L'unité astronomique permet de mesurer les distances dans le système solaire

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Pour mesurer les distances entre les astres du système solaire, on n'utilise pas le kilomètre qui est une unité trop petite ni l'année lumière qui elle est trop grande. On utilise l'unité astronomique (UA), qui équivaut à 150 millions de kilomètres, soit la distance Terre - Soleil.

La Terre est donc à 1 UA du Soleil. Neptune, la dernière planète du système solaire est située à 4,5 milliards de kilomètres ou 30 UA soit 30 fois plus éloignée du Soleil que la Terre.


Commentaires préférés (3)

Une ua est la distance terre-soleil moyenne sur l'orbite elliptique. Cette distance varie entre 147 et 152 millions de kilomètres

Pour se faire une idée plus concrête parce que 150 millions dans nos esprits, c'est dur à imaginer :
Imaginons le soleil comme un ballon de basket (diamètre de 24,8 cm).
La Terre se trouve à 24,7 m et possède un diamètre de 2,3 mm.

source : carb.one/promenade-dans-le-systeme-solaire/

Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à définir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).


Tous les commentaires (47)

Une ua est la distance terre-soleil moyenne sur l'orbite elliptique. Cette distance varie entre 147 et 152 millions de kilomètres

Cette distance a été formulé par rapport à une distance moyenne de la terre par rapport au soleil car comme beaucoup le savent elle varie au court de l'année

Pour se faire une idée plus concrête parce que 150 millions dans nos esprits, c'est dur à imaginer :
Imaginons le soleil comme un ballon de basket (diamètre de 24,8 cm).
La Terre se trouve à 24,7 m et possède un diamètre de 2,3 mm.

source : carb.one/promenade-dans-le-systeme-solaire/

Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à définir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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N'importe quelle unité, sur une échelle de temps suffisamment grande n'est pas fixe à partir du moment où elle est définie par une réalité physique. L'absolu n'existe pas dans la réalité.

secouchermoinsbete.fr/76929-la-definition-du-kilogramme-va-etre-modifiee

D'ailleurs, Neptune est si éloigné du soleil qu'elle met 165 années terrestres pour faire le tour complet du soleil !

Au delà, on trouve aussi l’année lumière, puis le parsec.

L’UA (unité astronomique) : Distance Soleil-Terre ; 150 000 000 km
L’AL (année lumière) : Distance parcourue par la lumière en un an : 9 460 895 288 762 850 km
Le parsec : Distance à laquelle se trouve une étoile pour que le parallaxe engendré par deux prises de vues sur l’orbite terrestre espacée de 6 mois dans le temps soit de 1 seconde d’arc : 30 856 775 814 672 km (environ 3,26 AL).

Pour le parsec…
Si vous tendez le bras, que vous fermez un œil, que vous levez un doigt et que vous masquez un arbre (ou un objet éloigné) avec ce doigt, et que vous fermez maintenant l’autre œil, alors vous voyez que le doigt ne masque plus l’arbre. On appelle ça le parallaxe.
C’est dû au fait que nos deux yeux sont espacés d’une certaine distance, et que le doigt ne peut masquer l’arbre que pour un œil à la fois. Pour masquer l’arbre avec l’autre œil, il faut bouger son bras.
Si l’angle de déviation du bras est de 1 seconde d’arc (1/3600e de degré angulaire), et si l’on connaît la distance entre les deux yeux, alors on peut déterminer la distance de l’arbre.

Maintenant, les deux yeux ne sont pas très écartés : on peut faire mieux. On peut par exemple utiliser l’écartement de la Terre à 6 mois d’intervalle : comme ça on se retrouve de part et d’autre du Soleil, donc la distance d’écartement est de 2 UA.

À ce moment là, si on doit toujours effectuer un angle de 1 seconde d’arc pour masquer une étoile, cette dernière se trouve à 1 parsec.

Parsec vient lui-même de Pallax-ARc-SEConde.

Généralement, on mesure les distances entre les galaxies en méga-parsec, soit le million de parsec (soit 30 856 775 814 672 000 000 km).

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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Non non non. Le kilogramme était la dernière unité de mesure du SI "variable" avant d'être récemment redéfinie. Elle sont maintenant toutes bien définies et fixes.

Évidemment, d'autres unités de mesures telles que l'UA ne sont pas invariables dans le temps et ne font pas partie du SI. Elles servent souvent à réduire la taille des nombres et à comparer grossièrement.

Savoir qu'Uranus est à 30UA du Soleil reste parlant, même si on a mentalement du mal à se représenter la distance.

a écrit : N'importe quelle unité, sur une échelle de temps suffisamment grande n'est pas fixe à partir du moment où elle est définie par une réalité physique. L'absolu n'existe pas dans la réalité.

secouchermoinsbete.fr/76929-la-definition-du-kilogramme-va-etre-modifiee
Je ne suis pas d'accord. Si l'unité est basée sur un objet physique et macroscopique, alors la oui, ça se dégrade forcément. Mais les unités dites absolues sont justement basées sur des propriétés intrinsèques et invariables d'un élément fondamental. La ou je te rejoins, c'est qu'il me parait impossible de tirer de ces éléments fondamentaux une mesure infiniment précise et répétable permettant de la qualifier de réellement absolue. J'aurais meme tendance a dire tout le contraire de toi: la réalité (je préfère Nature) EST absolue. La science n'est qu'affaire de perception et donc forcément relative.

