Les voix des schizophrènes ne disent pas les mêmes choses selon les pays

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a écrit : Je suis pas un expert en Schizophrénie mais je ne pense pas que les traitements fonctionnent à 100%, tu auras toujours des patients sur qui ça ne fonctionnera peu ou pas c'est pourquoi il faut toujours explorer d'autre solutions A ce que dit Shampoo, je rajouterai que ça doit être assez perturbant pour le patient d’associer un traitement pour faire disparaître les voix et un traitement pour les rendre amicales. Je trouve que l’objectif thérapeutique n’est pas clairement défini.
Pour pouvoir parler avec un schizophrène des voix qu’il entend et éventuellement adopter des stratégies de contrôle, il faut déjà que le patient ait une bonne connaissance de sa maladie et un bon ressenti de ses symptômes (on appelle ça l’insight) et malheureusement, la schizophrenie rend celui qui en est atteint inconscient de ses troubles (anosognosie). Peu de schizophrènes ont suffisamment d’insight pour qu’on puisse aborder avec eux leur pathologie. Souvent c’est le niveau d’education qui sera un facteur favorisant.
Moi non plus je ne suis pas expert en psychiatrie. Je ne dis pas que ce qu’ont observé les chercheurs est faux. Je me questionne sur l’application aux soin psychiatrique.

P.S. Que la voix soit hostile ou amicale ne change rien au fait qu’il s’agisse d’un état pathologique.

a écrit : Les schizophrènes sont rarement violents contre les autres. Ceux dont il faut se méfier sont les paranoïaques, car étant persécutés par les autres et le monde extèrieur, ils se retournent souvent contre eux. Au temps pour moi. Mais il n'y a pas des mélanges? Je pense en particulier à l afghan qui a tué un jeune français il y a quelques jours à villeurbanne.

a écrit : Au temps pour moi. Mais il n'y a pas des mélanges? Je pense en particulier à l afghan qui a tué un jeune français il y a quelques jours à villeurbanne. Mélanges? Si tu veux dire des passages paranoïaques ou traits paranoïaques chez les schizophrènes, oui souvent.
On parle plus de persécutions, voix persécutrices ou sentiments de persécution, quand ce n'est pas un fonctionnement ou une structure complète.

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a écrit : Euh, la relation fusionnelle à la mère fait énormément de mal aussi.
On ne "crée" pas un psychisme pathologique avec simplement des tords éducatifs, ou des questions d'allaitement, c'est bien plus complexe que ça.
Si on devait prendre quelque chose d'universel, on pourrait dire que
le plus "constructeur" pour un enfant est de grandir dans un environnement sécurisant, et le plus "destructeur", d'être confronté à de l'insécurité pendant son développement.
La théorie de l'attachement, que je maîtrise mal, est plutôt facile à comprendre est donne des pistes pour comprendre la genèse des pathologies mentales chez les enfants et, à fortioris, chez l'adulte.
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Bin il y a toute une étape du développement qui doit être fusionnelle. Amour allaitement peau contre peau cododo pas laisser pleurer trop longtemps pas engueuler, enfin comme tous les mammifères disons, favoriseront une base psychique résiliente. Ce sont des choses naturelles qui nous font nous sentir en sécurité à un âge où dans la nature le seul fait d'être laissé seul même peu de temps peut avoir des conséquences mortelles.

a écrit : On les traite de malades aujourd’hui, mais dans de nombreuses cultures ancestrales les schizophrènes (et pas uniquement d’ailleurs) jouaient le rôle de chaman / sorcier et étaient particulièrement respectés.

N’oublions pas que ces personnages importants de l’époque étaient bien souvent des personnes en ma
rge de la société... des marginaux.

