Les mesures de précaution liées à Fukushima ont tué plus que les radiations

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S'il est estimé que Fukushima n'a causé pour l'instant qu'un seul décès dû aux radiations, les décisions des autorités prises par précaution à la suite de la catastrophe en ont causé bien plus. L’évacuation des populations a provoqué 1 600 morts et l'arrêt de toutes les centrales nucléaires du pays a causé au moins 1 280 morts.

L'arrêt des centrales nucléaires du pays a eu pour effet d'augmenter vivement le prix de l'électricité, augmentant significativement le nombre de morts dus au froid au Japon. Jusqu'à 4 500 morts pourraient avoir été causés par cette décision. Ce nombre pourrait être encore bien plus important en raison du remplacement de l'énergie nucléaire par des énergies polluantes dégradant la qualité de l'air, d'autant que des décisions similaires ont été prises dans d'autres pays suite à l'accident, en Allemagne notamment.


Commentaires préférés (3)

La panique et la peur causent donc plus de problèmes que le problème originel ?

J’ai l’impression que ce phénomène est récurent ces temps ci.

Le problème semble mal posé. Il faut comparer le nombre de morts dus à l'évacuation avec celui qu'aurait causé dans le temps les atteintes aux personnes exposées à des radiations si elles n'avaient pas été évacuées.
Le nombre de morts dû à l'arrêt des autres centrales montre que, d'une façon générale, si un risque est à prendre en compte dans le temps en changeant une politique, il convient de ne pas se précipiter sans prendre en compte les conséquences du changement de politique. En l'espèce, il aurait fallu l'arrêter que le centrales presentant les mêmes problèmes que celle incriminée (exposition aux conséquences simultanées d'un tsunami et d'un tremblement).

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a écrit : C'est pour ça que concernant l'énergie nucléaire, si on veut la remplacer à long terme, il faut commencer par prendre des décisions radicales dés maintenant et ne pas attendre une catastrophe pour agir dans l'urgence. D'autant plus que la fermeture des centrales nucléaires peut prendre plusieurs décennies. Pour la France, l’arrêt du nucléaire ou la fermeture de certaines centrales nucléaires est un coup de com’ politique, une erreur économique et une totale ineptie écologique.


Tous les commentaires (67)

La panique et la peur causent donc plus de problèmes que le problème originel ?

J’ai l’impression que ce phénomène est récurent ces temps ci.

1600 morts causés par l'évacuation est une fourchette basse d'après les sources, pareil pour les 1300 morts dû au froid.
Mais l'anecdote annonce les chiffres comme une évidence, le conditionnel aurait été plus approprié pour l'écriture.

Idem pour la 1er phrase, Fukushima n'a causé qu'un seul mort officiellement, le conditionnel est aussi nécessaire ici.

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Le problème semble mal posé. Il faut comparer le nombre de morts dus à l'évacuation avec celui qu'aurait causé dans le temps les atteintes aux personnes exposées à des radiations si elles n'avaient pas été évacuées.
Le nombre de morts dû à l'arrêt des autres centrales montre que, d'une façon générale, si un risque est à prendre en compte dans le temps en changeant une politique, il convient de ne pas se précipiter sans prendre en compte les conséquences du changement de politique. En l'espèce, il aurait fallu l'arrêter que le centrales presentant les mêmes problèmes que celle incriminée (exposition aux conséquences simultanées d'un tsunami et d'un tremblement).

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On verra si on aura une anecdote similaire, plus tard, sur cette grippe chinoise qui risque bien d'être l'élément déclencheur et tout en même temps le bouc émissaire de la crise qui s'annonçait depuis un bout de temps déjà.

a écrit : 1600 morts causés par l'évacuation est une fourchette basse d'après les sources, pareil pour les 1300 morts dû au froid.
Mais l'anecdote annonce les chiffres comme une évidence, le conditionnel aurait été plus approprié pour l'écriture.

Idem pour la 1er phrase, Fukushima n'a
causé qu'un seul mort officiellement, le conditionnel est aussi nécessaire ici. Afficher tout
À part les 1600 morts qui sont donnés comme une évidence, les autres chiffres sont bien donnés au conditionnel. "Au moins 1280 morts", "4500 morts pourraient...".

Quant au seul mort par radiations, pourquoi le mettre au conditionnel puisque ce chiffre est officiel ?

