Pourquoi les disques durs ont-ils pris comme lettre C: ?

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Sur les ordinateurs, le disque dur principal se trouve généralement sur "C:". Le choix de cette lettre est historique : à l'époque des disquettes, les unités centrales possédaient un ou 2 lecteurs nommés A: et B:. Lorsque le disque dur est apparu, il lui fut attribué en toute logique la lettre "C". Malgré la disparition des disquettes, la lettre C a été conservée.


Commentaires préférés (3)

a écrit : Les plus anciens se rappelleront du fameux A: de la disquette avec sa capacité exceptionnel de 500 Ko... 1,44 Mo pour les plus hautes densités en 3,5", les modèles 5"1/4 plafonnaient quant à eux à 1,2 Mo.

a écrit : Ce qui me surprend le plus c'est d'apprendre que les disques durs ne sont venus qu'après les disquettes... Ah bon ? Pourquoi ? Ça me semble logique...

a écrit : Ce qui me surprend le plus c'est d'apprendre que les disques durs ne sont venus qu'après les disquettes... Eh oui ! Les premiers PC (Personal Computer) d'IBM, "bootaient" à partir de la disquette A:. À la mise sous tension, l'ordinateur avait seulement le BIOS en mémoire, un système très basique contenus dans de la mémoire morte qui était seulement capable d'afficher "Must boot from drive A:" s'il ne trouvait pas, dans le lecteur A:, une disquette contenant un système capable de lui donner la vie... Il chargeait ce système en mémoire vive et pouvait ensuite exécuter d'autres logiciels eux aussi chargés à partir du lecteur de disquettes (on pouvait enlever la disquette-système une fois qu'elle était chargée en mémoire ou mettre les autres logiciels sur la même disquette que le système pour éviter d'avoir à manipuler les disquettes), mais pas beaucoup car il fallait que tout ça tienne dans les 512 Ko de mémoire vive (il y a peut-être eu des PCs avec 256 Ko ou moins de mémoire mais je n'ai pas connu, sinon il y avait d'autres ordinateurs "familiaux" qui n'étaient pas de marque IBM et possédaient 8 Ko de mémoire. Les modèles avec 16 ou 64 Ko étaient considérés comme luxueux !)... Actuellement le moindre téléphone mobile basique possède des milliers de fois plus de puissance et de capacité qu'un ordinateur de l'époque.


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a écrit : Les plus anciens se rappelleront du fameux A: de la disquette avec sa capacité exceptionnel de 500 Ko... 1,44 Mo pour les plus hautes densités en 3,5", les modèles 5"1/4 plafonnaient quant à eux à 1,2 Mo.

Les plus anciens se rappelleront du fameux A: de la disquette avec sa capacité exceptionnel de 500 Ko...

a écrit : Les plus anciens se rappelleront du fameux A: de la disquette avec sa capacité exceptionnel de 500 Ko... Justement je ne m'en rappelle pas. C''est moi qui perds la mémoire ou c'était plutôt 340 Ko pour les floppies (disquettes souples) de 5 pouces 1/2 ou 720 Ko les premières disquettes rigides de 3 pouces 1/2 ?

Ce qui me surprend le plus c'est d'apprendre que les disques durs ne sont venus qu'après les disquettes...

a écrit : Ce qui me surprend le plus c'est d'apprendre que les disques durs ne sont venus qu'après les disquettes... Ah bon ? Pourquoi ? Ça me semble logique...

a écrit : Ce qui me surprend le plus c'est d'apprendre que les disques durs ne sont venus qu'après les disquettes... Eh oui ! Les premiers PC (Personal Computer) d'IBM, "bootaient" à partir de la disquette A:. À la mise sous tension, l'ordinateur avait seulement le BIOS en mémoire, un système très basique contenus dans de la mémoire morte qui était seulement capable d'afficher "Must boot from drive A:" s'il ne trouvait pas, dans le lecteur A:, une disquette contenant un système capable de lui donner la vie... Il chargeait ce système en mémoire vive et pouvait ensuite exécuter d'autres logiciels eux aussi chargés à partir du lecteur de disquettes (on pouvait enlever la disquette-système une fois qu'elle était chargée en mémoire ou mettre les autres logiciels sur la même disquette que le système pour éviter d'avoir à manipuler les disquettes), mais pas beaucoup car il fallait que tout ça tienne dans les 512 Ko de mémoire vive (il y a peut-être eu des PCs avec 256 Ko ou moins de mémoire mais je n'ai pas connu, sinon il y avait d'autres ordinateurs "familiaux" qui n'étaient pas de marque IBM et possédaient 8 Ko de mémoire. Les modèles avec 16 ou 64 Ko étaient considérés comme luxueux !)... Actuellement le moindre téléphone mobile basique possède des milliers de fois plus de puissance et de capacité qu'un ordinateur de l'époque.

