Des oranges pour fournir un bioplastique performant ?

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Le PLIMC est un bioplastique, à base de pelures d'oranges, inventé par des chercheurs de l'université de Bayreuth en Bavière. Il est dur, aurait des propriétés anti-bactériennes et ne contient pas de bisphénol A, ce qui en ferait un bon candidat pour des applications dans la contenance de produits alimentaires. Il est également biodégradable dans l'eau de mer, ce qui limiterait la pollution marine, et n'est pas inflammable.


Tous les commentaires (37)

On devrait commencer à chercher comment on fera dans quelques décennies pour que les poissons n'aient plus le goût d'orange ou autre agrume...

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Bon, sans plaisanter. On n'arrête pas de parler de la nécessité de trouver de nouvelles idées pour fabriquer des plastiques biodégradables... en 2 ans, 10 ans, 1 siècles, ou quelques millénaires !
Ne serait-ce pas mieux de trouver des plastiques non-dégradables ?
Tout le monde y trouverait son compte. Exemple :
Faire en sorte que ça coûte très cher à l'achat : on ne le jetterait pas puisqu'on pourrait le réutiliser.
Ne se dégradant pas, les objets fabriqués dans ce plastique et qui aurait quand même été jetés ne pourriraient pas la nature.
Ces objets ne se dégradant pas, ils seraient relativement facile de les récupérer dans la nature.
Résultat plus de micro-particules dans les mers, plus de tortues étouffées, et plus de baleines dont le poids de plastique dans l'estomac est supérieur aux aliments.
Donc halte aux plastiques dégradables, halte aux plastiques biodégradables, et vive le plastique non-dégradable !

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Je veux changer le monde. Mon prochain téléviseur je l'achète en vrac...

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a écrit : Bon, sans plaisanter. On n'arrête pas de parler de la nécessité de trouver de nouvelles idées pour fabriquer des plastiques biodégradables... en 2 ans, 10 ans, 1 siècles, ou quelques millénaires !
Ne serait-ce pas mieux de trouver des plastiques non-dégradables ?
Tout le monde y trouverait son compte
. Exemple :
Faire en sorte que ça coûte très cher à l'achat : on ne le jetterait pas puisqu'on pourrait le réutiliser.
Ne se dégradant pas, les objets fabriqués dans ce plastique et qui aurait quand même été jetés ne pourriraient pas la nature.
Ces objets ne se dégradant pas, ils seraient relativement facile de les récupérer dans la nature.
Résultat plus de micro-particules dans les mers, plus de tortues étouffées, et plus de baleines dont le poids de plastique dans l'estomac est supérieur aux aliments.
Donc halte aux plastiques dégradables, halte aux plastiques biodégradables, et vive le plastique non-dégradable !
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Tu viens d'inventer la consigne en verre. :)

J'espère que ca reviendra, le jetable, y'en a marre, parce que le problème, c'est pas le plastique, c'est le jetable. Le truc a usage unique, quoi, que ce soit du verre, du plastique où du métal... quoi que le plastique a un petit plus, il devient toxique quand il se dégrade.

a écrit : En réalité, cette même invention avait déjà été présentée en 2011, par le professeur James Clark, de l'Université de York., grand spécialiste mondial dans le domaine de l'industrie verte.
La fabrication de bioplastiques ne se résume pas aux pelures d'oranges, mais est applicable à tous les agrum
es, ainsi qu'à une liste presque infinie de végétaux (algues inclues!), dont le principal intérêt est une valorisation des déchets issus de l'agriculture ou de l'industrie de transformation alimentaire.
La valorisation des pelures et pulpes d'agrumes, existe déjà depuis des décennies. Israël, grand producteur de ce type de fruits, revalorise ces déchets sous forme de granulés destinés à l'alimentation de ses vaches laitières. Le résultat doit être très positif, vu que les vaches laitières Israéliennes sont les plus productives au monde !

Ce qui m'interpelle néanmoins dans la démarche visant à transformer des pelures d'orange en plastique, est le côté quelque peu inutile de fabriquer un récipient destiné à contenir une boisson ... pouvant être un jus d'orange. Sommes nous devenus tellement fainéants, que le simple geste de peler un fruit frais nous paraît une labeur insurmontable ? Dois-je rappeler que dans le processus de transformation de fruits en jus vendus en bricks ou en verre, une grande partie des vitamines auront été dégradées et que notre transit intestinal ne bénéficiera pas de l'apport en fibres, pourtant indispensables à une bonne alimentation équilibrée.
Ah! Et les oranges qui se pelent facilement, existent déjà. Elles portent le nom de "mineolas", même si elles se ne trouvent que difficilement sur les marchés.
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Ok, faire soi-même son jus d’orange, pas con, ok...

Mais... une question: tu fais comment alors pour boire un jus AILLEURS que chez toi ?
Genre: au boulot, dans la rue, sur un chantier, au stade, à la plage, à la montagne, à l’étranger, à l’hôpital ?...

Ah je sais, tu vas dire: t’en bois pas !...

« Dites-moi que quoi vous avez besoin je vous dirais comment vous en passer ... »

Et où vas on trouver la place et les ressources pour cultiver les oranges afin de répondre à cette nouvelle demande ?

a écrit : Ok, faire soi-même son jus d’orange, pas con, ok...

Mais... une question: tu fais comment alors pour boire un jus AILLEURS que chez toi ?
Genre: au boulot, dans la rue, sur un chantier, au stade, à la plage, à la montagne, à l’étranger, à l’hôpital ?...

Ah je sais, tu vas dire: t’en bois
pas !...

« Dites-moi que quoi vous avez besoin je vous dirais comment vous en passer ... »
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Tu peux aussi manger l'orange sans la presser. Et si c'est trop salissant, il y a les clémentines qui sont plus faciles à éplucher à la main.

