans penser a sa famille ni même à la déontologie. "Je me suis paye cette nouvelle caisse en utilisant les d'images de la mort d'un collègue, elle est vraiment confortable"

Chacun sa notion du ridicule... Pour moi se faire bouffer par un requin que l'on a drogué et qui n'avait rien demandé à personne, tout ca pour faire un navet faisant du tort aux requins, c'est RIDICULE...

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"Ceux-ci n'ont pas bien marché". Vous-êtes sûrs ? =)

a écrit : Un des premiers snuf movies donc!!! un snuff movie est plus a caractère porno quand même

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Ça paraît incroyable... 1969, ce n'est pas si loin mais on se demande quand même si cela pourrait se reproduire aujourd'hui... Pour plusieurs raisons : la "conscience" collective, d'abord, qui le refuserait. Je ne dis pas que les producteurs n'auraient pas la même envie ; mais la pression médiatique serait trop forte, à mon sens... Le réalisateur ensuite : on a du mal à imaginer que les productions d'aujourd'hui ne retireraient pas le nom du réalisateur si celui-ci l'exigeait (encore une fois, ce serait un procès retentissant dont les prods ne sortiraient pas indemnes)... La famille de l'acteur, pour finir ! On imagine aisément ce qu'elles ont touché à l'époque pour laisser le film en l'état ! Mais alors aujourd'hui qu'est-ce que ce serait... Un mot me vient à l'esprit : "pharaonique", en termes de $ dans le cadre du "droit à l'image"...

a écrit : Ça paraît incroyable... 1969, ce n'est pas si loin mais on se demande quand même si cela pourrait se reproduire aujourd'hui... Pour plusieurs raisons : la "conscience" collective, d'abord, qui le refuserait. Je ne dis pas que les producteurs n'auraient pas la même envie ; mais la pression médiatique serait trop forte, à mon sens... Le réalisateur ensuite : on a du mal à imaginer que les productions d'aujourd'hui ne retireraient pas le nom du réalisateur si celui-ci l'exigeait (encore une fois, ce serait un procès retentissant dont les prods ne sortiraient pas indemnes)... La famille de l'acteur, pour finir ! On imagine aisément ce qu'elles ont touché à l'époque pour laisser le film en l'état ! Mais alors aujourd'hui qu'est-ce que ce serait... Un mot me vient à l'esprit : "pharaonique", en termes de $ dans le cadre du "droit à l'image"... Afficher tout Il n'y a pas de droit à l'image sur un plateau de cinéma puisque, par définition, ton métier implique d'être vu à la caméra et que c'est stipulé dans ton contrat.

Même mort je pense que ça s'applique, les sanctions seraient plus de l'ordre du préjudice moral que du manquement du respect du droit à l'image donc.

Effectivement, je ne pense pas ça possible aujourd'hui, avec Internet cela deviendrait vite une affaire mondiale et l'équipe se mettrait bien dans la merde.

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Maintenant on se sert de la mort d'un acteur post production pour assuré le buzz autour d'un film, cf The dark knight returns avec Heath Ledger, ou le futur Fast and furious avec en partie Paul Walker...

C'est pas fameux comme pratique, mais y'a un peu de mieux, c'est déjà ça...

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