Interdiction de voyager ensemble pour les plieurs de parachutes

Proposé par
Invité
le
dans

Commentaires préférés (3)

a écrit : J'ai du mal à comprendre la mission de pliage de parachute D'après les sources seules 3 personnes aux Étas-Unis avaient été entraînées et possédaient une licence pour plier les parachutes des missions spatiales. En gros le pliage de parachutes fait partie des sciences qui restent encore empiriques de nos jours, il faut donc avoir une parfaite connaissance de chaque cas pour pouvoir plier les parachutes de la façon la plus optimale (pour éviter tout accident). D'ailleurs pour illustrer que ce ne sont clairement pas des amateurs, un des parachutes de Apollo 15 ne s'était pas déployé et même comme ça la capsule avait pu atterrir/amerrir sans problème.

Posté le

android

(107)

Répondre

En jargon de prévention en matière sécuritaire, ceci s'appelle: le principe de précaution.
Si dans le cas des missions Apollo, ceci était d'ordre professionnel, ce même principe peut conditionner bien plus la vie d' une personne, quand c'est sa propre existence qui est en jeu.
L'un des cas les plus extrêmes est probablement celui des personnes possédant un groupe sanguin très rare, - le rhnull par exemple, où les porteurs ne sont ni négatifs ni positifs- et qui ne sont compatibles qu'avec eux-mêmes. Ils doivent donc s'interdire des voyages dans des pays où les services sanitaires sont déficients, les activités sportives à risque, les colonies de vacances durant leur enfance, voire même de bien planifier une grossesse ou une intervention chirurgicale.
Dans le cas du rHnull, seule une quarantaine de personnes dans le monde sont répertoriés, ils vivent tout autant au Brésil, en Inde, en France ( un seul donneur répertorié), au Japon, en Suisse, aux USA, etc... Et heureusement que les banques du sang congelé gardent des poches en réserve.

On a le droit qu'à une anecdotes, aujourd'hui ?

Posté le

android

(28)

Répondre


Tous les commentaires (17)

J'ai du mal à comprendre la mission de pliage de parachute

Posté le

android

(3)

Répondre

a écrit : J'ai du mal à comprendre la mission de pliage de parachute D'après les sources seules 3 personnes aux Étas-Unis avaient été entraînées et possédaient une licence pour plier les parachutes des missions spatiales. En gros le pliage de parachutes fait partie des sciences qui restent encore empiriques de nos jours, il faut donc avoir une parfaite connaissance de chaque cas pour pouvoir plier les parachutes de la façon la plus optimale (pour éviter tout accident). D'ailleurs pour illustrer que ce ne sont clairement pas des amateurs, un des parachutes de Apollo 15 ne s'était pas déployé et même comme ça la capsule avait pu atterrir/amerrir sans problème.

Posté le

android

(107)

Répondre

En jargon de prévention en matière sécuritaire, ceci s'appelle: le principe de précaution.
Si dans le cas des missions Apollo, ceci était d'ordre professionnel, ce même principe peut conditionner bien plus la vie d' une personne, quand c'est sa propre existence qui est en jeu.
L'un des cas les plus extrêmes est probablement celui des personnes possédant un groupe sanguin très rare, - le rhnull par exemple, où les porteurs ne sont ni négatifs ni positifs- et qui ne sont compatibles qu'avec eux-mêmes. Ils doivent donc s'interdire des voyages dans des pays où les services sanitaires sont déficients, les activités sportives à risque, les colonies de vacances durant leur enfance, voire même de bien planifier une grossesse ou une intervention chirurgicale.
Dans le cas du rHnull, seule une quarantaine de personnes dans le monde sont répertoriés, ils vivent tout autant au Brésil, en Inde, en France ( un seul donneur répertorié), au Japon, en Suisse, aux USA, etc... Et heureusement que les banques du sang congelé gardent des poches en réserve.