Précisons que l'anecdote parle ici des ordinateurs tournant sous le système d'exploitation Windows. Sous Linux, Android, MacOS, le système est différent : il y a une arborescence dont la racine est appelée "/", et les différents périphériques y sont accrochés par exemple dans /dev/sda pour un disque dur. (dev correspond à un dossier dans le monde Windows, et sda serait c: ). Ça peut paraître complexe au premier abord, mais si vous vous renseignez, vous verrez que l'ensemble est plus logique que sous Windows.

a écrit : Précisons que l'anecdote parle ici des ordinateurs tournant sous le système d'exploitation Windows. Sous Linux, Android, MacOS, le système est différent : il y a une arborescence dont la racine est appelée "/", et les différents périphériques y sont accrochés par exemple dans /dev/sda pour un disque dur. (dev correspond à un dossier dans le monde Windows, et sda serait c: ). Ça peut paraître complexe au premier abord, mais si vous vous renseignez, vous verrez que l'ensemble est plus logique que sous Windows. Afficher tout Ah oui effectivement j'aurai dû préciser merci ;)

a écrit : Les plus anciens se rappelleront du fameux A: de la disquette avec sa capacité exceptionnel de 500 Ko... Et c'était suffisant pour une ROM de Bomberman, Wolfenstein ou DOOM!
La belle époque, moi je vous le dis... (Et mtn en plus d'être infestés de microtransactions, ils font exprès de sortir des jeux prennent plein de place,en compressant quasi rien, et avec des temps de chargement soporifiques)

Commentaire supprimé Ils touchent sûrement de l’argent pour ce genre de pub
Quand je voit à quel vitesse ils supprime certains de mes commentaires quand je critique une anecdote

a écrit : Eh oui ! Les premiers PC (Personal Computer) d'IBM, "bootaient" à partir de la disquette A:. À la mise sous tension, l'ordinateur avait seulement le BIOS en mémoire, un système très basique contenus dans de la mémoire morte qui était seulement capable d'afficher "Must boot from drive A:" s'il ne trouvait pas, dans le lecteur A:, une disquette contenant un système capable de lui donner la vie... Il chargeait ce système en mémoire vive et pouvait ensuite exécuter d'autres logiciels eux aussi chargés à partir du lecteur de disquettes (on pouvait enlever la disquette-système une fois qu'elle était chargée en mémoire ou mettre les autres logiciels sur la même disquette que le système pour éviter d'avoir à manipuler les disquettes), mais pas beaucoup car il fallait que tout ça tienne dans les 512 Ko de mémoire vive (il y a peut-être eu des PCs avec 256 Ko ou moins de mémoire mais je n'ai pas connu, sinon il y avait d'autres ordinateurs "familiaux" qui n'étaient pas de marque IBM et possédaient 8 Ko de mémoire. Les modèles avec 16 ou 64 Ko étaient considérés comme luxueux !)... Actuellement le moindre téléphone mobile basique possède des milliers de fois plus de puissance et de capacité qu'un ordinateur de l'époque. Afficher tout Merci pour ces explications ! J'ai toujours pensé (à tord) que le BIOS était dans le DD mais j'avoue que mes connaissances en hardware sont un peu limitées.

J'ai vraiment l'impression, en lisant les commentaire, que j'appartiens à la première génération informaticien (administration systèmes et réseaux, coté clair de la force donc) à ne pas avoir connu la disquette ! Ho j'en ai déjà manipulé, mais j'étais enfant !

Et à l'époque on envoyait les disquettes par la poste pour transmettre des informations. Si c'était dans la même ville, on pouvait avoir une transmission de données plus radide grâce à un coursier... Et parfois on n'arrivait pas à lire la disquette qu'on recevait parce que les têtes de lecture n'étaient pas toujours positionnées exactement pareil dans tous les lecteurs, ou parce que la disquette arrivait agrafée à un courrier...