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Il reste néanmoins, que la première causalité de mort, en conséquence du Grand tremblement de terre du Japon Oriental du 11 mars 2011, est imputable au tsunami.
Sur les + ou - 20 000 morts du 11 mars 2011, seules 150 décès sont directement imputables à la secousse en elle-même: chutes d'objets, de morceaux d'édifices ou d'immeubles en soi. Dit d'une autre manière : 99% des décès sont la conséquence de décisions inappropriées prises, afin de se protéger, postérieurement aux secousses telluriques. Bien plus d'un document graphique, montre des personnes continuant de vaquer à leurs tâches quotidiennes, alors que les alertes de tsunami sonnent. Or, ce comportement d'inaction, en matière d'autoprotection, était un fait qui n'avait pas été pris en compte par les Autorités Japonaises, et ils en connaissent aujourd'hui la raison: Durant des décennies, elles ont lancé des alertes à tsunami, à raison de trois/an de moyenne. Cependant, dans près de 90% des cas, ou le tsunami en soi n'a pas eu lieu, ou s'est limité à des vagues mineures. Ceci a créé inconsciemment, un sentiment d'invulnerabilite dans sa population.... Par excès de principe de précaution. Il était de plus renforcé par les normes très strictes de construction antisismiques, ainsi que par les murs anti tsunamis.

Cet excès de principe de précaution, est également un fait comportementaliste qui fut mesuré, durant les bombardements aériens de la 2 ème Guerre mondiale. Aux premières vagues de bombardement, tout le monde courrait aux abris antiaériens. Au quinzième, les gens marchaient d'un pas moins pressé. Au trentième, des personnes n'y descendaient même plus. Jusqu'à la situation fatale qui les emportaient.

C'est pour ça que concernant l'énergie nucléaire, si on veut la remplacer à long terme, il faut commencer par prendre des décisions radicales dés maintenant et ne pas attendre une catastrophe pour agir dans l'urgence. D'autant plus que la fermeture des centrales nucléaires peut prendre plusieurs décennies.

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a écrit : C'est pour ça que concernant l'énergie nucléaire, si on veut la remplacer à long terme, il faut commencer par prendre des décisions radicales dés maintenant et ne pas attendre une catastrophe pour agir dans l'urgence. D'autant plus que la fermeture des centrales nucléaires peut prendre plusieurs décennies. Pour la France, l’arrêt du nucléaire ou la fermeture de certaines centrales nucléaires est un coup de com’ politique, une erreur économique et une totale ineptie écologique.

a écrit : La panique et la peur causent donc plus de problèmes que le problème originel ?

J’ai l’impression que ce phénomène est récurent ces temps ci.
Tu fais référence au Coronavirus ?

a écrit : À part les 1600 morts qui sont donnés comme une évidence, les autres chiffres sont bien donnés au conditionnel. "Au moins 1280 morts", "4500 morts pourraient...".

Quant au seul mort par radiations, pourquoi le mettre au conditionnel puisque ce chiffre est officiel ?
C'est vrai que cette "importante" correction de français les fera revenir à la vie ou empêchera que ce genre d'erreur/malheur ne recommence...
Vous voyez des fautes, je vois 1601 morts dans la souffrance.

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a écrit : Pour la France, l’arrêt du nucléaire ou la fermeture de certaines centrales nucléaires est un coup de com’ politique, une erreur économique et une totale ineptie écologique. Et pourquoi la France serait différente des autres pays? C'est comme avec la catastrophe de Chernobyl, il y a un mur qui sépare à la frontière?

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La tournure de l'anecdote est étrange.

Si un immeuble prenait feu, et qu'au cours de l'opération de sauvetage des pompiers, 3 pompiers meurt ainsi que 1 civil dans le bâtiment, est-ce que ça voudrait dire que l'intervention des pompiers à coûté plus cher en vies humaines que le feu lui même ? Non, et dans le cas d'une centrale non plus.

L'auteur a peut être voulu mettre en évidence le fait qu'une centrale nucléaire est beaucoup moins dangereuse qu'on ne le pense (ce qui est vrai ! ) mais là l'explication est assez biaisée.

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a écrit : Et pourquoi la France serait différente des autres pays? C'est comme avec la catastrophe de Chernobyl, il y a un mur qui sépare à la frontière? Peut être car nous somme le pays (l’un des?) qui a le plus de centrales par rapport à sa taille et sa population? Et que nous revendons à l’étranger de l’électricité ? Et qu’écologiquement parlant, on a pas encore trouvé mieux?

a écrit : La tournure de l'anecdote est étrange.

