On fit un exemple d'une truie assassine devant ses congénères

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En 1386, une truie fut jugée à Falaise, en Normandie, pour avoir tué et dévoré un nourrisson. Elle fut condamnée à mort, emprisonnée pendant neuf jours et eut droit à un avocat. Le jour de l'exécution, on l'habilla en homme et on convia d'autres porcs à regarder son supplice, pour montrer l'exemple.


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a écrit : Dans le même genre, je n’ai jamais trop compris le fait de manger du veau par exemple. Il suffit pourtant d'un bon ris de veau aux morilles, d'une belle tête de veau sance gribiche ou, pour faire plaisir à Hubert Bonisseur de la Bath, d'une savoureuse blanquette pour le comprendre...

Comment le nourrisson s'est-il retrouvé sur le chemin de la truie ? Et puis un bébé qui se fait dévorer, ça doit crier quand même. Il y a là une négligence pour laquelle la truie seule a payé.

a écrit : Après il y a des animaux domestiques qui nous tuent sans raison comme à l'état sauvage et je pense qu'on devrait être content d'être en haut de la chaine alimentaire sinon on serait même pas la xD Désolée de te décevoir mais l'humain n'est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il en est même très loin. En vérité, il est placé au même niveau que... les anchois ! (pour en savoir plus, renseigne toi sur le niveau trophique des espèces)

a écrit : Comment le nourrisson s'est-il retrouvé sur le chemin de la truie ? Et puis un bébé qui se fait dévorer, ça doit crier quand même. Il y a là une négligence pour laquelle la truie seule a payé. C'est intéressant ce que tu dis parce que justement, après plusieurs procès comme celui-ci, la "législation" a changé. L'animal n'était plus le seul responsable. Les parents négligeants l'étaient aussi mais également le propriétaire de la bête. Puis l'animal a complètement cessé d'être responsable, car il n'avait pas conscience du crime commis étant donné qu'il ne pouvait pas comprendre de la dualité bien/mal "imposée" par l'église catholique ... Ce qui a changé son rôle et sa position dans la Création. Tout est un enchainement, un engrenage de réflexions plus poussé qu'il n'y paraît !

Quant à la rencontre de l'enfant et du cochon, à l'époque les cochons servaient en quelque sorte d'éboueurs car mangeaient absolument tout (même les gamins ...) et donc erraient dans les villages ...

a écrit : Désolée de te décevoir mais l'humain n'est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il en est même très loin. En vérité, il est placé au même niveau que... les anchois ! (pour en savoir plus, renseigne toi sur le niveau trophique des espèces) Oui bon d'accord mais dans la vie courante on a aucun prédateur si un animal fait du mal c'est bien les humains qui décident de sa mort ou non. Après merci pour linfo mais je démord pas sur le fait que notre évolution est hallucinant xD grâce aux armes on a le monopole. J'adore les animaux mais pas autant que notre espèce

- L'avocat : Étiez-vous, oui ou non, dans cette étable à 5h45 du matin
- La truie : Grouik
- La foule : *ooooh*
- L'avocat : "Rien à ajouter votre honneur"

a écrit : Désolée de te décevoir mais l'humain n'est pas au sommet de la chaîne alimentaire, il en est même très loin. En vérité, il est placé au même niveau que... les anchois ! (pour en savoir plus, renseigne toi sur le niveau trophique des espèces) Alors non, ça c'est de la désinformation. Ça vient d'une étude qui a calculé le niveau trophique des habitants de chaque État. Donc elle n'a pas calculé le niveau trophique de l'Homme en tant qu'espèce, mais le niveau trophique des nationalités. Ça fait que selon cette étude un éthiopien n'a pas la même place dans la chaîne alimentaire qu'un allemand. Comme si une frontière tracé y'a 50 ans faisant une différence dans la place de l'homme dans la chaîne alimentaire.
C'est une étude fait pour souligner les disparités des habitudes alimentaires à travers le monde, sûrement pour dénoncer la consommation de viande excessive dans certains pays. Dire que l'homme a le même place que l'anchois dans la chaîne alimentaire c'est du buzz.

L'Homme est bel et bien un super prédateur, désolé si ça t'incommode d'en faire partis. Lorsque l'homme est arrivé en Australie il y a plusieurs millénaire la population des "grand animaux" à chuter en quelques siècles de 60%. 40 après être arrivé en Amérique (voilà pour le mythe du bon sauvage en harmonie avec la nature).

a écrit : L'anecdote peut faire penser à un acte stupide fait par des idiots.
Alors qu'en fait c'est l'inverse.

Au moyen âge se pose la question du droit des animaux (déjà).
Pour faire simple et résumer le tout, animaux et humains se côtoient tout les jours durant cette période.
On vit avec les animaux qui sont dans les rues, jardins ou même abrités dans une autre pièce de la maison.
Or la question que se sont posés les gens est la suivante : si nous, humains, suivons des règles et sommes responsables devant nos fautes, qu'en est il des animaux ? Sont ils responsables ?