JLSD c'est ma chérie qui a posé l'anecdote. Je t'aime paradiziak ^^

a écrit : Eh oui ! Les premiers PC (Personal Computer) d'IBM, "bootaient" à partir de la disquette A:. À la mise sous tension, l'ordinateur avait seulement le BIOS en mémoire, un système très basique contenus dans de la mémoire morte qui était seulement capable d'afficher "Must boot from drive A:" s'il ne trouvait pas, dans le lecteur A:, une disquette contenant un système capable de lui donner la vie... Il chargeait ce système en mémoire vive et pouvait ensuite exécuter d'autres logiciels eux aussi chargés à partir du lecteur de disquettes (on pouvait enlever la disquette-système une fois qu'elle était chargée en mémoire ou mettre les autres logiciels sur la même disquette que le système pour éviter d'avoir à manipuler les disquettes), mais pas beaucoup car il fallait que tout ça tienne dans les 512 Ko de mémoire vive (il y a peut-être eu des PCs avec 256 Ko ou moins de mémoire mais je n'ai pas connu, sinon il y avait d'autres ordinateurs "familiaux" qui n'étaient pas de marque IBM et possédaient 8 Ko de mémoire. Les modèles avec 16 ou 64 Ko étaient considérés comme luxueux !)... Actuellement le moindre téléphone mobile basique possède des milliers de fois plus de puissance et de capacité qu'un ordinateur de l'époque. Afficher tout Je me souviens de l’atari ST que mes parents avait quand j’étais enfant ou tout était sur disquette ( jeux, traitement de texte etc. ) Pas de bureau, ni d’icône et à l’époque cela fonctionnait super bien.

Le premier ordinateur que j'ai eu bootait à partir de 5 disquettes qu'il fallait insérer l'une après l'autre. Et si l'on voulait la couleur il y avait deux disquettes de plus.
Il n'était pas vraiment question de jeux, il y avait principalement un espèce de paint.

Et lorsque tu installais un jeu avec 7 disquettes, et que tu n’en retrouvais que 6... l’horreur!

Ou les sauvegardes de Windows, « veuillez insérer une autre disquette »... il fallait courir en acheter.

Déjà que désormais les CD-ROM se font presque inconnus des jeunes...

a écrit : Et à l'époque on envoyait les disquettes par la poste pour transmettre des informations. Si c'était dans la même ville, on pouvait avoir une transmission de données plus radide grâce à un coursier... Et parfois on n'arrivait pas à lire la disquette qu'on recevait parce que les têtes de lecture n9;étaient pas toujours positionnées exactement pareil dans tous les lecteurs, ou parce que la disquette arrivait agrafée à un courrier... Afficher tout Ha que de souvenirs !
Il y avait aussi les cas où l’on demandait une copie de la disquette, et on recevait une photocopie des deux faces ...
J’ai même eu le cas d’un client qui avait appelé le support. On lui demande d’insérer la disquette 1, pas de souci.
La disquette 2, il peine un peu mais finit par y arriver.
La disquette 3, impossible.
On finit par comprendre qu’il n’avait pas retiré les disquettes avant d’insérer la suivante.

a écrit : Ha que de souvenirs !
Il y avait aussi les cas où l’on demandait une copie de la disquette, et on recevait une photocopie des deux faces ...
J’ai même eu le cas d’un client qui avait appelé le support. On lui demande d’insérer la disquette 1, pas de souci.
La disquette 2, il peine un peu mais finit p
ar y arriver.
La disquette 3, impossible.
On finit par comprendre qu’il n’avait pas retiré les disquettes avant d’insérer la suivante.
Afficher tout
La photocopie recto-verso c'était parce qu'on avait précisé que c'était une disquette double face. Lol. (Eh oui, il y avait eu auparavant les disquettes dont on n'utilisait qu'une face, alors les disquettes double face et double densité ça paraissait énorme comme capacité !...).

Sur les premiers ordinateurs personnels destinés au grand public, ce n'est même pas des lecteurs de disquettes qu'il y avait, mais de bandes magnétiques. On utilisait des cassettes audio, identiques à celles des magnétophones. Evidemment, la lecture et l'enregistrement des informations se faisaient de façon séquentielle, et il fallait charger la bande du début jusqu'à la fin pour que ça fonctionne. Je ne vous explique pas la frustation quand ça merdait en fin de bande et qu'il fallait recommencer toute la lecture ou l'enregistrement depuis le début...
Ça y est, rien que d'écrire ça, je viens de prendre un méga coup de vieux...