Si un immeuble prenait feu, et qu'au cours de l'opération de sauvetage des pompiers, 3 pompiers meurt ainsi que 1 civil dans le bâtiment, est-ce que ça voudrait dire que l'intervention des pompiers à coûté plus cher en vies humaines que le feu lui
même ? Non, et dans le cas d'une centrale non plus.

L'auteur a peut être voulu mettre en évidence le fait qu'une centrale nucléaire est beaucoup moins dangereuse qu'on ne le pense (ce qui est vrai ! ) mais là l'explication est assez biaisée.
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En réalité, une bonne partie de la population évacuée n'était pas exposée à des niveaux de radiation dangereux pour les adultes. Et parmi les personnes qui sont intervenues sur la centrale elle-même, moins de 1% des ouvriers (soit 30 personnes) ont reçu des radiations qui pourraient avoir pour effet d'augmenter un risque de cancer à moyen ou long terme. Et aucune personne n'a reçu des doses suffisantes pour développer un syndrome de radiation aiguë contrairement à Tchernobyl.

Il en est certes différemment pour les plus jeunes enfants et les femmes enceintes (pour les embryons), et l'évacuation des adultes était également justifiée pour les zones les plus exposées. Mais ses modalités étaient totalement irrationnelles.

Pour filer la métaphore, c'est comme si les pompiers décidaient d'intervenir non seulement dans l'immeuble en feu mais également dans tous les immeubles du même quartier, pour au final obliger tous les habitants de la ville à dormir dehors pour éviter qu'un nouvel immeuble prenne feu, et ce même si des personnes devraient mourir de froid à cause de cette décision (ce qui est d'autant plus pertinent ne l'espèce puisque plusieurs milliers de japonais sont effectivement morts de froid à cause de l'arrêt du nucléaire au Japon).

Le caractère massif de l'évacuation s'explique par le fait de prendre en compte des zones touchées à des niveaux que l'on ne pense pas dangereux, ou en tout cas où on n'observe pas de hausse de cancer statistiquement significative. Mais dans le doute, on préfère appliquer le principe de précaution. Sauf que dans le doute, les autorités ont provoqué la mort de nombreuses personnes, pour peut-être éventuellement éviter quelques cancers, ce qui n'est même pas certain.

a écrit : Peut être car nous somme le pays (l’un des?) qui a le plus de centrales par rapport à sa taille et sa population? Et que nous revendons à l’étranger de l’électricité ? Et qu’écologiquement parlant, on a pas encore trouvé mieux? Les solutions ne tombent pas du ciel du jour au lendemain. Tout ce que je disais c'est qy'il faut se préparer à la transition énergétique dés maintenant, pas pour la semaine qui vient mais pour les prochaines décennies.

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a écrit : Les solutions ne tombent pas du ciel du jour au lendemain. Tout ce que je disais c'est qy'il faut se préparer à la transition énergétique dés maintenant, pas pour la semaine qui vient mais pour les prochaines décennies. La transition énergétique prendra 50 ans voire 70 ans et elle doit se faire avec le nucléaire et non des énergies fossiles. L’urgence climatique ne peut pas nous permettre d’abandonner le nucléaire du jour au lendemain au profit d’énergie fossiles comme c’est le cas dans l’ensemble des pays ayant commencé à démanteler leur centrales. J’irais même jusqu’à dire qu’il faut au contraire construire de nouvelle centrales type génération 4 (comme en Russie en ce moment) qui recycle en grande proportion d’ancien déchets nucléaires et qui nous permettront de survivre jusqu’à effectuer une transition énergétique complète (si jamais c’est possible ... ce qui n’est pas encore le cas).

Pour le reste, la France n’est pas sur une faille sismique et les centrales sont bardés de systèmes de sécurité qui n’existaient pas à Tchernobyl. Le risque est bien plus élevé d’habiter à côté d’un site seveso que d’une centrale et les derniers accidents l’ont démontrés à plusieurs reprises.

