La ligne Maginot n'était pas qu'avec la frontière allemande

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La ligne Maginot, l'artère défensive de la France en 1940, n'était pas simplement présente à la frontière franco-allemande. Elle s'étendait en réalité du Luxembourg à Menton (à la frontière italienne). Une partie de la ligne Maginot fut même construite en Corse et le premier coup de pioche fut donné à Rimplas dans les Alpes Maritimes.


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a écrit : Sachant que la France a aussi voulu la prolonger jusqu'en Belgique, mais le Royaume-Uni (qui voulait s'imposer comme allié de la Belgique et garant de son indépendance) a dit que c'était pas acceptable de fortifier la frontière avec un pays allié. Du coup pour pas les froisser, la France a accepté de ne pas le faire. Merci aux Anglais. :) Afficher tout Les Anglais n'ont rien à voir avec la décision de ne pas (trop) défendre la frontière belge...
C'est le fruit de toute la pensée militaire francaise de l'entre-deux-guerres, en accord avec les britanniques et les Belges d'ailleurs : la Belgique avait déjà une ligne défensive très importante le long du canal Albert (avec notamment le fameux fort d'Eben-Emaël). L'Etat-Major francais comptait donc sur l'alliance avec les Belges pour pouvoir porter nos armées chez eux à la moindre déclaration de guerre pour défendre ensemble contre les Allemands, la ligne Maginot faisant son office sur le reste des frontières : c'était une aubaine de ne pas avoir à combattre sur le territoire francais contrairement à la Grande Guerre !
Le seul soucis vient de la rupture unilatérale par les Belges de cette alliance en 1936, pour revenir à une stricte neutralité (qui ne leur réussit pas, l'Histoire le montrera...). Cela mena la France à adopter le "plan Dyle", qui lui, à cause de cette nuance politique, nécessite d'attendre une agression allemande contre la Belgique et plus seulement une déclaration de guerre. Donc pas de forces prépositionnées, juste un rush à partir du nord de la France pour aller rejoindre les Belges sur la Dyle, rivière belge servant de ligne défensive.

Le noeud du problème, ce fut les Ardennes. Contrairement aux estimations alliées, le gros des forces allemandes n'était pas en Belgique (ce n'était qu'une diversion), mais dans les Ardennes, en plein dans l'articulation du dispositif allié : les meilleures troupes mobiles en Belgique, et la ligne défensive le long de la ligne Maginot de la droite des Ardennes à la Corse (comme le montre l'anecdote).
Ce fut la percée de Sedan le 13 Mai, trois jours après le début de l'offensive allemande, et le début de la fin, avec les meilleures armées alliées encerclées au nord (point d'orgue à Dunkerque)...

C'est pas que la faute des anglais loin de là. De un c'est une solution qui a été proposé tardivement et qui a été délaissé car on préférait entre autre allouer ce lourd budget à l'effort de réarmement.

Ensuite l'état-major français a décidé aussi de poster des troupes à la frontière belge pour pouvoir les rejoindre en cas d'invasion. La Belgique a la même posture défensive que la France et elle possède plusieurs lignes de défense comme le canal Albert. La Belgique est l'allié de la France jusqu'en 1936. A partir de cette date on fortifie légèrement la frontière mais pas comme l'est le Rhin : on en a plus le temps ni les moyens

La Belgique a fait preuve d'un pacifisme quasi maladif et fait tout pour échapper à la colère du Reich. Lorsque début 1940 elle obtient les plan d'invasion allemande qui prévoient de passer par son territoire et les Ardennes pour aller en France, celle ci lui propose d'envoyer ses armées stationnées a sa frontière pour aider les troupes belges à tenir. (On avait notamment la 7eme armée, une armée de métier et modernisée dirigée par Giraud)
La Belgique a refusé la proposition et il faut attendre l'invasion du 10 mai 1940 pour qu'elle accepte l'aide française. Pas de bol il est trop tard : l'armée de Giraud n'arrive jamais à faire la connexion


L'état major français a bien merdé aussi. On a eu l'information des Ardennes par la récupération des plans du Fall Gelb en janvier 1940, on a eu les clichés de renseignements des embouteillages des PzD et on a envoyé aucun renfort épauler les divisions de réservistes de classe B et C qui étaient présentes et qui n'avaient même pas une artillerie pouvant percer le blindage des chars.

