Le premier film érotique n'a pas trainé

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Le premier film à caractère érotique de l'histoire du cinéma date de 1896, soit seulement un an après la première projection publique des frères Lumières. Intitulé "Le coucher de la mariée" et d'une durée de 7 minutes, ce film français met en scène une femme en robe de mariée se déshabillant.


Commentaires préférés (3)

A savoir que sur les 7 minutes du film, seules 2 minutes ont été restauré. On ne peut donc pas savoir si ce film a été le premier à présenter une scène de nue ou non.
On peut penser que non, puisque le film a été inspiré d'une pièce de théâtre du même nom où l'actrice ne se déshabille que jusqu'au maillot de corps.

Il faut surtout ne pas confondre pornographie et érotisme.

L’érotisme (de « eros » l’amour) c’est stimuler le désir sexuel, la sensualité ou même le sentiment amoureux tandis que la pornographie, ce sont des représentations d’ordre sexuel (de « porne » qui veut dire prostituée et « graphia » qui veut dire écriture, représentation). Ce n’est pas du tout la même chose.
Par exemple, la plupart des publicités pour Perrier sont érotiques pour la plupart des consommateurs, mais pas du tout pornographiques. À l’inverse, un film porno (un coït de nains unijambistes par exemple) qui ne vous stimule pas n’est pas érotique.
À l’époque du film de l’anecdote, voir les sous-vêtements d’une femme était érotique dans les mœurs de la société.


Tous les commentaires (21)

A savoir que sur les 7 minutes du film, seules 2 minutes ont été restauré. On ne peut donc pas savoir si ce film a été le premier à présenter une scène de nue ou non.
On peut penser que non, puisque le film a été inspiré d'une pièce de théâtre du même nom où l'actrice ne se déshabille que jusqu'au maillot de corps.

Il faut surtout ne pas confondre pornographie et érotisme.

L’érotisme (de « eros » l’amour) c’est stimuler le désir sexuel, la sensualité ou même le sentiment amoureux tandis que la pornographie, ce sont des représentations d’ordre sexuel (de « porne » qui veut dire prostituée et « graphia » qui veut dire écriture, représentation). Ce n’est pas du tout la même chose.
Par exemple, la plupart des publicités pour Perrier sont érotiques pour la plupart des consommateurs, mais pas du tout pornographiques. À l’inverse, un film porno (un coït de nains unijambistes par exemple) qui ne vous stimule pas n’est pas érotique.
À l’époque du film de l’anecdote, voir les sous-vêtements d’une femme était érotique dans les mœurs de la société.

a écrit : youtu.be/Y0duA3b4g_Q

Vous me remercierez plus tard, si vous savez en faire quelque chose...
Et que ferions-nous d'un film sinon le regarder ?... ;-)

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Nous sommes bien loin des bukkake et autres gokkun...

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Il est où le spammeur de publicité coquine là ? Pour une fois qu'il serait à peu près dans le thème !

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Dans certaine tapisserie médiévale on voit des coquineries suggestives aussi. Et puis ça existe depuis toujours. Les peintures rupestre du Sahara montre clairement du dessin porno. De même pour Pompéi et hercumanum

a écrit : Nous sommes bien loin des bukkake et autres gokkun... On n'arrête pas le progrès !

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a écrit : Dans certaine tapisserie médiévale on voit des coquineries suggestives aussi. Et puis ça existe depuis toujours. Les peintures rupestre du Sahara montre clairement du dessin porno. De même pour Pompéi et hercumanum Peut on raisonnablement dire que le porno existe depuis qu'on sait dessiner? ;)

a écrit : Dans certaine tapisserie médiévale on voit des coquineries suggestives aussi. Et puis ça existe depuis toujours. Les peintures rupestre du Sahara montre clairement du dessin porno. De même pour Pompéi et hercumanum Relisez bien l'anecdote : on parle ici de film... pas juste de dessin.

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a écrit : Il faut surtout ne pas confondre pornographie et érotisme.