A notre époque, il ne fait plus bon être marginal !
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Selon Georges Deveureux, père de l ethnopsychiatrie , les chaman et compagnie ne sont pas seulement respectés mais également craints. Ils peuvent faire le bien comme le mal. En vieillissant il deviennent souvent de plus en plus dangereux et terminent leur vie à l'écart de la communauté. Et puis il y a le cas aussi de ceux qui comme les chamans on un rapport direct au surnaturel mais sans pouvoir le maîtriser le moindre du monde. Ceux là alors sont considérés comme étant victime (un esprit, un sort etc) mais si on ne peut les guérir (un des rôle du chaman) alors il auront plutôt intérêt à ne pas foutre le dahoua et être utiles s'il ne veulent pas être marginalisés.

a écrit : Ba techniquement, le traitement médical est là pour faire disparaître les hallucinations. Donc à mon sens l’un empêche l’autre. Ou alors c’est que le traitement n’est pas adapté. Étant toucher moi même par cette maladie les traitement ne sont en aucun cas fait pour les faire disparaître, Sela diminue seulement la puissance de ses voix

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Bien sûr que la culture du patient a une influence sur les voix. Si la capacité de langage est naturelle chez l'homme, la langue qu'il parle et sa façon la manier et de l'envisager est un pur produit culturel.

Je m’apprêtais à poster un commentaire cinglant sur cette maladie, mais le Seigneur m'a ordonné de n'en faire rien

a écrit : Étant toucher moi même par cette maladie les traitement ne sont en aucun cas fait pour les faire disparaître, Sela diminue seulement la puissance de ses voix L’objectif des traitement c’est de faire disparaître les symptômes.
Tout le monde ne répond pas au traitement de manière optimale mais si on pouvait les faire disparaître chez tout le monde on le ferait.
Mais c’est vrai qu’apprivoiser ses voix ça revient aussi à une certaine forme de contrôle.

a écrit : Ba techniquement, le traitement médical est là pour faire disparaître les hallucinations. Donc à mon sens l’un empêche l’autre. Ou alors c’est que le traitement n’est pas adapté. Étant du milieu, je vais répondre: C'est loin d'être aussi simple!!!

Premièrement, les antipsychotiques ont des effets secondaires lourds qui font qu'on ne peux pas les augmenter indéfiniment. A cela s'ajoute que, chez le psychotique chronique, le délire peut s'enkyster avec le temps et il devient impossible de le faire totalement. Même si on doublait- triplait les doses, on a une sorte de seuil minimal de délire irréductible.
Deuxièmement, chez tous les patients, même répondeur aux traitements, la psychothérapie a un intérêt. Il y en a de nombreuses formes, et le choix repose sur de nombreux critères: la réponse au traitement, les compétences du thérapeute dans telle ou telle technique, les capacités d'élaboration du patient, etc. La technique de négociations avec les hallucinations peut donc avoir un intérêt. Par exemple, justement, chez un patient conservant une fond hallucinatoire malgré les traitements.

a écrit : Étant du milieu, je vais répondre: C'est loin d'être aussi simple!!!

Premièrement, les antipsychotiques ont des effets secondaires lourds qui font qu'on ne peux pas les augmenter indéfiniment. A cela s'ajoute que, chez le psychotique chronique, le délire peut s'enkyster avec le tem
ps et il devient impossible de le faire totalement. Même si on doublait- triplait les doses, on a une sorte de seuil minimal de délire irréductible.
Deuxièmement, chez tous les patients, même répondeur aux traitements, la psychothérapie a un intérêt. Il y en a de nombreuses formes, et le choix repose sur de nombreux critères: la réponse au traitement, les compétences du thérapeute dans telle ou telle technique, les capacités d'élaboration du patient, etc. La technique de négociations avec les hallucinations peut donc avoir un intérêt. Par exemple, justement, chez un patient conservant une fond hallucinatoire malgré les traitements.
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Oui je suis d’accord. Je trouvais les deux façons de faire trop opposées mais finalement le traitement médicamenteux peut aussi réduire suffisent’ment les symptômes pour rendre plus efficaces d’autres approches non médicamenteuse.