De grands débats ont eu lieu et on s'est accordé pour dire que les animaux avaient une âme et étaient responsables de leurs actes.
Ils avaient le droit à un avocat, à une enquête et à leur propre livre de droit.

C'était balaise, ils avaient même des jurisprudences et tout le tralala.
En bref, c'est bien plus qu'une croyance stupide mais une vraie réflexion sur la place des animaux dans notre société.
Donc selon cette logique si un animal tue une personne, une enquête s'enclenche comme pour un humain.
Ainsi on peut aboutir à sa culpabilité, non lieu ou innocence.

Mais la logique est la même si un humain tue un animal ou bien que l'humain manipule l'animal pour tuer un humain ! Dans ce cas l'animal sera acquitté mais l'humain devra répondre de manipulation.
C'est un peu comme si aujourd'hui abandonné un chien sur la route, attaché à un arbre, était jugé comme une tentative de meurtre et maltraitance.

Ce n'est en rien stupide quand on sait qu'aujourd'hui les animaux sont considérés comme des objets (dépourvu d'âme et de conscience d'après notre justice en gros).

Le sujet est hyper riche et profond, hélas peu de document ont survécu au temps. Mais je vous conseille fortement d'aller lire plus sur le sujet. C'est très recherché et poussé contrairement à ce qu'on pourrait penser.
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Depuis 2015 en France un animal n'est plus considéré comme un simple objet mais comme un être doué de sentiments.

a écrit : Alors non, ça c'est de la désinformation. Ça vient d'une étude qui a calculé le niveau trophique des habitants de chaque État. Donc elle n'a pas calculé le niveau trophique de l'Homme en tant qu'espèce, mais le niveau trophique des nationalités. Ça fait que selon cette étude un éthiopien n';a pas la même place dans la chaîne alimentaire qu'un allemand. Comme si une frontière tracé y'a 50 ans faisant une différence dans la place de l'homme dans la chaîne alimentaire.
C'est une étude fait pour souligner les disparités des habitudes alimentaires à travers le monde, sûrement pour dénoncer la consommation de viande excessive dans certains pays. Dire que l'homme a le même place que l'anchois dans la chaîne alimentaire c'est du buzz.

L'Homme est bel et bien un super prédateur, désolé si ça t'incommode d'en faire partis. Lorsque l'homme est arrivé en Australie il y a plusieurs millénaire la population des "grand animaux" à chuter en quelques siècles de 60%. 40 après être arrivé en Amérique (voilà pour le mythe du bon sauvage en harmonie avec la nature).
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Non, elle a raison concernant le niveau trophique de l'Homme. La moyenne de niveau trophique de l'Homme (toute nationalité confondue) est au niveau de l'anchois (une note de 2,2).
Mais ce niveau trophique, outre être un concept "théorique", se base surtout sur la notion de régime alimentaire et de cycle de nutriments à travers toute les espèces. Ce qui fait baisser la note de l'Homme, c'est uniquement son régime omnivore. Il permet de connaitre l'influence de telle ou telle espèce sur l'ensemble des autres espèces grâce à l'étude de son régime alimentaire et par extension sur l'étude de la chaîne alimentaire.

Là ou elle se trompe, c'est que ce niveau trophique n'a absolument rien à voir avec la place de l'Homme sur Terre et son ascendant sur l'ensemble des espèces existantes grâce effectivement aux outils qu'Il a pu élaboré (armes, poisons, bateaux de pêche, etc..). Donc dire que l'Homme n'est pas au sommet dans la théorie de la chaîne alimentaire et des niveaux trophiques est vrai. Dire que l'Homme est un prédateur (au sens général du terme, pas au sens de la classification trophique) pour l'ensemble des êtres vivants est vrai aussi (nous tuons par exemple les grands carnivores neuf fois plus qu’ils ne se tuent entre eux alors qu'il sont au sommet de la chaîne alimentaire dans la théorie des niveaux trophiques).

C'est un peu comme la tomate qui est un fruit ET un légume. On parle juste pas de la même classification.

a écrit : Non, elle a raison concernant le niveau trophique de l'Homme. La moyenne de niveau trophique de l'Homme (toute nationalité confondue) est au niveau de l'anchois (une note de 2,2).
Mais ce niveau trophique, outre être un concept "théorique", se base surtout sur la notion de régime alimenta
ire et de cycle de nutriments à travers toute les espèces. Ce qui fait baisser la note de l'Homme, c'est uniquement son régime omnivore. Il permet de connaitre l'influence de telle ou telle espèce sur l'ensemble des autres espèces grâce à l'étude de son régime alimentaire et par extension sur l'étude de la chaîne alimentaire.