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a écrit : Les fortifications des Alpes ont d'ailleurs bien tenu face aux armées italiennes, puis allemandes, et c'est une des victoire défensive française en 1940, puisqu'ils ne cessent le combat que suite à l'armistice.
Les forts autours de Briancon sont très jolis à visiter, on retrouve trois types de
fortifications en un seul endroit : Vauban, Séré de Rivière et Maginot Afficher tout
Tu parles du plateau des Gondrands je suppose ? Oui d'ailleurs à Briançon quatre mortiers Schneider ont mit sous silence le fort Italien du Chaberton (le plus haut du monde à l'époque à 3100m d'altitude), en détruisant 6 des 8 tourelles de 150mm qui braquaient directement Briançon. Les attaques sont repoussé partout, alors que les Italiens sont pourtant 3 fois plus nombreux. Le général de l'armée des Alpes : René Olry est libre de manœuvre, tous les regards étant alors tourné vers les Allemands, il en profite pour garnir l'armée des Alpes du mieux qu'il le peut. Or un autre problème apparaît : les Allemands. Les germains ont atteint Lyon déclaré ville ouverte et commence à descendre la vallée du Rhône. Pour faire face à l'étau Olry retire le maximum de troupes qu'il le peut du front Italien. Dans l'urgence il fait aussi appel aux troupes stationnées à Toulon. Un mélange non éteroclite de corps d'armée se met en marche vers Grenoble : Chasseurs Alpins et troupes de forteresses s'unissent aux marins. Acheminé dans la hâte son artillerie a un problème, seul on été livré les cannons et pas leurs affûts. Les soldats coulent donc les cannons dans du ciment et attende les Allemands devant Voerrepe. Ils réussissent à les repousser au moment ou l'armistice est signé. Victorieux, l'armée des Alpes peut se féliciter d'avoir repoussé des ennemis considérablement plus nombreux et bien mieux équipés. L'armée des Alpes est ainsi souvent surnommé "l'armée invaincu" de pars l'héroïsme de ses soldats et le génie de son chef

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Il me semblait que c'était d'autres lignes de défense

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Sachant que la France a aussi voulu la prolonger jusqu'en Belgique, mais le Royaume-Uni (qui voulait s'imposer comme allié de la Belgique et garant de son indépendance) a dit que c'était pas acceptable de fortifier la frontière avec un pays allié. Du coup pour pas les froisser, la France a accepté de ne pas le faire. Merci aux Anglais. :)

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a écrit : Sachant que la France a aussi voulu la prolonger jusqu'en Belgique, mais le Royaume-Uni (qui voulait s'imposer comme allié de la Belgique et garant de son indépendance) a dit que c'était pas acceptable de fortifier la frontière avec un pays allié. Du coup pour pas les froisser, la France a accepté de ne pas le faire. Merci aux Anglais. :) Afficher tout Les Anglais n'ont rien à voir avec la décision de ne pas (trop) défendre la frontière belge...
C'est le fruit de toute la pensée militaire francaise de l'entre-deux-guerres, en accord avec les britanniques et les Belges d'ailleurs : la Belgique avait déjà une ligne défensive très importante le long du canal Albert (avec notamment le fameux fort d'Eben-Emaël). L'Etat-Major francais comptait donc sur l'alliance avec les Belges pour pouvoir porter nos armées chez eux à la moindre déclaration de guerre pour défendre ensemble contre les Allemands, la ligne Maginot faisant son office sur le reste des frontières : c'était une aubaine de ne pas avoir à combattre sur le territoire francais contrairement à la Grande Guerre !
Le seul soucis vient de la rupture unilatérale par les Belges de cette alliance en 1936, pour revenir à une stricte neutralité (qui ne leur réussit pas, l'Histoire le montrera...). Cela mena la France à adopter le "plan Dyle", qui lui, à cause de cette nuance politique, nécessite d'attendre une agression allemande contre la Belgique et plus seulement une déclaration de guerre. Donc pas de forces prépositionnées, juste un rush à partir du nord de la France pour aller rejoindre les Belges sur la Dyle, rivière belge servant de ligne défensive.