Les hallucinations des schizophrènes sont simplement leurs propres pensées qui empruntent un autre chemin que d'habitude. Il ne s'aperçoivent qu'ils sont les emetteurs

a écrit : L'article parle de négocier avec ses voix, c'est effectivement quelque chose qui se fait en France depuis des années, inventé par des schizos eux-mêmes, ils se réunissent et les initiés enseignent aux nouveaux à faire la paix avec leurs voix (par ex elles ont le droit de se manifester lorsqu'on est seul, ou seulement la nuit..). Afficher tout Effrayant :0

a écrit : Les hallucinations des schizophrènes sont simplement leurs propres pensées qui empruntent un autre chemin que d'habitude. Il ne s'aperçoivent qu'ils sont les emetteurs C'est une des théories explicatives envisagées pour les hallucinations auditives (les plus fréquentes chez les schizophrènes). En effet, des expériences ont retrouvé un déficit de mémoire d'attribution chez des schizophrènes par rapport à des sujets sains. Cette mémoire permet de se rappeler si une parole vient de nous ou de quelqu'un d'autre, et si nous l'avons réellement prononcée ou simplement pensée.
En cas de défaut, une pensée peut donc être mémorisée comme une phrase prononcée par une personne non identifiée.

Toutefois cette explication est partielle. Elle n'explique pourquoi certains patient entendent des voix connues (parents, voisins, etc). Elle n'explique pas non plus les hallucinations d'autres types tel que visuel (présent jusqu'à 30% des patients selon les études), cénesthésique, etc.

« […] les patients d'Inde ou d'Afrique entendent des voix plutôt réconfortantes. »

…Du moins tant qu'ils ne viennent pas en Europe, là où leur petit voix se mettent à leur hurler d'un ton autoritaire de suriner, découper, frapper ou violer sans trop de raison. Selon les juges c'est parce que leur cas psychiatrique n'a pas les codes culturels, ou quelque chose comme ça. Ce que m'ont confirmé Timothy, Pamela Mastropietro, les fillettes de Telford, de jeunes Allemandes de Cologne et des dizaines de milliers d'autres qui n'ont pas eu de chance.

Oui, je sais. On va me reprocher de faire un commentaire polémique et je fais peut-être subir les ires de certains mais si ça peut aider à ouvrir les yeux à d'autres, alors allez-y insultez-nous. Et puis j'écris cela sous la contrainte, c'est une idée de Matthieu. Pourtant Luc et Pierre l'ont prévenu que c'était une mauvaise idée mais depuis que Jésus nous a laissé, c'est le bordel dans ma tête !

Blague à part, merci à l'anonyme qui a proposé l'anecdote. C'est toujours intéressant de découvrir de nouveaux sujets à étudier.

a écrit : « […] les patients d'Inde ou d'Afrique entendent des voix plutôt réconfortantes. »

…Du moins tant qu'ils ne viennent pas en Europe, là où leur petit voix se mettent à leur hurler d'un ton autoritaire de suriner, découper, frapper ou violer sans trop de raison. Selon les juges c'est
parce que leur cas psychiatrique n'a pas les codes culturels, ou quelque chose comme ça. Ce que m'ont confirmé Timothy, Pamela Mastropietro, les fillettes de Telford, de jeunes Allemandes de Cologne et des dizaines de milliers d'autres qui n'ont pas eu de chance.

Oui, je sais. On va me reprocher de faire un commentaire polémique et je fais peut-être subir les ires de certains mais si ça peut aider à ouvrir les yeux à d'autres, alors allez-y insultez-nous. Et puis j'écris cela sous la contrainte, c'est une idée de Matthieu. Pourtant Luc et Pierre l'ont prévenu que c'était une mauvaise idée mais depuis que Jésus nous a laissé, c'est le bordel dans ma tête !