L’érotisme (de « eros » l’amour) c’est stimuler le désir sexuel, la sensualité ou même le sentiment amoureux tandis que la pornographie, ce sont des représentations d’ordre sexuel (de « porne » qui veut dire prostituée et « graphia » qui veut dire
écriture, représentation). Ce n’est pas du tout la même chose.
Par exemple, la plupart des publicités pour Perrier sont érotiques pour la plupart des consommateurs, mais pas du tout pornographiques. À l’inverse, un film porno (un coït de nains unijambistes par exemple) qui ne vous stimule pas n’est pas érotique.
À l’époque du film de l’anecdote, voir les sous-vêtements d’une femme était érotique dans les mœurs de la société.
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Et que dire des pubs Schweppes?

a écrit : Peut on raisonnablement dire que le porno existe depuis qu'on sait dessiner? ;) Tybs spécifiait dans son commentaire : « graphia » pour dessin/représentation!

a écrit : Il faut surtout ne pas confondre pornographie et érotisme.

L’érotisme (de « eros » l’amour) c’est stimuler le désir sexuel, la sensualité ou même le sentiment amoureux tandis que la pornographie, ce sont des représentations d’ordre sexuel (de « porne » qui veut dire prostituée et « graphia » qui veut dire
écriture, représentation). Ce n’est pas du tout la même chose.
Par exemple, la plupart des publicités pour Perrier sont érotiques pour la plupart des consommateurs, mais pas du tout pornographiques. À l’inverse, un film porno (un coït de nains unijambistes par exemple) qui ne vous stimule pas n’est pas érotique.
À l’époque du film de l’anecdote, voir les sous-vêtements d’une femme était érotique dans les mœurs de la société.
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Mec, si l’idée d’un coit entre nains unijambistes ne t’emoustille pas il faut que tu consultes. Rien que d’en parler je....bon faut que j’me change maintenant...

a écrit : Mec, si l’idée d’un coit entre nains unijambistes ne t’emoustille pas il faut que tu consultes. Rien que d’en parler je....bon faut que j’me change maintenant... Surtout si tu enroules les 12 statuettes dans du jambon et que un nain unijambiste danse autour d'elle à la pleine lune !

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a écrit : Il faut surtout ne pas confondre pornographie et érotisme.

L’érotisme (de « eros » l’amour) c’est stimuler le désir sexuel, la sensualité ou même le sentiment amoureux tandis que la pornographie, ce sont des représentations d’ordre sexuel (de « porne » qui veut dire prostituée et « graphia » qui veut dire
écriture, représentation). Ce n’est pas du tout la même chose.
Par exemple, la plupart des publicités pour Perrier sont érotiques pour la plupart des consommateurs, mais pas du tout pornographiques. À l’inverse, un film porno (un coït de nains unijambistes par exemple) qui ne vous stimule pas n’est pas érotique.
À l’époque du film de l’anecdote, voir les sous-vêtements d’une femme était érotique dans les mœurs de la société.
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Tu sais même aujourd'hui voir des sous-vêtements féminin stimule le désir sexuel. Certaines choses ne changeront jamais.

a écrit : Tu sais même aujourd'hui voir des sous-vêtements féminin stimule le désir sexuel. Certaines choses ne changeront jamais. Tu m’accorderas que les sous-vêtements ont perdu pas mal de tissu depuis 120 ans.

a écrit : Tu sais même aujourd'hui voir des sous-vêtements féminin stimule le désir sexuel. Certaines choses ne changeront jamais. Oui, enfin il y a peu, quand une femme mettait une jupe à peine au dessus des genoux c'était osé. Et pour le coup quand une femme relevait à peine ses jupons, cela avait une dimension totalement érotique... bien plus que maintenant où l'on voit constamment des femmes porter des jupes courtes qui montrent quelques attributs autrefois cachés.

Quant aux sous-vêtements, idem. À l'époque on ne montrait surtout pas ses sous-vêtements à "tout le monde", y compris pour certains couples mariés (où les rapports n'étaient qu'à des fins reproductrices ). Actuellement j'ai des élèves qui vont en cours en mini débardeurs, qui montrent leur soutif "à tout va". Et on voit constamment des publicités avec des femmes en sous-vêtements. Ce qui rend la vue des sous-vêtements banals...donc moins érotiques.
Ah, qu'elle était belle l'époque de la "suggestion" et non de l'étallage constant... (oui, je fais ma vieille peau rétrograde, et alors ?)

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