a écrit : En jargon de prévention en matière sécuritaire, ceci s'appelle: le principe de précaution.
Si dans le cas des missions Apollo, ceci était d'ordre professionnel, ce même principe peut conditionner bien plus la vie d' une personne, quand c'est sa propre existence qui est en jeu.
L&#
039;un des cas les plus extrêmes est probablement celui des personnes possédant un groupe sanguin très rare, - le rhnull par exemple, où les porteurs ne sont ni négatifs ni positifs- et qui ne sont compatibles qu'avec eux-mêmes. Ils doivent donc s'interdire des voyages dans des pays où les services sanitaires sont déficients, les activités sportives à risque, les colonies de vacances durant leur enfance, voire même de bien planifier une grossesse ou une intervention chirurgicale.
Dans le cas du rHnull, seule une quarantaine de personnes dans le monde sont répertoriés, ils vivent tout autant au Brésil, en Inde, en France ( un seul donneur répertorié), au Japon, en Suisse, aux USA, etc... Et heureusement que les banques du sang congelé gardent des poches en réserve.
Afficher tout
Oui, et ce "principe de protection" s'applique à pas mal d'autres métiers, pour pas mal de circonstances différentes... Dans l'aviation civile, dans un avion de ligne, par exemple, le Commandant de bord n'a pas le même repas que le co-pilote. Egalement, au moins dans les grandes Cies aériennes que je connais, si un couple est navigant, il peut demander à ne jamais voler ensemble (pour les enfants souvent, en cas d'accident). Ce n'est pas obligatoire et d'autres peuvent au contraire demander à voler ensemble le plus souvent possible.

On a le droit qu'à une anecdotes, aujourd'hui ?

Posté le

android

(28)

Répondre

a écrit : J'ai du mal à comprendre la mission de pliage de parachute Un parachute ne se plie pas comme un journal, c'est très technique, il doit se déployer d'une certaine façon pour ne pas s'ouvrir trop vite, ni trop lentement, sinon il risque soit de se déchirer, soit de faire une "torche" (déployé mais pas rempli d'air)

Et malgré les règles très strictes de pliage (surtout pour des parachutes géants comme pour les capsules spatiales), il arrive assez régulièrement que tout ne se passe pas comme prévu, d'ailleurs les parachutistes ont toujours deux parachutes, aucazou...

Pour complémenter l'anecdote, ça fait des dizaines d'années que la NASA essaie de mettre au point des parachutes supergéants (90 mètres de diamètre et capable de s'ouvrir à plus de 4000 kmh sans voler en éclats) capables de faire ralentir une capsule habitée sur Mars, et même s'ils y sont arrivés, l'échec est encore bien trop fréquent.

a écrit : Un parachute ne se plie pas comme un journal, c'est très technique, il doit se déployer d'une certaine façon pour ne pas s'ouvrir trop vite, ni trop lentement, sinon il risque soit de se déchirer, soit de faire une "torche" (déployé mais pas rempli d'air)

Et malgré les règles
très strictes de pliage (surtout pour des parachutes géants comme pour les capsules spatiales), il arrive assez régulièrement que tout ne se passe pas comme prévu, d'ailleurs les parachutistes ont toujours deux parachutes, aucazou...

Pour complémenter l'anecdote, ça fait des dizaines d'années que la NASA essaie de mettre au point des parachutes supergéants (90 mètres de diamètre et capable de s'ouvrir à plus de 4000 kmh sans voler en éclats) capables de faire ralentir une capsule habitée sur Mars, et même s'ils y sont arrivés, l'échec est encore bien trop fréquent.
Afficher tout
La pression atmosphérique martienne est quand même près de 170 inférieure à la nôtre.
Si tu ouvres un parachute à 4000 km/h dans l'atmosphère terrestre, il y a de grandes chances qu'il se déchire. Mais sur Mars...

Posté le

android

(4)

Répondre

a écrit : La pression atmosphérique martienne est quand même près de 170 inférieure à la nôtre.
Si tu ouvres un parachute à 4000 km/h dans l'atmosphère terrestre, il y a de grandes chances qu'il se déchire. Mais sur Mars...
C'est vrai, mais c'est justement ça le problème de Mars, l'atmosphère est très ténue, elle ne suffit pas à ralentir une capsule par frottement jusqu'à une vitesse assez faible pour ouvrir un parachute classique, et même si l'air est moins dense, la vitesse et la taille du parachute posent un énorme souci de conception pour le déployer suffisamment doucement pour que la capsule ralentisse progressivement (plusieurs dizaines de secondes) jusqu'à ouverture complète.