Blague à part, merci à l'anonyme qui a proposé l'anecdote. C'est toujours intéressant de découvrir de nouveaux sujets à étudier.
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C’est intéressant comme commentaire. Ce n’est pas tellement polémique c’est plutôt un hors-sujet total. Les affaires dont tu parles ne traitent pas du tout de schizophrénie. J’imagine que tout sujet est bon à prendre quand on passe son temps à critiquer l’immigration. J’imagine qu’a contrario tu crois que le Français blanc ne commet aucun crime...

a écrit : C’est intéressant comme commentaire. Ce n’est pas tellement polémique c’est plutôt un hors-sujet total. Les affaires dont tu parles ne traitent pas du tout de schizophrénie. J’imagine que tout sujet est bon à prendre quand on passe son temps à critiquer l’immigration. J’imagine qu’a contrario tu crois que le Français blanc ne commet aucun crime... Afficher tout Oui mais bon tu sais, le mec est investi d'une mission il doit OUVRIR LES YEUX DES GENS.

♫ Il est plus fort que les médias c'est fixette maaan
♫ Il révèle ce qu'ils n'disent pas c'est fixette maaan
♫ Si vous ne tremblez pas devant ces étrangeeers
♫ Fixette man est là pour tous vous faire changeeer

Je préfère improviser une petite chanson plutôt que de vous donner le plaisir de l'insulte, môssieur de France :).

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a écrit : C’est intéressant comme commentaire. Ce n’est pas tellement polémique c’est plutôt un hors-sujet total. Les affaires dont tu parles ne traitent pas du tout de schizophrénie. J’imagine que tout sujet est bon à prendre quand on passe son temps à critiquer l’immigration. J’imagine qu’a contrario tu crois que le Français blanc ne commet aucun crime... Afficher tout Non, ça n'est pas hors-sujet puisque qu'ils sont souvent disculpés de leur crime pour troubles psychiques, dont la schizophrénie. Je ne doute pas un instant que ce soit vrai (il y en a quand même aussi qui simulent pour voir leurs peines atténuées, mais c'est un autre sujet), mais ma question c'est pourquoi accueillir des gens sans leur faire passer une batterie de test ? C'est comme accepter de mettre une bombe dans son salon, il y a une petite chance que rien ne se passe mais il se peut également qu'elle explose à tout instant et cela vous met de facto dans un état de stress permanent, allez demander aux Calaisiens ce qu'ils en pensent messieurs les moralisateurs ! C'est un véritable problème, ne vous en déplaise ! Est-ce que laisser des gens présentant des problèmes psychiques en liberté dans l'espace Schengen est raisonnable ? Il est facile de jouer au chevalier blanc tant qu'on n'est pas directement exposé au problème. Peut-être que la jeune victime de Villeurbanne pensait comme vous et se baladait là comme vous vous déambulez ça et là dans votre quotidien et, manque de chance, elle est décédée parce que l'État à laisser en liberté un clandestin (dont qui ne devrait pas être présent sur notre territoire), déjà connu des services et déjà diagnostiqué comme schizophrène, paranoïaque et addict à des substances illicites.

Et vous vous empressez de sortir votre petite phrase moralisatrice à la fin. Bien que les statistiques ethniques soient interdites chez nous, elles sont disponibles dans des États similaires au nôtre. Évidemment qu'il y a des Français blancs qui commettent des crimes, maintenant faites dont les comptes. Sur les milliers de faits divers (meurtres, viols, agressions, cambriolages, etc.) je ne vois pas beaucoup de chrétiens radicalisés ni de Thibaut ou d'Amélie.

C'est fatigant ces moraliseurs bien-pensants qui censurent tout ceux qui ne va pas dans leur sens idéologique. Je constate que parmi les clandestins il y a beaucoup de cas pathologiques et que les accueillir et les laisser errer librement n'est certainement le meilleur choix. Personnellement je serais pour qu'ils soient intégrés dans des centres spécialisés soit chez nous avec participation du pays d'origine soit directement dans le pays d'origine quand c'est possible.

Après il est vrai que, pour avoir visité un centre psychiatrique, j'y ai vu des gens me semblant parfois plus sains d'esprit que d'autres en liberté. On est jamais à l'abri de tomber sur un « déséquilibré », mais nier comme vous faites que l'immigration accroît la probabilité d'y être confronté, c'est irresponsable et criminel ! Vous ne réglez pas le problème, vous l'esquivez en espérant qu'il ne vous atteigne jamais.

