Le râle de cuvier d'Aldabra est apparu 2 fois dans l'Histoire

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136 000 ans avant notre ère, le râle de cuvier d'Aldabra fut un oiseau vivant sur l’atoll d’Aldabra dans l’océan Indien qui perdit ses ailes et disparut suite à la montée des eaux. A l'ère glaciaire suivante, son ancêtre de Madagascar recolonisa l'atoll d'Aldabra et l'évolution se poursuivit, recréant à nouveau la même espèce. Le phénomène n'est pas unique, mais demeure extrêmement rare.


Commentaires préférés (3)

Donc on ne peut pas parler de la même espèce, bien qu'elles viennent d'un même ancêtre commun et que les deux espèces ont eu une évolution semblable avec la perte des ailes. C'est une convergence évolutive.

a écrit : c'est rassurant de constater que la nature est aussi conne que soi, qu'elle n'apprend rien de ses erreurs En même temps, qu'est-ce que l'évolution à part une succession "d'erreurs génétiques" ?

a écrit : Donc on ne peut pas parler de la même espèce, bien qu'elles viennent d'un même ancêtre commun et que les deux espèces ont eu une évolution semblable avec la perte des ailes. C'est une convergence évolutive. En fait de ce que je comprend des sources, l'oiseau initial de madagascar a de nouveau muté de la même façon. Donc possède deux fois de suite les même caractéristiques génétique. Si c'est bien le cas, ils auraient sans aucun doute pu se reproduire entre eux et donner naissance à une progéniture viable. Ils sont donc de la même espèce...

La définition d'espèce est assez complexe en fait. Certains animeaux pourtant assez differant tels que le grizzly et l'ours polaire peuvent se croiser et donner un nouvel animal fécond. Donc par définition c'est une seule et même espèce. Et pourtant il est communément admis par la taxinomie que ce sont deux espèces différentes...
Et ce n'est qu'un exemple parmi de nombreux autres.

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Donc on ne peut pas parler de la même espèce, bien qu'elles viennent d'un même ancêtre commun et que les deux espèces ont eu une évolution semblable avec la perte des ailes. C'est une convergence évolutive.

Un "cul de sac" de l'évolution, cet attol! A moins qu'un de ces quatre, un de ces oiseaux ait le temps d'évoluer en un genre de manchot? Si ça se trouve les manchots sont apparus comme ça d'ailleurs.

c'est rassurant de constater que la nature est aussi conne que soi, qu'elle n'apprend rien de ses erreurs

a écrit : c'est rassurant de constater que la nature est aussi conne que soi, qu'elle n'apprend rien de ses erreurs je parlais de moi, bien sûr

a écrit : c'est rassurant de constater que la nature est aussi conne que soi, qu'elle n'apprend rien de ses erreurs En même temps, qu'est-ce que l'évolution à part une succession "d'erreurs génétiques" ?

a écrit : Donc on ne peut pas parler de la même espèce, bien qu'elles viennent d'un même ancêtre commun et que les deux espèces ont eu une évolution semblable avec la perte des ailes. C'est une convergence évolutive. En fait de ce que je comprend des sources, l'oiseau initial de madagascar a de nouveau muté de la même façon. Donc possède deux fois de suite les même caractéristiques génétique. Si c'est bien le cas, ils auraient sans aucun doute pu se reproduire entre eux et donner naissance à une progéniture viable. Ils sont donc de la même espèce...

La définition d'espèce est assez complexe en fait. Certains animeaux pourtant assez differant tels que le grizzly et l'ours polaire peuvent se croiser et donner un nouvel animal fécond. Donc par définition c'est une seule et même espèce. Et pourtant il est communément admis par la taxinomie que ce sont deux espèces différentes...
Et ce n'est qu'un exemple parmi de nombreux autres.

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a écrit : Un "cul de sac" de l'évolution, cet attol! A moins qu'un de ces quatre, un de ces oiseaux ait le temps d'évoluer en un genre de manchot? Si ça se trouve les manchots sont apparus comme ça d'ailleurs. Les manchots sont des oiseaux.
De fait ils ont des plumes....mais les ailes se sont transformés en nageoires par adaptation.

a écrit : c'est rassurant de constater que la nature est aussi conne que soi, qu'elle n'apprend rien de ses erreurs Heueusement (ou pas...) pour la race humaine !!! Si un jour dame nature devait "corriger" ses erreurs, je ne donne pas cher de notre peau...

a écrit : Heueusement (ou pas...) pour la race humaine !!! Si un jour dame nature devait "corriger" ses erreurs, je ne donne pas cher de notre peau... On a de quoi lutter contre la nature, le génie génétique nous sauvera d'après Monsanto! ^^

a écrit : En fait de ce que je comprend des sources, l'oiseau initial de madagascar a de nouveau muté de la même façon. Donc possède deux fois de suite les même caractéristiques génétique. Si c'est bien le cas, ils auraient sans aucun doute pu se reproduire entre eux et donner naissance à une progéniture viable. Ils sont donc de la même espèce...

