La punition pour haute trahison en Grande Bretagne n'était pas sympathique

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En Grande-Bretagne, pour punir le crime de haute trahison, un supplice particulier était autrefois pratiqué. Le condamné était traîné nu sur une claie, pendu sans que mort s'en suive puis éventré, éviscéré et émasculé. Ses organes étaient brûlés devant ses yeux, et il était enfin décapité et équarri.

Appelé Hanged, drawn and quartered (littéralement pendu, tiré et équarri), ce supplice fut utilisé pendant près de cinq siècles pour condamner les auteurs de crimes de haute trahison (envers le roi et son domaine), considérés plus vils que l'assassinat et justifiant d'une peine plus exemplaire. Pour les femmes, la peine d’équarrissement était commuée en brûlement de cadavre et dispersion des cendres. Le dernier personnage connu à avoir subi ce supplice fut François Henri de la Motte le 27 juillet 1781, pour espionnage de la flotte britannique pour le compte de la France.


Tous les commentaires (45)

a écrit : Dans ces histoires sordides sur les châtiments dans les temps anciens, une question reste en suspens :
A partir de quel moment les exécutions publiques et les mutilations publiques ont commencé à être mal vu par la population ? Je suppose que ce moment commence aux lumières jusqu'aujourd'hui.
/> Pour rappel les exécutions étaient des moments populaires, la foule était parfois euphorique à la vue de la mort donné en publique. Afficher tout
Au moment de l'invention de la télé...

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a écrit : Dans ces histoires sordides sur les châtiments dans les temps anciens, une question reste en suspens :
A partir de quel moment les exécutions publiques et les mutilations publiques ont commencé à être mal vu par la population ? Je suppose que ce moment commence aux lumières jusqu'aujourd'hui.
/> Pour rappel les exécutions étaient des moments populaires, la foule était parfois euphorique à la vue de la mort donné en publique. Afficher tout
Les Lumières... celles qui ont amené les bourgeois a faire trancher la tête du roi en place publique...puis à jeter des prêtres, des femmes, des enfants dans les cours d'eau aux yeux de tous.
Pas sûr.

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Je ne comprendrai jamais comment des gens peuvent faire des horreurs. Ils peuvent dormir après ? Ils ne sont pas hantés par des cauchemars ? Ils ont la conscience tranquille ?

a écrit : Je ne comprendrai jamais comment des gens peuvent faire des horreurs. Ils peuvent dormir après ? Ils ne sont pas hantés par des cauchemars ? Ils ont la conscience tranquille ? Ceux qui sont exécutés sont déjà des « horreurs » donc ce n’est que justice et c’est donc « bien ». Avec ce raisonnement les gens devaient dormir avec le sourire en se disant : un monstre de moins et en plus il a bien morflé.
Il ne faut pas regarder le passé avec le filtre du présent.

Le gars est encore vivant pour voir ses organes brûlés après avoir était eviscéré et emasculé ?

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Guy Fawkes a été condamné à cette peine également.

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Anecdote déjà postée il me semble non ? Avec William Wallace en exemple

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a écrit : Dans ces histoires sordides sur les châtiments dans les temps anciens, une question reste en suspens :
A partir de quel moment les exécutions publiques et les mutilations publiques ont commencé à être mal vu par la population ? Je suppose que ce moment commence aux lumières jusqu'aujourd'hui.
/> Pour rappel les exécutions étaient des moments populaires, la foule était parfois euphorique à la vue de la mort donné en publique. Afficher tout
exécution et torture publiques sont toujours d’actualité, dans des pays que l'on qualifie de dictatures ( c'est à dire encore moins une démocratie que chez nous ).
mais je suis sûr que ça aurait encore beaucoup de succès partout

a écrit : Ceux qui sont exécutés sont déjà des « horreurs » donc ce n’est que justice et c’est donc « bien ». Avec ce raisonnement les gens devaient dormir avec le sourire en se disant : un monstre de moins et en plus il a bien morflé.
Il ne faut pas regarder le passé avec le filtre du présent.
Ce n est pas aussi simple. Certaines exécutions étaient commises sur des innocents et c était de notoriété publique. Le supplice du chevalier de La Barre vers 1776 en est un exemple assez connu. Il a été roué pour blasphème ... c est dire la gravité de ces crimes. Il s était contente de critiqué l église et de ne pas découvrir sur le passage d une procession religieuse.
Ce n est pas le seul supplicié innocent mais peut être le plus célèbre et récent. En distinguant le supplicié du condamné à mort.

