Vous n'avez pas le droit de toucher aux nids d'oiseaux

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Lorsque des oiseaux viennent nicher dans l'encadrement de votre fenêtre (ou ailleurs) et que leurs déjections souillent votre vitre, vous pouvez être tenté de retirer le nid. En France, c'est un délit passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende, même dans un lieu privé.


Tous les commentaires (51)

Commentaire supprimé C'était pas mal jusqu'à la phrase sur le climat qui n'était pas linéaire avant l'apparition des humains... Tu crois que c'est un argument ? Tu as vraiment du mal avec les raisonnement logiques : justement le climat n'était pas le même avant l'apparition des humains et c'est pour ça qu'il n'y avait pas d'humains ! Les animaux puis les humains sont apparus quand les conditions sont devenues favorables. Si nous modifions le climat ou polluons tellement que les conditions deviennent à nouveau défavorables, l'espèce humaine va disparaître, c'est peut-être ce que tu souhaites avec tes arguments sur le climat qui n'était pas linéaire ? Et ça ne se fera pas du jour au lendemain, nous allons passer par toutes sortes de phases très désagréables (guerres, famines, épidémies...) pendant lesquelles la vie puis la survie deviendront de plus en plus difficiles. Ça n'empêchera pas la terre de continuer à tourner, avec ou sans nous.

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Oups. Je ne savais pas et je l'ai fais il y a à peine deux jours... Ces pigeons ont niché sur mes géranium et les ont cassé au passage :/. Un d'entre eux est même rentré chez moi par la fenêtre ouverte une fois. Du coup j'ai préféré sortir leur nid.

a écrit : Cette interdiction ne concerne que les espèces protégées donc tu ne risques rien en détruisant un nid de pigeon. Ça aurait mérité d'être précisé dans l'anecdote parce que, rédigée comme ça, elle fait dans le sensationnalisme, alors que le fait que les nids des espèces protégées soient également protégés c9;est logique et même s'ils sont inoccupés, pour les espèces qui reviennent toujours dans le même nid. Afficher tout Ah, merci pour cette précision, ça me paraissait assez surprenant tout de même...
Effectivement, l'anecdote n'est pas tout a fait exacte du coup !

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android

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Et autoriser le betonement des zones protegés par LREM?

a écrit : Cette interdiction ne concerne que les espèces protégées donc tu ne risques rien en détruisant un nid de pigeon. Ça aurait mérité d'être précisé dans l'anecdote parce que, rédigée comme ça, elle fait dans le sensationnalisme, alors que le fait que les nids des espèces protégées soient également protégés c9;est logique et même s'ils sont inoccupés, pour les espèces qui reviennent toujours dans le même nid. Afficher tout Non, ce n'est pas si simple. Les interdictions
de destructions de nids (entre autres habitats) mentionnées dans les articles L411-1 et suivants et 424-10 et suivants du Code de l'Environnement ne mentionnent aucune espèce d'oiseaux en particulier et ne renvoient en aucun cas à la liste des oiseaux protégés par arrêté ministériel.
La loi précise seulement que ces espèces (pas seulement les oiseaux) doivent présenter "un intérêt scientifique particulier" ou avoir un "rôle essentiel dans l'écosystème" ou doivent s'inscrire dans "la préservation du patrimoine naturel". En outre, il doit s'agir d'espèces animales "non domestiques". L'opportunité des poursuites, s'agissant des espèces et des circonstances, est laissée à la libre appréciation des juges. D'ailleurs ces interdictions ne se limitent pas aux oiseaux mais à toutes les espèces animales.
Voilà, précision est faite.

a écrit : Non, ce n'est pas si simple. Les interdictions
de destructions de nids (entre autres habitats) mentionnées dans les articles L411-1 et suivants et 424-10 et suivants du Code de l'Environnement ne mentionnent aucune espèce d'oiseaux en particulier et ne renvoient en aucun cas à la liste des oiseaux
protégés par arrêté ministériel.
La loi précise seulement que ces espèces (pas seulement les oiseaux) doivent présenter "un intérêt scientifique particulier" ou avoir un "rôle essentiel dans l'écosystème" ou doivent s'inscrire dans "la préservation du patrimoine naturel". En outre, il doit s'agir d'espèces animales "non domestiques". L'opportunité des poursuites, s'agissant des espèces et des circonstances, est laissée à la libre appréciation des juges. D'ailleurs ces interdictions ne se limitent pas aux oiseaux mais à toutes les espèces animales.
Voilà, précision est faite.
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Du coup, comment faire avec les « considérés comme nuisibles » pour les humains, mais véritablement « utiles » pour la nature ?

