Les anciens drogués ont des risques aggravés d'overdose d'héroïne

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Les personnes ayant réussi à ne plus prendre d'héroïne ont des risques accrus d'overdose s'ils replongent. En effet, ils prennent alors généralement le même type de dose que ce qu'ils avaient l'habitude de prendre auparavant. Leur corps n'étant plus habitué, cette dose bien trop forte les tue. C'est pourquoi les personnes sortant de prison ou de centres de désintoxication font plus d'overdoses que les autres.


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En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.

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SMF1992 ,
Contrôlez vous les quantités qu'ils s'injectent, est-ce que une partie du centre s'occupe de la prévention quand au risque de la dose depuis une desintox.
Les overdoses arrivent t'elles régulièrement dans ton centre?

a écrit : SMF1992 ,
Contrôlez vous les quantités qu'ils s'injectent, est-ce que une partie du centre s'occupe de la prévention quand au risque de la dose depuis une desintox.
Les overdoses arrivent t'elles régulièrement dans ton centre?
Non cela n'arrive que très rarement et souvent il s'agit de sans abris, qui "squattent" devant la porte. Ils ont une limite lorsqu'ils se shootent chez nous au centre, après ce qu'il se passe dehors n'est pas de notre ressort. Souvent les gens viennent en courant nous prévenir que dehors quelqu'un a fait une overdose. C'est donc en sortant, qu'ils pensent en avoir encore besoin, qu'ils se shoot, de un avec des instruments non désinfectés, et de deux avec une quantité qui n'est pas contrôlées. Depuis huit ans que je suis là au centre, en tant qu'éducateur, cela n'est arrivé qu'une seul fois à l'intérieur du centre. Il s'agissait d'un homme qui avait demandé un ticket pour un shoot (ils doivent prendre des tickets comme dans une charcuterie par exemple et attendte leur tour), lorsque celui-ci avait terminé et avait profité de l'absence de celui qui lui avait donné le ticket pour demander un ticket à un autre. Il avait donc fait ine overdose par la suite.

Voilà, j'éspère avoir répondu a ta question.

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Tous les commentaires (45)

Du coup, c'est la même chose pour les autres type de drogues?

En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.

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SMF1992 ,
Contrôlez vous les quantités qu'ils s'injectent, est-ce que une partie du centre s'occupe de la prévention quand au risque de la dose depuis une desintox.
Les overdoses arrivent t'elles régulièrement dans ton centre?

a écrit : En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.
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Nous sommes dans un monde un peu bizarre, c'est fou

a écrit : En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.
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Bonjour,
Y a t'il des consommateurs qui ont fait des overdoses dans votre centre. Et si oui, certains en sont-ils décédés ?

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a écrit : Bonjour,
Y a t'il des consommateurs qui ont fait des overdoses dans votre centre. Et si oui, certains en sont-ils décédés ?
Il y a des chances que oui

a écrit : SMF1992 ,
Contrôlez vous les quantités qu'ils s'injectent, est-ce que une partie du centre s'occupe de la prévention quand au risque de la dose depuis une desintox.
Les overdoses arrivent t'elles régulièrement dans ton centre?
Non cela n'arrive que très rarement et souvent il s'agit de sans abris, qui "squattent" devant la porte. Ils ont une limite lorsqu'ils se shootent chez nous au centre, après ce qu'il se passe dehors n'est pas de notre ressort. Souvent les gens viennent en courant nous prévenir que dehors quelqu'un a fait une overdose. C'est donc en sortant, qu'ils pensent en avoir encore besoin, qu'ils se shoot, de un avec des instruments non désinfectés, et de deux avec une quantité qui n'est pas contrôlées. Depuis huit ans que je suis là au centre, en tant qu'éducateur, cela n'est arrivé qu'une seul fois à l'intérieur du centre. Il s'agissait d'un homme qui avait demandé un ticket pour un shoot (ils doivent prendre des tickets comme dans une charcuterie par exemple et attendte leur tour), lorsque celui-ci avait terminé et avait profité de l'absence de celui qui lui avait donné le ticket pour demander un ticket à un autre. Il avait donc fait ine overdose par la suite.

Voilà, j'éspère avoir répondu a ta question.