Le nombre de petites sondes qui se sont crashées sur Mars parce que le parachute ne s'est pas ouvert correctement est très élevé, et pour une mission habitée, c'est des capsules de 20 tonnes qui devront atterrir, et faire passer ça de 4000 kmh a 400 kmh via l'ouverture des parachutes (c'est la seule solution)... ca en a déclenché des migraines chez les ingénieurs! ^^

a écrit : C'est vrai, mais c'est justement ça le problème de Mars, l'atmosphère est très ténue, elle ne suffit pas à ralentir une capsule par frottement jusqu'à une vitesse assez faible pour ouvrir un parachute classique, et même si l'air est moins dense, la vitesse et la taille du parachute posent un énorme souci de conception pour le déployer suffisamment doucement pour que la capsule ralentisse progressivement (plusieurs dizaines de secondes) jusqu'à ouverture complète.

Le nombre de petites sondes qui se sont crashées sur Mars parce que le parachute ne s'est pas ouvert correctement est très élevé, et pour une mission habitée, c'est des capsules de 20 tonnes qui devront atterrir, et faire passer ça de 4000 kmh a 400 kmh via l'ouverture des parachutes (c'est la seule solution)... ca en a déclenché des migraines chez les ingénieurs! ^^
Afficher tout
Je répondais juste sur la partie de ton commentaire évoquant un parachute de 90m de diamètre se déchirant à 4000km/h.

Pour le reste, je te rejoins complètement.
Toutefois, il existe une autre méthode pour faire atterrir des hommes sur mars, comme en témoigne le film documentaire Planète rouge... XD

Posté le

android

(2)

Répondre

Les anecdotes validées par la communauté ne sont pas forcément publiées car elles peuvent manquer au final de sources ou être carrément fausses. Un email est envoyé dans ce cas.
Et non on ne change pas les pseudos des auteurs des anecdotes, donc si elle est publiée sous un autre pseudo, c'est qu'il l'a envoyé avant vous.

Bonjour,

C'est intéressant ; ça me rappelle, sur le sujet ô combien délicat du pliage de parachutes, un ami, passé par l'armée dans sa jeunesse, qui m'expliquait (si j'ai bien compris, ce que je soumets à la validation de témoins plus directs du fait) que les personnes chargées du pliage des parachutes étaient "responsabilisées" (terme à la mode pour une pratique vieille comme le monde) par un parachutage périodique avec un parachute pris au hasard parmi ceux qu'ils avaient eux-mêmes pliés.

Dans le même esprit, il me semblait avoir compris que lors de la restitution d'armes, chacun était tenu de la vider totalement (magasin et chambre, si les termes sont corrects) par sécurité, bien entendu, et que pour veiller à la vigilance la plus totale de chacun sur ce point, le soldat ramenant une arme devait la présenter crosse en premier, canon "vers lui" (ça me semble extrême en l'écrivant... peut-être était-ce vers le sol ?). Dans le récit qui m'en était fait, le récipiendaire de l'arme actionnait la gâchette, afin d'accuser réception de l'état "vide" dans lequel il recevait l'arme. Un observateur direct serait-il assez aimable pour confirmer ou infirmer ma bonne compréhension de cette anecdote qui m'avait été relatée ? (Ainsi que de la partie précédente)

Enfin (plus directement en rapport avec l'anecdote), j'ajouterais qu'à l'heure actuelle, certaines grandes entreprises privées usent également de cette précaution avec leurs dirigeants (dans l'une d'elles qui m'est familière au sein du CAC40, il s'agit grossièrement du top-10 ou top-15 de l'entreprise). Il me semble me souvenir que cette mesure avait été initiée (ou renforcée dans certains cas, probablement) à l'occasion du drame qui avait coûté la vie au PDG de Total.