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a écrit : Les micro-plastiques dans la mer sont une très grosse menace. Ils vont finir par contaminer toutes la chaine alimentaire et la rendre impropre à la consommation. Là on sera marron Nous sommes déjà contaminés !
Nous avalons environ 5 grammes de plastique par semaine...

a écrit : Tu peux aussi manger l'orange sans la presser. Et si c'est trop salissant, il y a les clémentines qui sont plus faciles à éplucher à la main. Je viens de vérifier, ma brique de jus d'orange (pur jus, vraiment rien d'autre, juste stérilisé) de deux litres a 2.50€, 26 oranges nécessaires, mais comment font ils? C'est moins cher en jus qu'en fruits...

a écrit : Tu peux aussi manger l'orange sans la presser. Et si c'est trop salissant, il y a les clémentines qui sont plus faciles à éplucher à la main. Et oui, sauf que ça c’est « manger » ... nous ce qu’on veut c’est « boire » !
Et comme le dit Nicontrarié : dans une brique d’1 litre il y a 26 oranges ... alors même en mettant la journée à boire ce litre, ça fait beaucoup de fruits à trimbaler non ?

a écrit : Je viens de vérifier, ma brique de jus d'orange (pur jus, vraiment rien d'autre, juste stérilisé) de deux litres a 2.50€, 26 oranges nécessaires, mais comment font ils? C'est moins cher en jus qu'en fruits... C'est pour ça que le monde est foutu. C'est moins cher principalement parce que c'est plus facile de presser puis transporter du jus d'orange et la brique de jus peut attendre tranquillement le consommateur sur le rayon du supermarché alors que si on achemine les oranges il y aura forcément des pertes. Dans le temps les oranges c'était une seule, à noël, ou alors il fallait habiter dans la région de production pour l'acheter sur le marché. Maintenant c'est tout le temps et surtout tout de suite.

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a écrit : Et oui, sauf que ça c’est « manger » ... nous ce qu’on veut c’est « boire » !
Et comme le dit Nicontrarié : dans une brique d’1 litre il y a 26 oranges ... alors même en mettant la journée à boire ce litre, ça fait beaucoup de fruits à trimbaler non ?
Ça fait beaucoup de fruits à trimbaler uniquement si tu penses que ton corps a besoin de l'équivalent de 26 oranges par jour (ou même simplement 13 parce que 26 c'est pour 2 litres). Sinon, si tu manges en fonction de tes besoins, ça devrait tenir une poche (une poche de vêtement, pas une poche de supermarché comme on dit dans l'Ouest de la France). De plus, contrairement à ce que certaines personnes croient, il n'y a pas tous les bienfaits du fruit dans le jus, les nutritionnistes disent même que le jus ne compte pas dans les 5 fruits ou légumes recommandés par jour. Alors mets plutôt une orange dans ta poche !

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Si c'est si bien, la commercialisation est prévue pour quand ?

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a écrit : Je viens de vérifier, ma brique de jus d'orange (pur jus, vraiment rien d'autre, juste stérilisé) de deux litres a 2.50€, 26 oranges nécessaires, mais comment font ils? C'est moins cher en jus qu'en fruits... Un kilo d'oranges, (prix d'achat à la tonne), sur le marché national Espagnol, coûte actuellement de 11 à 12 centimes ! Le prix est très bas, et est même déficitaire pour les producteurs Espagnols, car ils doivent lutter contre des quotas d'importation trop généreux autorisés par ... la UE, a des pays comme la Turquie, l'Égypte, ou encore l'Afrique du Sud ou l'Argentine.
Vu que le jus d'une orange représente aux alentours de 50% de son poids, il faut donc plus ou moins 4 kilos pour obtenir 2 litres de jus qui ne procède pas de concentré. Coût de la matière première alimentaire: tout au plus 50 centimes. Ces mêmes "2 litres" seront revendus 5 fois plus chers, en "produit manufacturé élaboré", et ne déroge pas à la règle générale existant dans le domaine commercial, où le prix "matière première" d' un bien manufacturé, coûte autour de 20% du prix de vente final.

a écrit : Ok, faire soi-même son jus d’orange, pas con, ok...

Mais... une question: tu fais comment alors pour boire un jus AILLEURS que chez toi ?
Genre: au boulot, dans la rue, sur un chantier, au stade, à la plage, à la montagne, à l’étranger, à l’hôpital ?...

Ah je sais, tu vas dire: t’en bois
pas !...

« Dites-moi que quoi vous avez besoin je vous dirais comment vous en passer ... »
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Tu peux aussi l'exprimer chez toi, et verser le jus dans une gourde en acier inoxydable (surtout pas en aluminium, les acides du fruit "attaqueraient" ce métal !), que tu pourras donc emporter partout où tu veux.
De plus, cette gourde, perpétuellement réutilisable, représentera une économie importante d'emballages à usage unique (surtout les bouteilles plastiques), dont on ne sait actuellement pas trop quoi en faire, depuis que la Chine a interdit son importation.

Ça fait des années qu'on entend parler de ces fameux produits censés remplacer le plastique et pourtant en 2020, c'est toujours lui qui domine. Où sont passées les innovations précédentes ? Ou en sont les études ? Que deviendra celle-ci ?

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a écrit : Bio et plastique!
En fait ça reste du plastique dont les (nano et micro) particules pourrissent nos océans et mers.
Ben non, puisqu'on te dit qu'il se dégrade dans l'eau de mer donc on peut espérer qu'il se dégrade entièrement, notamment une fois arrivé dans la mer ou l'océan, et qu'il ne reste ni micro ni nano ni aucune particule de n'importe quelle taille.