Que dire des frelons dans les arbres, des taupes dans le jardin, des rats dans la cave, des musaraignes dans le grenier, des vipères dans les bosquets, des cloportes dans la salle de bain, etc. ?

Il me semble que n’importe quel animal présente un intérêt scientifique particulier et possède un rôle essentiel dans l’écosystème… Tu dis que ce n’est pas si simple, moi je dis que c’est surtout très flou :)

a écrit : Du coup, comment faire avec les « considérés comme nuisibles » pour les humains, mais véritablement « utiles » pour la nature ?

Que dire des frelons dans les arbres, des taupes dans le jardin, des rats dans la cave, des musaraignes dans le grenier, des vipères dans les bosquets, des cloportes dans la sal
le de bain, etc. ?

Il me semble que n’importe quel animal présente un intérêt scientifique particulier et possède un rôle essentiel dans l’écosystème… Tu dis que ce n’est pas si simple, moi je dis que c’est surtout très flou :)
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Je suis bien d'accord avec toi. C'est extrêmement imprécis, c'est peut-être même voulu afin que le texte de loi s'adapte à toute situation.
Et tu touches une question épineuse quand tu parles des nuisibles. Il existe une certaine hypocrisie à ce sujet.
Je ne sais pas si les gens le savent mais dans la plupart des mairies, on fournit des produits rodenticides (je connais ton amour des mots complexes) gratuitement. Un ami est allé en chercher récemment, dans une grande ville, il en a eu mais l'agent municipal a refusé de lui indiquer le mode d'emploi, en prétextant qu'il n'avait pas le droit de l'encourager à tuer des souris, ni le droit de lui apprendre à le faire.

a écrit : Non, ce n'est pas si simple. Les interdictions
de destructions de nids (entre autres habitats) mentionnées dans les articles L411-1 et suivants et 424-10 et suivants du Code de l'Environnement ne mentionnent aucune espèce d'oiseaux en particulier et ne renvoient en aucun cas à la liste des oiseaux
protégés par arrêté ministériel.
La loi précise seulement que ces espèces (pas seulement les oiseaux) doivent présenter "un intérêt scientifique particulier" ou avoir un "rôle essentiel dans l'écosystème" ou doivent s'inscrire dans "la préservation du patrimoine naturel". En outre, il doit s'agir d'espèces animales "non domestiques". L'opportunité des poursuites, s'agissant des espèces et des circonstances, est laissée à la libre appréciation des juges. D'ailleurs ces interdictions ne se limitent pas aux oiseaux mais à toutes les espèces animales.
Voilà, précision est faite.
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Ça reste quand même vrai qu'on ne risque rien en détruisant un nid de pigeon. Et qu'en pratique ça concerne les espèces protégées. Parce que si on ne le précise pas non plus on a des commentaires du genre de celui qui croit qu'il a enfreint la loi en détruisant un nid de pigeon.

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a écrit : Ça reste quand même vrai qu'on ne risque rien en détruisant un nid de pigeon. Et qu'en pratique ça concerne les espèces protégées. Parce que si on ne le précise pas non plus on a des commentaires du genre de celui qui croit qu'il a enfreint la loi en détruisant un nid de pigeon. Je suis d'accord, autant on peut trouver aux rats un rôle important dans l'écosystème tandis que les pigeons... Faut chercher. Je crois qu'on les tolère pour bons et loyaux services rendus avant l'apparition de la messagerie electronique.

a écrit : Je suis d'accord, autant on peut trouver aux rats un rôle important dans l'écosystème tandis que les pigeons... Faut chercher. Je crois qu'on les tolère pour bons et loyaux services rendus avant l'apparition de la messagerie electronique. C’est un débat. D’un côté, les pigeons, surnommés « les rats volants » nous débarrassent d’une quantité gigantesque de détritus jetés en ville par les humains, mais sont nuisibles par leurs déjections acides et allergènes qui abîment nos chers monuments.

Je crains que cette haine du pigeon ou même des rats en ville qui finalement ne présentent que très très peu de risques sanitaires caractérise l’amour de l’humain citadin pour le béton, les villes aseptisées, propres, sans feuilles qui tombent, ni flaques de boue. Dans les campagnes, il y a aussi des pigeons et ils semblent ne gêner personne. Peut-être que si on laissait un petit plus d’espaces verts, de chemins arborés ou d’esplanade de gazon dans les grandes villes, nous ne verrions plus ces pigeons comme des nuisibles, mais comme de simples oiseaux de ville.

question idiote : combien de PV dressés en 2018 pour destruction de nids??? et qui les dressent ??l’ONCFS ??des radars automatiques ??