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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Ton commentaire mesure 1 ua par rapport au autres, 1 mètre mdr

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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C’est pas faux

a écrit : C’est pas faux C'est "pied" ou "pouce" que t'as pas compris ? :p

a écrit : Je ne suis pas d'accord. Si l'unité est basée sur un objet physique et macroscopique, alors la oui, ça se dégrade forcément. Mais les unités dites absolues sont justement basées sur des propriétés intrinsèques et invariables d'un élément fondamental. La ou je te rejoins, c'est qu'il me parait impossible de tirer de ces éléments fondamentaux une mesure infiniment précise et répétable permettant de la qualifier de réellement absolue. J'aurais meme tendance a dire tout le contraire de toi: la réalité (je préfère Nature) EST absolue. La science n'est qu'affaire de perception et donc forcément relative. Afficher tout Oui tu as raison, quand je dis "la réalité" je voulais plutôt dire l'observation qu'on a de la réalité donc "la science".
Dans tous les cas, à l'échelle de temps humaine voire de la Terre, on peut affirmer que nos définitions actuelles permettent de rendre les variations inexistantes.

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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C'est bien ce qu'on essaie de faire depuis quelques décennies en essayant de définir les unités internationales à partir du comportement de la lumière dont on pense la vitesse éternellement et partout constante.

Après l'année lumière il y a le Parsec, qui équivaut à 648000π UA, soit 3,26 années lumières.

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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L'altitude se mesure par rapport à l'étal des marées de mortes eaux (c'est à dire le moment entre 2 marées de très petit coefficient)donc c'est fiable(alors oui on aurait pu prendre l'inverse et mesurer l'altitude par rapport à la stratosphère mais ça m'a l'air galère non?

a écrit : Une ua est la distance terre-soleil moyenne sur l'orbite elliptique. Cette distance varie entre 147 et 152 millions de kilomètres Oh on est pas a 5 millions de km près hein...

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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La seconde est invariante grâce à la radioactivité, le metre est défini par la vitesse de la lumière, elle aussi invariante...

a écrit : La seconde est invariante grâce à la radioactivité, le metre est défini par la vitesse de la lumière, elle aussi invariante... La question que cela soulève est : la vitesse de la lumière et autres valeurs fondamentales sont elles réellement constantes dans le temps ? Je ne sais pas si on a cette certitude à ce jour

a écrit : Dans des temps reculés, nous utilisions le pied ou le pouce pour mesurer des distances... Et puis : on s'est rendu compte que nos pieds et nos pouces ne faisaient pas la même taille d'un individu à l'autre (c'est "relatif", comme disait Albert).
Alors on s'est cassé la tête à dé
finir le mètre pour que tout le monde soit d'accord (et plus récemment à lui donner une définition scientifique robuste, de manière à ce que l'unité doit "absolue"). Pour ceux qui utilisent encore les pieds et les pouces, on a décrété un équivalent en mètre.

Je comprend le coté pratique de l'Unité Astronomique : mais à notre époque, on sait bien que cet "ordre de grandeur" n'est pas constant. Certes, la distance terre-soleil varie tout au long de l'année : mais elle augmente aussi au fil des siècles (la terre d'éloigne du soleil d'1,5 mètres tous les 10 ans)... L'unité astronomique est donc une unité un peu précaire puisque finalement très relative... On a donc finalement décrété qu'elle valait 149 597 870 700 mètres (tout pile).

Sommes-nous condamnés à définir des unités sur la base de grandeurs susceptibles d'évoluer en permanence ? Par exemple, la "masse solaire", que l'on utilise pour décrire la masse des étoiles que l'on observe... Ça va devenir une unité ? Nan parce que, la masse solaire : c'est pas constant, non plus.

Plus concret : l'altitude, sur Terre. C'est particulier, je trouve, de donner une altitude... par rapport au niveau de la mer. C'est pas très constant le niveau de la mer. Déjà : y'a les marées. Donc parfois la mer est 10 mètres au dessus du niveau de la mer... Et puis y'a le niveau de l'eau au fil des siècles qui varie beaucoup (et de manière difficilement prédictible). C'est, avec du recul, une drôle d'idée que de mesurer l'altitude selon le niveau de la mer. Ça nous a conduit à définir un niveau de la mer "théorique" sur Mars, pour pouvoir attribuer une altitude au mont Olympus : le plus haut du système solaire. Pas simple.

Ne devrait-on pas faire la part des choses entre ce qui est du domaine de l'unité (bien fixe, absolue est constante) et de ce qui est juste un ordre de grandeur (dont on admet une tolérance, dont on sait qu'elle est relative et qu'elle varie), utile pour faire des rapprochement avec des choses que l'on visualise bien (la taille de notre pouce, de notre pied, le niveau de la mer, la distance entre la Terre et le Soleil ou la masse du Soleil, par exemple).
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Les altitudes sont mesurées par rapport au niveau moyen des mers établi à l'aide de marégraphes donc elles ne varient quand même pas à chaque marée ! Et pour ce qui est de l'évolution du niveau moyen des mers au cours des siècles, à cause des changements du climat, c'est pas grave car l'écorce terrestre bouge aussi et donc le sommet des montagnes ou tout autre point auquel on s'intéresse aussi (sans même parler de l'érosion), alors à quoi bon avoir une référence plus stable mais moins pratique puisque les altitudes changeraient de toutes façons ?