Pour en revenir aux clandestins schizophrènes, il y a une multitude de raison : violences familiales, viols, exposition à des événements choquants durant l'enfance, etc. On voit beaucoup de cas de schizophrénie développés suite à l'un de ces éléments afin de refouler le vécu (on voit la même chose chez bon nombre de « célébrités »). Il peut aussi y avoir des facteurs génétiques ou d'arriération mentale. L'étendue des facteurs est tellement vaste !

Après, on peut être schizo et très bien s'en sortir comme le prouve cette petite liste : en.wikipedia.org/wiki/List_of_people_with_schizophrenia. C'est d'ailleurs peut-être d'ailleurs en partie grâce à cette petite voix qu'ils ont développé leurs talents. Y a-t-il quelqu'un assez informé sur la question pour répondre à cette supposition. Je vais faire quelques recherches.

PS : je viens de taper « link genius schizophrenia » dans la barre de recherche et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y a de quoi lire ! Il semble qu'il y ait une corrélation entre troubles psychiques et créativité, mais qu'il faut toutefois nuancer compte tenu de sa faible proportion. Et d'après ce que j'ai lu on ne sait pas si c'est la trouble stimule l'imagination ou si c'est l'inverse. Bref, une réponse de Normand enrobée de longues phrases et de termes techniques !

a écrit : Non, ça n'est pas hors-sujet puisque qu'ils sont souvent disculpés de leur crime pour troubles psychiques, dont la schizophrénie. Je ne doute pas un instant que ce soit vrai (il y en a quand même aussi qui simulent pour voir leurs peines atténuées, mais c'est un autre sujet), mais ma question c'est pourquoi accueillir des gens sans leur faire passer une batterie de test ? C'est comme accepter de mettre une bombe dans son salon, il y a une petite chance que rien ne se passe mais il se peut également qu'elle explose à tout instant et cela vous met de facto dans un état de stress permanent, allez demander aux Calaisiens ce qu'ils en pensent messieurs les moralisateurs ! C'est un véritable problème, ne vous en déplaise ! Est-ce que laisser des gens présentant des problèmes psychiques en liberté dans l'espace Schengen est raisonnable ? Il est facile de jouer au chevalier blanc tant qu'on n'est pas directement exposé au problème. Peut-être que la jeune victime de Villeurbanne pensait comme vous et se baladait là comme vous vous déambulez ça et là dans votre quotidien et, manque de chance, elle est décédée parce que l'État à laisser en liberté un clandestin (dont qui ne devrait pas être présent sur notre territoire), déjà connu des services et déjà diagnostiqué comme schizophrène, paranoïaque et addict à des substances illicites.

Et vous vous empressez de sortir votre petite phrase moralisatrice à la fin. Bien que les statistiques ethniques soient interdites chez nous, elles sont disponibles dans des États similaires au nôtre. Évidemment qu'il y a des Français blancs qui commettent des crimes, maintenant faites dont les comptes. Sur les milliers de faits divers (meurtres, viols, agressions, cambriolages, etc.) je ne vois pas beaucoup de chrétiens radicalisés ni de Thibaut ou d'Amélie.

C'est fatigant ces moraliseurs bien-pensants qui censurent tout ceux qui ne va pas dans leur sens idéologique. Je constate que parmi les clandestins il y a beaucoup de cas pathologiques et que les accueillir et les laisser errer librement n'est certainement le meilleur choix. Personnellement je serais pour qu'ils soient intégrés dans des centres spécialisés soit chez nous avec participation du pays d'origine soit directement dans le pays d'origine quand c'est possible.

Après il est vrai que, pour avoir visité un centre psychiatrique, j'y ai vu des gens me semblant parfois plus sains d'esprit que d'autres en liberté. On est jamais à l'abri de tomber sur un « déséquilibré », mais nier comme vous faites que l'immigration accroît la probabilité d'y être confronté, c'est irresponsable et criminel ! Vous ne réglez pas le problème, vous l'esquivez en espérant qu'il ne vous atteigne jamais.