Posté le

android

(6)

Répondre

a écrit : On a le droit qu'à une anecdotes, aujourd'hui ? On peut bien leur laisser un peu de répis pour préparer les fêtes non?... ;)

Posté le

android

(5)

Répondre

a écrit : En jargon de prévention en matière sécuritaire, ceci s'appelle: le principe de précaution.
Si dans le cas des missions Apollo, ceci était d'ordre professionnel, ce même principe peut conditionner bien plus la vie d' une personne, quand c'est sa propre existence qui est en jeu.
L&#
039;un des cas les plus extrêmes est probablement celui des personnes possédant un groupe sanguin très rare, - le rhnull par exemple, où les porteurs ne sont ni négatifs ni positifs- et qui ne sont compatibles qu'avec eux-mêmes. Ils doivent donc s'interdire des voyages dans des pays où les services sanitaires sont déficients, les activités sportives à risque, les colonies de vacances durant leur enfance, voire même de bien planifier une grossesse ou une intervention chirurgicale.
Dans le cas du rHnull, seule une quarantaine de personnes dans le monde sont répertoriés, ils vivent tout autant au Brésil, en Inde, en France ( un seul donneur répertorié), au Japon, en Suisse, aux USA, etc... Et heureusement que les banques du sang congelé gardent des poches en réserve.
Afficher tout
Ça aurait pu faire une anecdote à part entière pour le coup je l’ignorais. Mais ne peuvent-ils pas se faire prélever leur sang un peu chaque mois afin de garder des poches et les laisser dans l’hôpital le plus proche ?? (Je comprend bien l’idée de ne pas voyager car trop risqué) mais avoir des enfants si on s’y prépare c’est peut être jouable non ?

a écrit : Ça aurait pu faire une anecdote à part entière pour le coup je l’ignorais. Mais ne peuvent-ils pas se faire prélever leur sang un peu chaque mois afin de garder des poches et les laisser dans l’hôpital le plus proche ?? (Je comprend bien l’idée de ne pas voyager car trop risqué) mais avoir des enfants si on s’y prépare c’est peut être jouable non ? Afficher tout Pour un don du sang - du moins en France- le délai minimum entre deux dons, est de huit semaines. Un donneur peut donc n' en effectuer que 6 par an. S'il s'agit d'un don de plasma ou de plaquettes, ces délais sont plus courts, et peuvent s'effectuer en complément d' un don du sang.

Dans le cas de l'unique donneur de France possédant le rHnull, il est bien évident que son propre intérêt est de toujours avoir une quantité de sang donné, conservé par surgélation à la banque nationale française du sang.

Dans les années 80, une femme portant ce groupe sanguin rare, témoigna a la télévision. Elle et sa soeur sont toutes deux du groupe sanguin rHnull. Elle expliquait que le corps médical leurs avaient conseillées de planifier leurs grossesses, afin qu'elles ne se retrouvent pas enceintes en même temps. On comprendra aisément qu'en cas d'accouchement qui se compliquerait et nécessiterait une transfusion sanguine urgente, l'une ne pourrait pas compter sur l'autre.

Petite précision : en France, il est possible d'effectuer des auto-dons, quant vous savez que vous devez vous faire opérer, mais que cette intervention ne présente pas un caractère urgent.

a écrit : Un parachute ne se plie pas comme un journal, c'est très technique, il doit se déployer d'une certaine façon pour ne pas s'ouvrir trop vite, ni trop lentement, sinon il risque soit de se déchirer, soit de faire une "torche" (déployé mais pas rempli d'air)

Et malgré les règles
très strictes de pliage (surtout pour des parachutes géants comme pour les capsules spatiales), il arrive assez régulièrement que tout ne se passe pas comme prévu, d'ailleurs les parachutistes ont toujours deux parachutes, aucazou...