En lisant la biographie de Sanson, on se rend compte qu il était plus ou moins opposé à la peine de mort.
Certains bourreaux étaient de réels bouchers mais d autres le faisaient car il faut bien manger et parfois il vaut mieux infliger une mort rapide et propre que de laisser quelqu’un souffrir inutilement. La différence entre bien et nécessaire.

a écrit : Ce n est pas aussi simple. Certaines exécutions étaient commises sur des innocents et c était de notoriété publique. Le supplice du chevalier de La Barre vers 1776 en est un exemple assez connu. Il a été roué pour blasphème ... c est dire la gravité de ces crimes. Il s était contente de critiqué l église et de ne pas découvrir sur le passage d une procession religieuse.
Ce n est pas le seul supplicié innocent mais peut être le plus célèbre et récent. En distinguant le supplicié du condamné à mort.

En lisant la biographie de Sanson, on se rend compte qu il était plus ou moins opposé à la peine de mort.
Certains bourreaux étaient de réels bouchers mais d autres le faisaient car il faut bien manger et parfois il vaut mieux infliger une mort rapide et propre que de laisser quelqu’un souffrir inutilement. La différence entre bien et nécessaire.
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Il n’était pas innocent vu qu’il était accusé de blasphème et qu’à l’époque c’était un crime passible de peine de mort. De plus, la sentence permettait de faire des exemples.
Encore une fois, vous regardez le passé avec les yeux du présent.

a écrit : Il n’était pas innocent vu qu’il était accusé de blasphème et qu’à l’époque c’était un crime passible de peine de mort. De plus, la sentence permettait de faire des exemples.
Encore une fois, vous regardez le passé avec les yeux du présent.
Il serait intéressant avant de faire des remarques " Encore une fois, vous regardez le passé avec les yeux du présent." de s'intéresser à cette histoire.
Quand l’évêque lui même demande une commutation de la peine de mort en emprisonnement à vie, quand on sait que l'accusé était totalement innocent des faits reprochés et qu'il s'agit d'une pure vendetta.
Et surtout, traiter de monstre quelqu'un qui a commis un blasphème est assez "fort". Il s'agit certes d'un criminel car il a commis le crime de blasphème mais il existe une différence entre un criminel et un monstre. Et en l'occurrence comparer le Chevalier de La Barre qui ne s'est pas découvert sur le passage d'une procession religieuse et qui possédait un livre de Voltaire à un monstre comme on en trouvait en ce temps :
série de viols dans la région de Cescau. Blaise Ferrage, surnommé l'« ogre de Gargas », qui se serait livré à des actes de cannibalisme, est condamné à la roue et à ce que son corps soit exposé aux fourches patibulaires. (source internet).

Je pense que c'est VOUS qui faites erreur. VOUS pensez que cette justice plaisait alors que les mémoires de Sanson disent le contraire. Que l'on trouve Voltaire se battre pour La Balle, Calas ... Lors de certaines exécutions publiques la foule était contrainte d'être présente. Pensez que c'était des arriérés monstrueux est assez simple. L'histoire nous a montré qu'ils étaient souvent en avance et plus libre que nous dans de nombreux domaines.

a écrit : Il serait intéressant avant de faire des remarques " Encore une fois, vous regardez le passé avec les yeux du présent." de s'intéresser à cette histoire.
Quand l’évêque lui même demande une commutation de la peine de mort en emprisonnement à vie, quand on sait que l'accusé était totalement in
nocent des faits reprochés et qu'il s'agit d'une pure vendetta.
Et surtout, traiter de monstre quelqu'un qui a commis un blasphème est assez "fort". Il s'agit certes d'un criminel car il a commis le crime de blasphème mais il existe une différence entre un criminel et un monstre. Et en l'occurrence comparer le Chevalier de La Barre qui ne s'est pas découvert sur le passage d'une procession religieuse et qui possédait un livre de Voltaire à un monstre comme on en trouvait en ce temps :
série de viols dans la région de Cescau. Blaise Ferrage, surnommé l'« ogre de Gargas », qui se serait livré à des actes de cannibalisme, est condamné à la roue et à ce que son corps soit exposé aux fourches patibulaires. (source internet).