Là ou elle se trompe, c'est que ce niveau trophique n'a absolument rien à voir avec la place de l'Homme sur Terre et son ascendant sur l'ensemble des espèces existantes grâce effectivement aux outils qu'Il a pu élaboré (armes, poisons, bateaux de pêche, etc..). Donc dire que l'Homme n'est pas au sommet dans la théorie de la chaîne alimentaire et des niveaux trophiques est vrai. Dire que l'Homme est un prédateur (au sens général du terme, pas au sens de la classification trophique) pour l'ensemble des êtres vivants est vrai aussi (nous tuons par exemple les grands carnivores neuf fois plus qu’ils ne se tuent entre eux alors qu'il sont au sommet de la chaîne alimentaire dans la théorie des niveaux trophiques).

C'est un peu comme la tomate qui est un fruit ET un légume. On parle juste pas de la même classification.
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Je ne remets pas en cause qu'en faisant une moyenne du taux de viande consommé par Etat l'Homme est au même niveau trophique que l'anchois. Je disais qu'effectivement on ne peut pas en conclure que l'Homme à la même place que l'anchois dans la chaîne alimentaire.
Je disais bien que l'étude se résume à rélever les habitudes alimentaires des hommes à travers le monde. Mais la comparaison avec l'anchois n'est qu'une comparaison cavalière, ça n'a aucune véritable signification puisque l'anchois à un régime alimentaire unique lorsque celui l'homme est très disparate, en plus l'étude ne peut qu'être très approximative pour l'homme. Franchement c'est typiquement une façon de traiter les données pour en faire dire ce qu'on veut. Sans être faux pour autant.

Bref on dit fondamentalement la même chose, sauf que tu es plus clair.

a écrit : Je ne remets pas en cause qu'en faisant une moyenne du taux de viande consommé par Etat l'Homme est au même niveau trophique que l'anchois. Je disais qu'effectivement on ne peut pas en conclure que l'Homme à la même place que l'anchois dans la chaîne alimentaire.
Je disais bien que l
'étude se résume à rélever les habitudes alimentaires des hommes à travers le monde. Mais la comparaison avec l'anchois n'est qu'une comparaison cavalière, ça n'a aucune véritable signification puisque l'anchois à un régime alimentaire unique lorsque celui l'homme est très disparate, en plus l'étude ne peut qu'être très approximative pour l'homme. Franchement c'est typiquement une façon de traiter les données pour en faire dire ce qu'on veut. Sans être faux pour autant.

Bref on dit fondamentalement la même chose, sauf que tu es plus clair.
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Je voulais juste souligner que sa position est défendable mais hors-sujet.

Nous avons également le même niveau trophique que le cochon qui pour le coup a un régime alimentaire proche du notre.

a écrit : L'anecdote peut faire penser à un acte stupide fait par des idiots.
Alors qu'en fait c'est l'inverse.

Au moyen âge se pose la question du droit des animaux (déjà).
Pour faire simple et résumer le tout, animaux et humains se côtoient tout les jours durant cette période.
On vit avec les animaux qui sont dans les rues, jardins ou même abrités dans une autre pièce de la maison.
Or la question que se sont posés les gens est la suivante : si nous, humains, suivons des règles et sommes responsables devant nos fautes, qu'en est il des animaux ? Sont ils responsables ?

De grands débats ont eu lieu et on s'est accordé pour dire que les animaux avaient une âme et étaient responsables de leurs actes.
Ils avaient le droit à un avocat, à une enquête et à leur propre livre de droit.

C'était balaise, ils avaient même des jurisprudences et tout le tralala.
En bref, c'est bien plus qu'une croyance stupide mais une vraie réflexion sur la place des animaux dans notre société.
Donc selon cette logique si un animal tue une personne, une enquête s'enclenche comme pour un humain.
Ainsi on peut aboutir à sa culpabilité, non lieu ou innocence.

Mais la logique est la même si un humain tue un animal ou bien que l'humain manipule l'animal pour tuer un humain ! Dans ce cas l'animal sera acquitté mais l'humain devra répondre de manipulation.
C'est un peu comme si aujourd'hui abandonné un chien sur la route, attaché à un arbre, était jugé comme une tentative de meurtre et maltraitance.

Ce n'est en rien stupide quand on sait qu'aujourd'hui les animaux sont considérés comme des objets (dépourvu d'âme et de conscience d'après notre justice en gros).

Le sujet est hyper riche et profond, hélas peu de document ont survécu au temps. Mais je vous conseille fortement d'aller lire plus sur le sujet. C'est très recherché et poussé contrairement à ce qu'on pourrait penser.
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Autant sur certain aspect je te rejoins... Sur celui d habiller l animal en revanche... Beaucoup moins.
Mais entièrement d accord que du point de vue droit des animaux c est un autre niveau. Et cela ferait réfléchir certaine personne.