Le noeud du problème, ce fut les Ardennes. Contrairement aux estimations alliées, le gros des forces allemandes n'était pas en Belgique (ce n'était qu'une diversion), mais dans les Ardennes, en plein dans l'articulation du dispositif allié : les meilleures troupes mobiles en Belgique, et la ligne défensive le long de la ligne Maginot de la droite des Ardennes à la Corse (comme le montre l'anecdote).
Ce fut la percée de Sedan le 13 Mai, trois jours après le début de l'offensive allemande, et le début de la fin, avec les meilleures armées alliées encerclées au nord (point d'orgue à Dunkerque)...

C'est pas que la faute des anglais loin de là. De un c'est une solution qui a été proposé tardivement et qui a été délaissé car on préférait entre autre allouer ce lourd budget à l'effort de réarmement.

Ensuite l'état-major français a décidé aussi de poster des troupes à la frontière belge pour pouvoir les rejoindre en cas d'invasion. La Belgique a la même posture défensive que la France et elle possède plusieurs lignes de défense comme le canal Albert. La Belgique est l'allié de la France jusqu'en 1936. A partir de cette date on fortifie légèrement la frontière mais pas comme l'est le Rhin : on en a plus le temps ni les moyens

La Belgique a fait preuve d'un pacifisme quasi maladif et fait tout pour échapper à la colère du Reich. Lorsque début 1940 elle obtient les plan d'invasion allemande qui prévoient de passer par son territoire et les Ardennes pour aller en France, celle ci lui propose d'envoyer ses armées stationnées a sa frontière pour aider les troupes belges à tenir. (On avait notamment la 7eme armée, une armée de métier et modernisée dirigée par Giraud)
La Belgique a refusé la proposition et il faut attendre l'invasion du 10 mai 1940 pour qu'elle accepte l'aide française. Pas de bol il est trop tard : l'armée de Giraud n'arrive jamais à faire la connexion


L'état major français a bien merdé aussi. On a eu l'information des Ardennes par la récupération des plans du Fall Gelb en janvier 1940, on a eu les clichés de renseignements des embouteillages des PzD et on a envoyé aucun renfort épauler les divisions de réservistes de classe B et C qui étaient présentes et qui n'avaient même pas une artillerie pouvant percer le blindage des chars.

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a écrit : Il me semblait que c'était d'autres lignes de défense C'est bien une seule ligne decoupé en plusieurs secteurs

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C'est à se demander pourquoi à chaque les alliés ont "rater" les occasions qu'ils avaient à partir des renseignements présentés.

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a écrit : C'est à se demander pourquoi à chaque les alliés ont "rater" les occasions qu'ils avaient à partir des renseignements présentés. C'était leur doctrine, la défensive. Les stratèges voulaient éviter l'hécatombe de la première guerre mondiale, ainsi ils attendaient que les Allemands s'usent sur la ligne Maginot. Ils ont de fait rater l'occasion de passer à l'action en septembre 39 lorsque l'armée allemande était occupé à l'est, par la conquête de la Pologne. Fait qui est d'ailleurs une anecdote sur cette merveilleuse application un corps d'armée Française pénétra en territoire allemand en septembre 1939,peu équipé et motorisé ils réussirent pourtant à faire une percée de 12km sans rencontrer de grande résistance. Les chefs décident alors de replier les troupes derrière la Ligne Maginot, préférant attendre les Allemands.

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Les fortifications des Alpes ont d'ailleurs bien tenu face aux armées italiennes, puis allemandes, et c'est une des victoire défensive française en 1940, puisqu'ils ne cessent le combat que suite à l'armistice.
Les forts autours de Briancon sont très jolis à visiter, on retrouve trois types de fortifications en un seul endroit : Vauban, Séré de Rivière et Maginot