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a écrit : En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.
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Encore une zone de non droit ! Mdr

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a écrit : Encore une zone de non droit ! Mdr Ce ne sont pas des zones de deal, mais des zones de consommation. Personnellement, je me fou royalement des conditions d'hygiène des toxicos, mais petit, sur le chemin de l'école, je trouvais régulièrement des seringues usagées encore équipées de leur aiguille. Si ça peut éviter ce genre de découverte à ma gamine...

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a écrit : Non cela n'arrive que très rarement et souvent il s'agit de sans abris, qui "squattent" devant la porte. Ils ont une limite lorsqu'ils se shootent chez nous au centre, après ce qu'il se passe dehors n'est pas de notre ressort. Souvent les gens viennent en courant nous prévenir que dehors quelqu'un a fait une overdose. C'est donc en sortant, qu'ils pensent en avoir encore besoin, qu'ils se shoot, de un avec des instruments non désinfectés, et de deux avec une quantité qui n'est pas contrôlées. Depuis huit ans que je suis là au centre, en tant qu'éducateur, cela n'est arrivé qu'une seul fois à l'intérieur du centre. Il s'agissait d'un homme qui avait demandé un ticket pour un shoot (ils doivent prendre des tickets comme dans une charcuterie par exemple et attendte leur tour), lorsque celui-ci avait terminé et avait profité de l'absence de celui qui lui avait donné le ticket pour demander un ticket à un autre. Il avait donc fait ine overdose par la suite.

Voilà, j'éspère avoir répondu a ta question.
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Ce qui se passe dehors n'est pas de votre ressort? !!!!
Je peux donc venir dans cet endroit, m'injecter qques ml d'héro, partir en voiture et provoquer un accident mortel.
Cela ne vous concerne pas !!!
Dans le cadre de l'alcoolisme, un patron de bar est poursuivi si un mec bourré provoque un accident en sortant de son établissement...

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a écrit : Ce qui se passe dehors n'est pas de votre ressort? !!!!
Je peux donc venir dans cet endroit, m'injecter qques ml d'héro, partir en voiture et provoquer un accident mortel.
Cela ne vous concerne pas !!!
Dans le cadre de l'alcoolisme, un patron de bar est poursuivi si un mec bourré p
rovoque un accident en sortant de son établissement... Afficher tout
Eh oui, il y a malheureusement toujours des gens pour critiquer les salles de shoot. Et pourtant les études ont montré leur utilité. Mais c'est plus facile de critiquer que de trouver des solutions. Concernant l'alcoolisme, le patron de bar peut être soupçonné d'avoir resservi quelqu'un qui était déjà alcoolisé ou de l'avoir poussé à la consommation pour en tirer profit, mais ceux qui gèrent les salles de shoot n'en tirent aucun profit. Il suffit de réfléchir pour voir que ça n'a rien à voir.

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a écrit : Ce qui se passe dehors n'est pas de votre ressort? !!!!
Je peux donc venir dans cet endroit, m'injecter qques ml d'héro, partir en voiture et provoquer un accident mortel.
Cela ne vous concerne pas !!!
Dans le cadre de l'alcoolisme, un patron de bar est poursuivi si un mec bourré p
rovoque un accident en sortant de son établissement... Afficher tout
Sauf que la en l'occurrence sa ce passe au Luxembourg et non en France donc au niveau de la loi au niveau des bar sa n'est pas sur que sa soit les mêmes

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a écrit : Eh oui, il y a malheureusement toujours des gens pour critiquer les salles de shoot. Et pourtant les études ont montré leur utilité. Mais c'est plus facile de critiquer que de trouver des solutions. Concernant l'alcoolisme, le patron de bar peut être soupçonné d'avoir resservi quelqu'un qui était déjà alcoolisé ou de l'avoir poussé à la consommation pour en tirer profit, mais ceux qui gèrent les salles de shoot n'en tirent aucun profit. Il suffit de réfléchir pour voir que ça n'a rien à voir. Afficher tout Et oui, si on réfléchit, il vaut mieux se voiler la face; c'est pas ma faute, je me fiche des conséquences de ce que je fais. C'est La mentalité actuelle.
La responsabilité n'a rien à voir avec le profit. Quand aux soi-disant études, il est clair que si j'en commande une concernant mes activités, j'attends que son résultat soit en ma faveur...