La fermeture de la centrale de Fessenheim est typique d’une mauvaise gestion politique et d’une décision purement électorale. C’est certes la plus ancienne des centrales mais n’importe quel ingénieur EDF te dira que les équipements internes sont quasi-neuf et extrêmement bien entretenus. Les rapports de contrôles de fessenheim sont meilleur que certains rapports des centrales plus récentes. Quand il s’agit d’énergie et de cataclysme j’aimerais bien qu’on réfléchisse avec raison au lieu d’agir dans la panique et risquer de prendre de mauvaise décisions comme décrit dans l’anecdote.

a écrit : Il reste néanmoins, que la première causalité de mort, en conséquence du Grand tremblement de terre du Japon Oriental du 11 mars 2011, est imputable au tsunami.
Sur les + ou - 20 000 morts du 11 mars 2011, seules 150 décès sont directement imputables à la secousse en elle-même: chutes d'objets, de morceau
x d'édifices ou d'immeubles en soi. Dit d'une autre manière : 99% des décès sont la conséquence de décisions inappropriées prises, afin de se protéger, postérieurement aux secousses telluriques. Bien plus d'un document graphique, montre des personnes continuant de vaquer à leurs tâches quotidiennes, alors que les alertes de tsunami sonnent. Or, ce comportement d'inaction, en matière d'autoprotection, était un fait qui n'avait pas été pris en compte par les Autorités Japonaises, et ils en connaissent aujourd'hui la raison: Durant des décennies, elles ont lancé des alertes à tsunami, à raison de trois/an de moyenne. Cependant, dans près de 90% des cas, ou le tsunami en soi n'a pas eu lieu, ou s'est limité à des vagues mineures. Ceci a créé inconsciemment, un sentiment d'invulnerabilite dans sa population.... Par excès de principe de précaution. Il était de plus renforcé par les normes très strictes de construction antisismiques, ainsi que par les murs anti tsunamis.

Cet excès de principe de précaution, est également un fait comportementaliste qui fut mesuré, durant les bombardements aériens de la 2 ème Guerre mondiale. Aux premières vagues de bombardement, tout le monde courrait aux abris antiaériens. Au quinzième, les gens marchaient d'un pas moins pressé. Au trentième, des personnes n'y descendaient même plus. Jusqu'à la situation fatale qui les emportaient.
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Effectivement, pour vivre au Japon depuis un an, quand la majorité de la population s'est terrée au dernier gros typhon en vidant les magasins des bouteilles d'eau ou cup noodles, plusieurs personnes allaient tranquillement faire leurs courses au Konbini ouvert la nuit du Typhon, avec pourtant des trombes de vent qui rendaient la marche compliquée.
Mais comme c'était le 22eme de l'année...

Parfois, le téléphone hurle à cause d'un tremblement de terre qui se révèle être tout pété là où on est.
Et globalement, les autorités sont alarmistes et sur-protectrices, ça laisse une idée générale de grosse marge de manœuvre entre le réel et l'annoncé.

Par contre, si vous allez voir les Onsen de sable à Ibusuki, dans le sud de Kyushu, il y a un panneau indiquant de ne pas marcher pied nu à un certain endroit de la plage, car l'eau y est bouillante. Celui-là est pour une fois très vrai, et ne pas en tenir compte fait mal aux pieds.

a écrit : Et pourquoi la France serait différente des autres pays? C'est comme avec la catastrophe de Chernobyl, il y a un mur qui sépare à la frontière? Comparer le fonctionnement des centrales françaises à celle de l'ancien bloc de l'est c'est vraiment démagogique...

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a écrit : La transition énergétique prendra 50 ans voire 70 ans et elle doit se faire avec le nucléaire et non des énergies fossiles. L’urgence climatique ne peut pas nous permettre d’abandonner le nucléaire du jour au lendemain au profit d’énergie fossiles comme c’est le cas dans l’ensemble des pays ayant commencé à démanteler leur centrales. J’irais même jusqu’à dire qu’il faut au contraire construire de nouvelle centrales type génération 4 (comme en Russie en ce moment) qui recycle en grande proportion d’ancien déchets nucléaires et qui nous permettront de survivre jusqu’à effectuer une transition énergétique complète (si jamais c’est possible ... ce qui n’est pas encore le cas).

Pour le reste, la France n’est pas sur une faille sismique et les centrales sont bardés de systèmes de sécurité qui n’existaient pas à Tchernobyl. Le risque est bien plus élevé d’habiter à côté d’un site seveso que d’une centrale et les derniers accidents l’ont démontrés à plusieurs reprises.