Pour en revenir aux clandestins schizophrènes, il y a une multitude de raison : violences familiales, viols, exposition à des événements choquants durant l'enfance, etc. On voit beaucoup de cas de schizophrénie développés suite à l'un de ces éléments afin de refouler le vécu (on voit la même chose chez bon nombre de « célébrités »). Il peut aussi y avoir des facteurs génétiques ou d'arriération mentale. L'étendue des facteurs est tellement vaste !

Après, on peut être schizo et très bien s'en sortir comme le prouve cette petite liste : en.wikipedia.org/wiki/List_of_people_with_schizophrenia. C'est d'ailleurs peut-être d'ailleurs en partie grâce à cette petite voix qu'ils ont développé leurs talents. Y a-t-il quelqu'un assez informé sur la question pour répondre à cette supposition. Je vais faire quelques recherches.

PS : je viens de taper « link genius schizophrenia » dans la barre de recherche et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y a de quoi lire ! Il semble qu'il y ait une corrélation entre troubles psychiques et créativité, mais qu'il faut toutefois nuancer compte tenu de sa faible proportion. Et d'après ce que j'ai lu on ne sait pas si c'est la trouble stimule l'imagination ou si c'est l'inverse. Bref, une réponse de Normand enrobée de longues phrases et de termes techniques !
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Personne ne t'a censuré. Si tu supportes pas d'être contredit, ne commence pas une discussion polémique là où elle n'a lieu d'être. Si au contraire tu cherches justement à crier à la censure, bah c'est réussi mais c'est un bien piètre et évident procédé.

Ensuite, il serait intéressant de savoir combien de cas de folies meurtrières tu as étudié pour en venir à la conclusion que les auteurs sont plus souvent immigrés. Les médias c'est pas des statisticiens dans la recherche. Sinon je te retourne alors que quand ma mère regardait Faites entrer l'accusé, c'était quasi exclusivement des blancs dont le récit était conté.

Enfin, pourquoi est-ce qu'il faudrait "faire passer une batterie de tests" aux seuls immigrés ? N'y a-t-il pas plus de personnes qui naissent sur le territoire français ? Eux ne devraient pas être soumis aux tests pour déceler des futurs psychopathes ?

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a écrit : L’approche consistant à transformer une voix agressive en voix amicale me paraît risqué.
Il y a plusieurs degrés d'hallucination auditive et en ne cherchant pas à traiter la psychose, on prend le risque de voir l’etat du malade s’aggraver vers des hallucinations plus présentes et plus directives.
Je
ne pense pas qu’on puisse sortir du cadre de la pathologie quand on parle d’hallucination et je trouve ça étrange de chercher à négocier avec une maladie psychiatrique. Le terme est mal choisi puisque ce dont a besoin le patient, c’est de contrôle. Laisser la place à l’hallucination et négocier avec elle c’est tout l’inverse !

Il n’en reste pas moins que cette hypothèse est intéressante dans le lien qu’elle crée entre société et maladie psychiatrique. Cela reste à prouver.
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Notre fils a été traité ainsi de 15 à 18 ans, en apprivoisant les hallucinations et il a très rapidement stoppé les médicaments qui ont des effets secondaires indéniables. Les hallucinations sont générées par le cerveau du malade et le malade peut apprendre à les maîtriser. Les hallucinations sont aussi un moyen pour le cerveau fragile d’évacuer de l’anxiété, les supprimer à coup de traitements est vraiment une aberration, ça ne fait que déplacer la souffrance du schizophrène. Il n’y a pas de traitement à proprement parler, pas de guérison, mais une maîtrise qui permet de gérer sa vie sociale. En revanche il faut détecter la maladie le plus tôt possible pour que la prise en charge soit efficace. J’ajoute que notre fils a 21 ans et va bien ;-)