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a écrit : Les fortifications des Alpes ont d'ailleurs bien tenu face aux armées italiennes, puis allemandes, et c'est une des victoire défensive française en 1940, puisqu'ils ne cessent le combat que suite à l'armistice.
Les forts autours de Briancon sont très jolis à visiter, on retrouve trois types de
fortifications en un seul endroit : Vauban, Séré de Rivière et Maginot Afficher tout
Tu parles du plateau des Gondrands je suppose ? Oui d'ailleurs à Briançon quatre mortiers Schneider ont mit sous silence le fort Italien du Chaberton (le plus haut du monde à l'époque à 3100m d'altitude), en détruisant 6 des 8 tourelles de 150mm qui braquaient directement Briançon. Les attaques sont repoussé partout, alors que les Italiens sont pourtant 3 fois plus nombreux. Le général de l'armée des Alpes : René Olry est libre de manœuvre, tous les regards étant alors tourné vers les Allemands, il en profite pour garnir l'armée des Alpes du mieux qu'il le peut. Or un autre problème apparaît : les Allemands. Les germains ont atteint Lyon déclaré ville ouverte et commence à descendre la vallée du Rhône. Pour faire face à l'étau Olry retire le maximum de troupes qu'il le peut du front Italien. Dans l'urgence il fait aussi appel aux troupes stationnées à Toulon. Un mélange non éteroclite de corps d'armée se met en marche vers Grenoble : Chasseurs Alpins et troupes de forteresses s'unissent aux marins. Acheminé dans la hâte son artillerie a un problème, seul on été livré les cannons et pas leurs affûts. Les soldats coulent donc les cannons dans du ciment et attende les Allemands devant Voerrepe. Ils réussissent à les repousser au moment ou l'armistice est signé. Victorieux, l'armée des Alpes peut se féliciter d'avoir repoussé des ennemis considérablement plus nombreux et bien mieux équipés. L'armée des Alpes est ainsi souvent surnommé "l'armée invaincu" de pars l'héroïsme de ses soldats et le génie de son chef

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a écrit : C'est pas que la faute des anglais loin de là. De un c'est une solution qui a été proposé tardivement et qui a été délaissé car on préférait entre autre allouer ce lourd budget à l'effort de réarmement.

Ensuite l'état-major français a décidé aussi de poster des troupes à la frontière b
elge pour pouvoir les rejoindre en cas d'invasion. La Belgique a la même posture défensive que la France et elle possède plusieurs lignes de défense comme le canal Albert. La Belgique est l'allié de la France jusqu'en 1936. A partir de cette date on fortifie légèrement la frontière mais pas comme l'est le Rhin : on en a plus le temps ni les moyens

La Belgique a fait preuve d'un pacifisme quasi maladif et fait tout pour échapper à la colère du Reich. Lorsque début 1940 elle obtient les plan d'invasion allemande qui prévoient de passer par son territoire et les Ardennes pour aller en France, celle ci lui propose d'envoyer ses armées stationnées a sa frontière pour aider les troupes belges à tenir. (On avait notamment la 7eme armée, une armée de métier et modernisée dirigée par Giraud)
La Belgique a refusé la proposition et il faut attendre l'invasion du 10 mai 1940 pour qu'elle accepte l'aide française. Pas de bol il est trop tard : l'armée de Giraud n'arrive jamais à faire la connexion


L'état major français a bien merdé aussi. On a eu l'information des Ardennes par la récupération des plans du Fall Gelb en janvier 1940, on a eu les clichés de renseignements des embouteillages des PzD et on a envoyé aucun renfort épauler les divisions de réservistes de classe B et C qui étaient présentes et qui n'avaient même pas une artillerie pouvant percer le blindage des chars.
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Les français n'ont pas commis l'erreur den''envoyer aucun renforts aux troupes qui protégeaient les Ardennes. Ils ont commis l'erreur de n'avoir aucune troupe à envoyer, de n'avoir aucune reserve stratégique.

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a écrit : Les Anglais n'ont rien à voir avec la décision de ne pas (trop) défendre la frontière belge...
C'est le fruit de toute la pensée militaire francaise de l'entre-deux-guerres, en accord avec les britanniques et les Belges d'ailleurs : la Belgique avait déjà une ligne défensive très importante l
e long du canal Albert (avec notamment le fameux fort d'Eben-Emaël). L'Etat-Major francais comptait donc sur l'alliance avec les Belges pour pouvoir porter nos armées chez eux à la moindre déclaration de guerre pour défendre ensemble contre les Allemands, la ligne Maginot faisant son office sur le reste des frontières : c'était une aubaine de ne pas avoir à combattre sur le territoire francais contrairement à la Grande Guerre !
Le seul soucis vient de la rupture unilatérale par les Belges de cette alliance en 1936, pour revenir à une stricte neutralité (qui ne leur réussit pas, l'Histoire le montrera...). Cela mena la France à adopter le "plan Dyle", qui lui, à cause de cette nuance politique, nécessite d'attendre une agression allemande contre la Belgique et plus seulement une déclaration de guerre. Donc pas de forces prépositionnées, juste un rush à partir du nord de la France pour aller rejoindre les Belges sur la Dyle, rivière belge servant de ligne défensive.