La fermeture de la centrale de Fessenheim est typique d’une mauvaise gestion politique et d’une décision purement électorale. C’est certes la plus ancienne des centrales mais n’importe quel ingénieur EDF te dira que les équipements internes sont quasi-neuf et extrêmement bien entretenus. Les rapports de contrôles de fessenheim sont meilleur que certains rapports des centrales plus récentes. Quand il s’agit d’énergie et de cataclysme j’aimerais bien qu’on réfléchisse avec raison au lieu d’agir dans la panique et risquer de prendre de mauvaise décisions comme décrit dans l’anecdote.
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La fermeture de la centrale de Fessenheim est surtout due au fait que les Allemands ont enfin mis en service leur super centrale au CHARBON, qui va enfin alimenter toute la région du pays qui était desservie par la centrale de Fessenheim. Il faut savoir que ce sont les centrales de l'est de la France qui ont permis au Allemands de fermer leurs centrales "atomiques", car la France leur fourni pour pas cher l'électricité qui leur manquait suite à la fermeture (trop) rapide en Allemagne.
Il ne faut pas oublier que contrairement à ce qu'on pourrait croire, l'électricité ne se transporte pas sur de longue distance (en tout état de cause, moins de 1000 km), car malgré tous les progrès existant, la résistance des conducteurs devient vite un obstacle. Les éoliennes, c'est invivable dans un rayon de plusieurs km, à cause du bruit continuel du vent dans les pales, le soleil n'est pas rentable sur tout le territoire, loin de là, et "stérilise" d'énormes surfaces de terrain plat tout en nécessitant une maintenance élevée par rapport à la production. Et à ce jour, on ne sait toujours pas recycler les cellules photo voltaïques.
www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-allemagne-va-mettre-service-centrale-charbon-plus-78238/

a écrit : La transition énergétique prendra 50 ans voire 70 ans et elle doit se faire avec le nucléaire et non des énergies fossiles. L’urgence climatique ne peut pas nous permettre d’abandonner le nucléaire du jour au lendemain au profit d’énergie fossiles comme c’est le cas dans l’ensemble des pays ayant commencé à démanteler leur centrales. J’irais même jusqu’à dire qu’il faut au contraire construire de nouvelle centrales type génération 4 (comme en Russie en ce moment) qui recycle en grande proportion d’ancien déchets nucléaires et qui nous permettront de survivre jusqu’à effectuer une transition énergétique complète (si jamais c’est possible ... ce qui n’est pas encore le cas).

Pour le reste, la France n’est pas sur une faille sismique et les centrales sont bardés de systèmes de sécurité qui n’existaient pas à Tchernobyl. Le risque est bien plus élevé d’habiter à côté d’un site seveso que d’une centrale et les derniers accidents l’ont démontrés à plusieurs reprises.

La fermeture de la centrale de Fessenheim est typique d’une mauvaise gestion politique et d’une décision purement électorale. C’est certes la plus ancienne des centrales mais n’importe quel ingénieur EDF te dira que les équipements internes sont quasi-neuf et extrêmement bien entretenus. Les rapports de contrôles de fessenheim sont meilleur que certains rapports des centrales plus récentes. Quand il s’agit d’énergie et de cataclysme j’aimerais bien qu’on réfléchisse avec raison au lieu d’agir dans la panique et risquer de prendre de mauvaise décisions comme décrit dans l’anecdote.
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Fessenheim aurait fermé avec ou sans les politiques.
C'est d'un ridicule d'un coté comme dans l'autre entre les pro écolo qui y voit une victoire et les pro nucléaire une hérésie.

Fessenheim était vieille (jusque la pas de scoop) mais aussi elle n'aurait pas du tout répondu aux normes de sécurité pour le futur.
Le radier de cette centrale ne faisait que 1,2m à l'origine. Suite à Fukishima, il a été augmenté à 1,5m. Or en cas d'accident, avant modification en cas de fusion, il était percé en 24H, et cela contaminait les eaux de la région. Après modifcation il fallait 72H.
L'Autorité de sureté du nucléaire a exgié depuis peu des standards plus élevés. Et Fessenheim, à cause d'une nappe phréatique en dessous, ne pouvait pas faire plus que ce qu'ils avaient déjà.
Donc elle aurait du fermer et sans aucune compensation financière. Et la tout de suite, ça parait plus grave pour EDF.

Et oui, les autre centrales répondent bien aux besoins de sécurité et c'est pour ça qu'il est plus sur de dormir à coté d'une centrale nucléaire que d'un site seveso : on a des normes draconiennes en sécurité.

Et ça n'importe quel ingénieur EDF de bonne volonté te dira la même chose et encore plus ceux qui gèrent les sousous. Et ma source vient du CEA.
Donc oui soyons intelligent face au nucléaire : réfléchir un peu avant d'hurler au scandale ou à la victoire.