Pour complémenter l'anecdote, ça fait des dizaines d'années que la NASA essaie de mettre au point des parachutes supergéants (90 mètres de diamètre et capable de s'ouvrir à plus de 4000 kmh sans voler en éclats) capables de faire ralentir une capsule habitée sur Mars, et même s'ils y sont arrivés, l'échec est encore bien trop fréquent.
Afficher tout
Je confirme j'ai était plieur parachutes dans l'armée, effectivement cela ne ce plié pas comme un drap, il ce fait en plusieurs étapes, la première en tout de séchage la ou les parachutes reviennent de saut, ils sont suspendus en hauteur et pendant cette opération on veille au bon état des parachutes voilures sac etc etc, ensuite on les emmènent sur table de pliages de 20 mètres et commence alors la phase pliage en plusieurs étapes et avec un contrôle pour chaque étapes à chaque parachutes par un instructeur, pareil pour le parachute de secours dit ventrale plus petit mais au cas où ça sauve, si le principale vrille par en torche etc etc sur le ventrale l'extraction de la voile et différentes que le parachute qui ce fait par SOA ouverture automatique par sangle, le ventrale à une poignée que l'on tire et un ressort éjecte la voile du ventrale il faudra lui faire prendre l'air rapidement pour une meilleur prise au vent, ces parachutes la sont pour des sauts normaux à 400 mètres le principe est à peu près le même pour les parachutes chutes libre la différence c'est que les deux voiles sont dans le même sac la principale et celle de secours si la principale faillit il suffit de faire une libération de voile en tirant sur une Dragone, enfin bref c'est du travail minutieux déjà pour des parachutes de saut humains et les parachutes dont parle l'anecdote cela doit être encore bien bien bien plus minutieux et les points de contrôles énormes

Posté le

android

(4)

Répondre

a écrit : Bonjour,

C'est intéressant ; ça me rappelle, sur le sujet ô combien délicat du pliage de parachutes, un ami, passé par l'armée dans sa jeunesse, qui m'expliquait (si j'ai bien compris, ce que je soumets à la validation de témoins plus directs du fait) que les personnes chargées du pliag
e des parachutes étaient "responsabilisées" (terme à la mode pour une pratique vieille comme le monde) par un parachutage périodique avec un parachute pris au hasard parmi ceux qu'ils avaient eux-mêmes pliés.

Dans le même esprit, il me semblait avoir compris que lors de la restitution d'armes, chacun était tenu de la vider totalement (magasin et chambre, si les termes sont corrects) par sécurité, bien entendu, et que pour veiller à la vigilance la plus totale de chacun sur ce point, le soldat ramenant une arme devait la présenter crosse en premier, canon "vers lui" (ça me semble extrême en l'écrivant... peut-être était-ce vers le sol ?). Dans le récit qui m'en était fait, le récipiendaire de l'arme actionnait la gâchette, afin d'accuser réception de l'état "vide" dans lequel il recevait l'arme. Un observateur direct serait-il assez aimable pour confirmer ou infirmer ma bonne compréhension de cette anecdote qui m'avait été relatée ? (Ainsi que de la partie précédente)

Enfin (plus directement en rapport avec l'anecdote), j'ajouterais qu'à l'heure actuelle, certaines grandes entreprises privées usent également de cette précaution avec leurs dirigeants (dans l'une d'elles qui m'est familière au sein du CAC40, il s'agit grossièrement du top-10 ou top-15 de l'entreprise). Il me semble me souvenir que cette mesure avait été initiée (ou renforcée dans certains cas, probablement) à l'occasion du drame qui avait coûté la vie au PDG de Total.
Afficher tout
On donne une arme toujours avec le canon vers le sol. La personne qui récupère l’arme effectue une manœuvre de sécurité qui consiste en la vérification du vide de la chambre et se termine en tirant un coup pour rien en direction du sol, ce qui confirme que l’arme est bien déchargée.
Ne pas oublier les règles de manipulation d’une arme à feu:
- une arme est toujours considérée comme étant chargée
- une arme ne doit être dirigée qu’en direction de quelque chose que l’on souhaite détruire

a écrit : On donne une arme toujours avec le canon vers le sol. La personne qui récupère l’arme effectue une manœuvre de sécurité qui consiste en la vérification du vide de la chambre et se termine en tirant un coup pour rien en direction du sol, ce qui confirme que l’arme est bien déchargée.
Ne pas oublier les règles de
manipulation d’une arme à feu:
- une arme est toujours considérée comme étant chargée
- une arme ne doit être dirigée qu’en direction de quelque chose que l’on souhaite détruire
Afficher tout
D'accord, merci de m'avoir éclairé !

Posté le

android

(0)

Répondre