Il exista une section pour secourir les pilotes abattus

Proposé par
le
dans

Durant la Seconde Guerre mondiale, les services secrets britanniques mirent en place une organisation visant à secourir et rapatrier leurs pilotes et parachutistes abattus au-dessus du sol français, avec l'aide de la résistance. Nommé Shelburn, ce réseau exfiltra en huit mois environ 150 hommes vers l'Angleterre.


Commentaires préférés (3)

L'Histoire relate souvent des faits qui montrent qu'à cette période, si la gendarmerie était plutôt "résistante", la police, elle, était plutôt "collabo"...
Bon, ben là c'est un auxilliaire de police fondateur de ce réseau résistant... Bravo à ce monsieur Campinchi car ça devait être encore plus compliqué pour lui !

Mon grand-père m’a racontait une anecdote de son enfance durant l’Occupation.

Il était écolier et son maître faisait partie de la Résistance locale. Un jour il a recueilli, avec d’autres, deux pilotes anglais abattus par la DCA et les a cachés dans le grenier de l’école primaire. Mon grand-père et ses copains de classe l’ont découvert car lorsqu’ils rentraient en classe le matin, il y avait des miettes de pain sur leurs pupitres et ils entendaient parfois du bruit émanant du grenier.

Je ne sais pas ce que sont devenus ces pilotes mais le maître d’école, ainsi que certains membres de son réseau ont été dénoncés et sont morts dans les camps...

Cette histoire s’est déroulé dans le village de Monchecourt, dans le Nord de la France, en 1944.


Tous les commentaires (24)

Ah la seconde guerre mondiale et son lot d’actions héroïques, depuis on a les drones c’est quand même moins rock n roll.

L'Histoire relate souvent des faits qui montrent qu'à cette période, si la gendarmerie était plutôt "résistante", la police, elle, était plutôt "collabo"...
Bon, ben là c'est un auxilliaire de police fondateur de ce réseau résistant... Bravo à ce monsieur Campinchi car ça devait être encore plus compliqué pour lui !

D'après l'une des sources, un pilote rescapé en attente d'être extradé s'est quand même permis d'aller jouer à la pétanque avec..des Allemands

Posté le

android

(11)

Répondre

8 mois pour 150 personnes... alors que 3 bus 2 étage auraient fait le taf en un jours ! surtout avec le tunel sous la manche....

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : 8 mois pour 150 personnes... alors que 3 bus 2 étage auraient fait le taf en un jours ! surtout avec le tunel sous la manche.... C'est sensé être drôle ?

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : 8 mois pour 150 personnes... alors que 3 bus 2 étage auraient fait le taf en un jours ! surtout avec le tunel sous la manche.... Celui qui a été construit en 1988 ?

Posté le

android

(3)

Répondre

a écrit : Celui qui a été construit en 1988 ? C'est de l'humour...

Posté le

android

(7)

Répondre

a écrit : Celui qui a été construit en 1988 ? ATTENTION HUMOUR

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : C'est sensé être drôle ? ATTENTION HUMOUR !

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Pourtant j’ai pas ri. Et tu es le mètre étalon de l'humour ?

Posté le

android

(9)

Répondre

a écrit : censé* Exact

censé \sɑ̃.se\
Supposé, réputé, considéré (comme).

sensé \sɑ̃.se\
Qui a du bon sens, qui a de la raison, du jugement.

Posté le

android

(8)

Répondre

Mon grand-père m’a racontait une anecdote de son enfance durant l’Occupation.

Il était écolier et son maître faisait partie de la Résistance locale. Un jour il a recueilli, avec d’autres, deux pilotes anglais abattus par la DCA et les a cachés dans le grenier de l’école primaire. Mon grand-père et ses copains de classe l’ont découvert car lorsqu’ils rentraient en classe le matin, il y avait des miettes de pain sur leurs pupitres et ils entendaient parfois du bruit émanant du grenier.

Je ne sais pas ce que sont devenus ces pilotes mais le maître d’école, ainsi que certains membres de son réseau ont été dénoncés et sont morts dans les camps...

Cette histoire s’est déroulé dans le village de Monchecourt, dans le Nord de la France, en 1944.