Je pense que c'est VOUS qui faites erreur. VOUS pensez que cette justice plaisait alors que les mémoires de Sanson disent le contraire. Que l'on trouve Voltaire se battre pour La Balle, Calas ... Lors de certaines exécutions publiques la foule était contrainte d'être présente. Pensez que c'était des arriérés monstrueux est assez simple. L'histoire nous a montré qu'ils étaient souvent en avance et plus libre que nous dans de nombreux domaines.
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Il faut alors différencier le début de la période et la fin de la période. L’anecdote parle d’un supplice qui s’est déroulé sur plusieurs siècles. Il est normal que les mentalités aient changées sur toute la période sinon nous le ferions encore aujourd’hui.

Assister à une exécution et se dire que celui qui la subit la mérite ne fait pas de vous un arriéré monstrueux.

N’oublions pas le supplice de l’assassin d’henri 4 Ravaillac

a écrit : Dans ces histoires sordides sur les châtiments dans les temps anciens, une question reste en suspens :
A partir de quel moment les exécutions publiques et les mutilations publiques ont commencé à être mal vu par la population ? Je suppose que ce moment commence aux lumières jusqu'aujourd'hui.
/> Pour rappel les exécutions étaient des moments populaires, la foule était parfois euphorique à la vue de la mort donné en publique. Afficher tout
www.sudouest.fr/2018/02/27/1870-l-epouvantable-lynchage-de-hautefaye-en-dordogne-4235489-10275.php

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Tout ceux qui ont vu le film Braveheart connaissent ce supplice. ;-)
Anecdote très intéressante

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J’ai du mal à visualiser le condamné restant conscient en subissant cet enchaînement !

a écrit : Je dirais... quand l'école est devenue obligatoire et qu'on s'est mis à mettre autre chose que des conneries dans la tête des gosses? Que la conscience populaire s'est peu à peu élevée et que l'empathie s'est généralisée?

Remarquons qu'aujourd'hui, l'effet inv
erse se produit, les enfants déscolarisés où en échec scolaire sont de plus en plus nombreux et la connerie déchaînée reprend du poil de la bête... Afficher tout
1. L'illettrisme diminue en France : associationcle.fr/levolution-de-lillettrisme-france/#.XkKX6rfjKdM

www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/piece-jointe/2017/10/pour_aller_plus_loin_-_les_chiffres_cles.pdf

2. Concernant le taux de scolarisation, il ne peut plus vraiment augmenter chez les mineurs puisqu'il atteint 100% jusqu'à 11 ans, pour être à plus de 93% jusqu'à 17 ans (en 2017 - 2018) : fr.statista.com/statistiques/499756/taux-scolarisation-france-par-age/
Entre 2000 et 2016 : il y a une baisse de la scolarisation des très jeunes (2 ans) due à un problème budgétaire (si on scolarisait les enfants gratuitement à 2 ans, il faudrait pas mal d'ouvertures de classes supplémentaires et ça coûte très cher), le taux baisse un peu (moins de 2 pts de pourcentage) entre 3 et 15 ans, et augmente un peu pour les plus agés. En gros, pas d'écart significatif concernant la scolarisation des jeunes en France.

3. Concernant l'échec scolaire, il était en hausse en 2012 : mobile.francetvinfo.fr/france/l-echec-scolaire-est-croissant-selon-le-haut-conseil-de-l-education_184061.amp#aoh=15814252556331&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&amp_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s

Je n'ai pas trouvé plus récent.

En bref, il ne faut pas confondre l'illettrisme, la scolarisation, l'échec scolaire et la connerie.

Je connais pas mal de personnes qui n'ont aucun diplôme parce qu'ils sont nés dans la "mauvaise" famille, qu'on ne leur a pas donné les clefs de la réussite... et qui sont beaucoup moins connes que certaines autres personnes surdiplomées.
Certains de mes élèves sont d'ailleurs en décrochage scolaire, en échec scolaire alors qu'ils sont beaucoup moins idiots que la plupart de leurs camarades qui ont "juste" des parents plus présents.

Bref. La connerie déchaînée je la vois partout, dans toutes les tranches d'âge, mais pas plus chez mes jeunes élèves que chez leurs cons de parents.

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En Inde aussi au rajahstan ils avaient un supplice sympa. Le condamné était suspendu la tête en bas, les jambes écartées et on le scié en deux partant de l'entrejambe.

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