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a écrit : Sauf que la en l'occurrence sa ce passe au Luxembourg et non en France donc au niveau de la loi au niveau des bar sa n'est pas sur que sa soit les mêmes Le fait que cela se passe dans un autre pays rends acceptable ce déni de responsabilité?

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a écrit : Et oui, si on réfléchit, il vaut mieux se voiler la face; c'est pas ma faute, je me fiche des conséquences de ce que je fais. C'est La mentalité actuelle.
La responsabilité n'a rien à voir avec le profit. Quand aux soi-disant études, il est clair que si j'en commande une concernant mes activi
tés, j'attends que son résultat soit en ma faveur... Afficher tout
Sauf quand c'est une expertise de l'INSERM qui montre l'impact positif de ces salles sur la morbidité et la mortalité liées aux overdoses...

Sinon tu bases ton argumentations sur quels faits toi ? "La mentalité actuelle" des gens ?

a écrit : Ce qui se passe dehors n'est pas de votre ressort? !!!!
Je peux donc venir dans cet endroit, m'injecter qques ml d'héro, partir en voiture et provoquer un accident mortel.
Cela ne vous concerne pas !!!
Dans le cadre de l'alcoolisme, un patron de bar est poursuivi si un mec bourré p
rovoque un accident en sortant de son établissement... Afficher tout
Sauf que c'est pas un "bar" et il est peu probable que le toxico qui va prendre sa dose dans une salle de shoot ait une voiture étant donné qu'il n'a même pas de seringue.

a écrit : En effet, je travaille dans un centre de toxicomanie au Luxembourg. C'est un centre qui offre la possibilité aux personnes toxicomanes de se shooter, de fumer du cannabis, etc.. tout cela en tout légalité. La police n'a pas le droit d'intervenir dans l'enceinte afin de les verbaliser car ils auraient de la drogue sur eux. Cependant, la façon dont ils se la procurent n'a rien avoir avec notre centre et cela est donc illégal. Le centre a à la base été crée afin qu'ils se shootent (de l'héroïne) sainement et avec des instruments propres et stérilisés.

Et je confirme cette anecdote. Les personnes faisant des overdose sont souvent celles qui reviennent après un long moment d'absence.
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Ce serait bien que des centres ainsi existent en Amérique (en l'occurence au Chili puisque j'y vis actuellement). L'idée serait de proposer, outre de bonnes conditions de à ceux qui ont réfléchi, des piaules et soutient au gens tout le temps qu'ils restent clean. Ce serait pas facile vu la mentalité des gens et des autorités, sans compter les délinquants qui n'aimeraient pas la concurence (encore qu'au Chili ils soient moins graves que chez les voisins), mais j'en rêve. Ici comme en France le drogué est considéré comme un coupable avant que comme une victime.

Par contre la différence c'est qu'ici il ne s'agit pas d'héro mais de crack (enfin un genre de crack de mauvaise faction), sais-tu si fondamentalement ça implique une différence d'avec l'héroïnomanie?

a écrit : Eh oui, il y a malheureusement toujours des gens pour critiquer les salles de shoot. Et pourtant les études ont montré leur utilité. Mais c'est plus facile de critiquer que de trouver des solutions. Concernant l'alcoolisme, le patron de bar peut être soupçonné d'avoir resservi quelqu'un qui était déjà alcoolisé ou de l'avoir poussé à la consommation pour en tirer profit, mais ceux qui gèrent les salles de shoot n'en tirent aucun profit. Il suffit de réfléchir pour voir que ça n'a rien à voir. Afficher tout Bravo très bien résumé

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a écrit : Du coup, c'est la même chose pour les autres type de drogues? Non chaque drogue a ses propres effets, certaines ne peuvent même pas donner d'overdose.
Mais ceci dis l'accoutumance est reelle pour beaucoup de produits (L'alcool est un très bon exemple ainsi que tant d'autres). Certains comme les champignons hallucinogènes provoquent l'accoutumance tellement rapidement que tu dois attendre minimum 2 semaine entre chaque prise sous peine de ne tout simplement rien ressentir.
A contrario d'autres ne provoquent aucune accoutumance.
Le plus sage étant bien sûr de ne pas toucher aux drogues pour éviter tout risque !

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