Le noeud du problème, ce fut les Ardennes. Contrairement aux estimations alliées, le gros des forces allemandes n'était pas en Belgique (ce n'était qu'une diversion), mais dans les Ardennes, en plein dans l'articulation du dispositif allié : les meilleures troupes mobiles en Belgique, et la ligne défensive le long de la ligne Maginot de la droite des Ardennes à la Corse (comme le montre l'anecdote).
Ce fut la percée de Sedan le 13 Mai, trois jours après le début de l'offensive allemande, et le début de la fin, avec les meilleures armées alliées encerclées au nord (point d'orgue à Dunkerque)...
Afficher tout
Et tu crois vraiment qu'une fois que les Belges ont décide de faire bande à part, la France n'a pas envisagé de du coup défendre un peu mieux de ce côté là ? Désolé mais tu as tort, je t'invite à lire les correspondances entre la France et le RU quand le projet de fortifier la frontière belge est arrivé aux oreilles britanniques. :]

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a écrit : Et tu crois vraiment qu'une fois que les Belges ont décide de faire bande à part, la France n'a pas envisagé de du coup défendre un peu mieux de ce côté là ? Désolé mais tu as tort, je t'invite à lire les correspondances entre la France et le RU quand le projet de fortifier la frontière belge est arrivé aux oreilles britanniques. :] Afficher tout Si, et du coup les francais ont lancé quelques travaux de fortification le long de la frontière belge, mais sans conviction : les francais ont adopté le "Plan E" dès 37 qui prévoyait d'aller au secours des Belges chez eux, prémices du "Plan Escaut" de 39 puis "Plan Dyle" en 40.
Je ne vois pas ce que tu veux dire vis-à-vis des Britanniques. En quoi ont-ils bloqué d'éventuels travaux poliorcétiques le long de la frontière belge ?

a écrit : Si, et du coup les francais ont lancé quelques travaux de fortification le long de la frontière belge, mais sans conviction : les francais ont adopté le "Plan E" dès 37 qui prévoyait d'aller au secours des Belges chez eux, prémices du "Plan Escaut" de 39 puis "Plan Dyle" en 40.
Je ne vois pas ce que tu veux dire vis-à-vis des Britanniques. En quoi ont-ils bloqué d'éventuels travaux poliorcétiques le long de la frontière belge ? Afficher tout
Le terme "poliorcétique" n'a-t-il pas un sens différent de ce pour quoi vous l'utilisez ici, en bref non pas construire des fortifications mais les assiéger ?

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a écrit : Le terme "poliorcétique" n'a-t-il pas un sens différent de ce pour quoi vous l'utilisez ici, en bref non pas construire des fortifications mais les assiéger ? La poliorcétique concerne tant l’attaque que la défense de places fortes.

a écrit : La poliorcétique concerne tant l’attaque que la défense de places fortes. Au temps pour moi et merci de l'info.

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Les vestiges de la ligne Maginot dans le pays Mentonnais sont incroyables

La ligne maginot c'est la première guerre mondiale et c'est contre les teutons. Après c’était la ligne imaginaire vu comment la Blitzkrieg a foudroyé Paris ...

a écrit : La ligne maginot c'est la première guerre mondiale et c'est contre les teutons. Après c’était la ligne imaginaire vu comment la Blitzkrieg a foudroyé Paris ... La ligne Maginot fut construite après la 1er guerre mondiale, de 1928 a 1940.
C'est la 1ere phrase de l'article Wikipedia en source.

a écrit : La ligne Maginot fut construite après la 1er guerre mondiale, de 1928 a 1940.
C'est la 1ere phrase de l'article Wikipedia en source.
Je bas ma coulpe férocement. Voilà ce qui arrive quand on veut faire le kéké sans mémoire....