La définition d'espèce est assez complexe en fait. Certains animeaux pourtant assez differant tels que le grizzly et l'ours polaire peuvent se croiser et donner un nouvel animal fécond. Donc par définition c'est une seule et même espèce. Et pourtant il est communément admis par la taxinomie que ce sont deux espèces différentes...
Et ce n'est qu'un exemple parmi de nombreux autres.
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En taxinomie quand une espèce est éteinte c'est fini. Même si une nouvelle espèce apparaît et dispose des mêmes caractéristiques elle ne va pas devenir l'espèce éteinte.

Pour schématise l'évolution on utilise des arbres, chaque branche vas contenir des espèces ou des groupes d'espèces et à chaque fois qu'il y a une nouvelle espèce ou un groupe l'arbre se sépare en une nouvelle branche.

Ici on a la branche A qui est notre oiseau disposant des ailes. Quand cet oiseau a colonisé l'île pour la première fois il y a eu disparition des ailes et la banche B s'est formé. Elle s'est éteinte quand l'île a disparu sous l'eau. Plus tard alors quand la branche A continu son évolution, l'espèce va à nouveau coloniser l'île et entamer un nouveau processus évolutif qui forme la branche C.

a écrit : En taxinomie quand une espèce est éteinte c'est fini. Même si une nouvelle espèce apparaît et dispose des mêmes caractéristiques elle ne va pas devenir l'espèce éteinte.

Pour schématise l'évolution on utilise des arbres, chaque branche vas contenir des espèces ou des groupes d'espèces e
t à chaque fois qu'il y a une nouvelle espèce ou un groupe l'arbre se sépare en une nouvelle branche.

Ici on a la branche A qui est notre oiseau disposant des ailes. Quand cet oiseau a colonisé l'île pour la première fois il y a eu disparition des ailes et la banche B s'est formé. Elle s'est éteinte quand l'île a disparu sous l'eau. Plus tard alors quand la branche A continu son évolution, l'espèce va à nouveau coloniser l'île et entamer un nouveau processus évolutif qui forme la branche C.
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Et pourtant après quelques recherches, je confirme que l'oiseau est classée comme "Dryolimnas aldabranus" à la fois avant et après sa pseudo-résurrection. En faisant bien la même espèce pour la taxinomie...

Je comprend néanmoins ce que tu veux dire, en soi ce n'est pas très logique. Mais il faut bien penser qu'une classification d'espèce ne réfléchit pas en terme de continuité historique ou logique. C'est juste une question de similarité génétique assez importante pour engendrer une compatibilité de reproduction. C'est une définition critiquable et critiquée, mais c'est celle encore admise aujourd'hui. Donc puisque ces oiseaux pourtant séparés par 130 000 ans d’existence ont les mêmes gènes, c'est bien la même espèce peu importe qu'elle ai disparue.

La où on voit que ce n'est pas une science exacte, c'est que le "Dryolimnas aldabranus" est tantôt considéré comme une sous espèce et tantôt comme une espèce.
En même temps, classer de manière catégorique une chose aussi instable et éphémère que le vivant c'est compliqué...

Je suis content que l'anecdote soit publiée car elle avait été refusée.
Ça change de celles sur les guerres

a écrit : Et pourtant après quelques recherches, je confirme que l'oiseau est classée comme "Dryolimnas aldabranus" à la fois avant et après sa pseudo-résurrection. En faisant bien la même espèce pour la taxinomie...

Je comprend néanmoins ce que tu veux dire, en soi ce n'est pas très logique. M
ais il faut bien penser qu'une classification d'espèce ne réfléchit pas en terme de continuité historique ou logique. C'est juste une question de similarité génétique assez importante pour engendrer une compatibilité de reproduction. C'est une définition critiquable et critiquée, mais c'est celle encore admise aujourd'hui. Donc puisque ces oiseaux pourtant séparés par 130 000 ans d’existence ont les mêmes gènes, c'est bien la même espèce peu importe qu'elle ai disparue.

La où on voit que ce n'est pas une science exacte, c'est que le "Dryolimnas aldabranus" est tantôt considéré comme une sous espèce et tantôt comme une espèce.
En même temps, classer de manière catégorique une chose aussi instable et éphémère que le vivant c'est compliqué...
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D'accord je vois.

Merci pour les recherches que tu as faites, j'ai pas vraiment eu le temps de regarder de mon côté.

Mais oui il y a un manque de logique pour certaines choses

a écrit : Heueusement (ou pas...) pour la race humaine !!! Si un jour dame nature devait "corriger" ses erreurs, je ne donne pas cher de notre peau... Combien vrai !

a écrit : En même temps, qu'est-ce que l'évolution à part une succession "d'erreurs génétiques" ? On ne parle pas tout à fait "d'erreurs génétiques" proprement dites, mais bien de mutations aléatoires qui se sont trouvées être les plus adaptatées au milieu en question

a écrit : On ne parle pas tout à fait "d'erreurs génétiques" proprement dites, mais bien de mutations aléatoires qui se sont trouvées être les plus adaptatées au milieu en question Et une mutation qu’est-ce que c’est ? C’est bien une erreur de copie de l’ADN ?
Que ce soit profitable ou non à l’espèce cela reste des erreurs pour moi.