L'oeuvre de Balzac a créé un monde cohérent

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Balzac est un écrivain foisonnant ayant réussi à faire vivre plus de 2000 personnages dont beaucoup réapparaissent d’un roman à l’autre. Le plus étonnant est qu’entre romans, les incohérences quant aux personnages, sont plutôt mineures, ce qui pourrait démontrer que Balzac vivait dans son monde.


Commentaires préférés (3)

"Balzac était"*
l'absence d'incohérence pourrait surtout démontrer beaucoup de travail non ?

a écrit : Dans mes souvenirs d'écolier cet ensemble d'une vingtaine d'oeuvres, qui comptait notamment Germinal, s'appelait Les Rougon-Macquart.

Edit : ceci n'était pas censé être une réponse au commentaire de JotaBe.
Désolé ^^
Bien essayé : Les Rougon-Macquart (dont fait partie Germinal) c'est Emile Zola.

L'œuvre de Balzac que tu évoques s'appelle la Comédie humaine.

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Oh oui, une autre anecdote littéraire !

Balzac était un bourreau de travail, il se levait toutes les nuits à 1H du matin pour écrire jusqu'à 8H, avant de repartir faire une petite sieste d'une heure et travailler à nouveau ensuite. Il était réglé comme une horloge et pouvait travailler jusqu'à 18H par jour. En conséquence, il buvait des litres de café concentré tous les jours (on dit jusqu'à 50 tasses et c'est certainement le café qui l'a tué, à 51 ans).

Il était également un grand amateur de gastronomie, de fruits et de petits gâteaux. Dans La peau de Chagrin, la vie est symbole d'appétit. Il aurait consommé une centaine d'huîtres et des dizaines de viandes en tout genre en une seule fois.

Il avait une haine viscérale pour les polonais, c'est pourquoi on en retrouve souvent dans ses œuvres.
Libertaire, Balzac commence à explorer des thèmes comme l'homosexualité masculine/féminine, la prostitution et beaucoup plus rare la zoophilie.

D'abord méfiant de la nouvelle invention de Daguerre, Balzac a fini par l'adorer et n'aura de cesse d'aller se faire daguerréotyper ensuite.

Sur son lit de mort, il aurait réclamé Horace Blanchon, son personnage médecin de La Comédie humaine, preuve qu'il vivait bel et bien dans son monde.

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Tous les commentaires (29)

"Balzac était"*
l'absence d'incohérence pourrait surtout démontrer beaucoup de travail non ?

a écrit : "Balzac était"*
l'absence d'incohérence pourrait surtout démontrer beaucoup de travail non ?
Dans mes souvenirs d'écolier cet ensemble d'une vingtaine d'oeuvres, qui comptait notamment Germinal, s'appelait Les Rougon-Macquart.

Edit : ceci n'était pas censé être une réponse au commentaire de JotaBe.
Désolé ^^

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a écrit : Dans mes souvenirs d'écolier cet ensemble d'une vingtaine d'oeuvres, qui comptait notamment Germinal, s'appelait Les Rougon-Macquart.

Edit : ceci n'était pas censé être une réponse au commentaire de JotaBe.
Désolé ^^
Bien essayé : Les Rougon-Macquart (dont fait partie Germinal) c'est Emile Zola.

L'œuvre de Balzac que tu évoques s'appelle la Comédie humaine.

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a écrit : Bien essayé : Les Rougon-Macquart (dont fait partie Germinal) c'est Emile Zola.

L'œuvre de Balzac que tu évoques s'appelle la Comédie humaine.
Oups !
Bon bah je met mon bonnet d'âne et je retourne sur les bancs de l'école XD
C'est l'aspect présence et évolution de plusieurs personnages sur plusieurs œuvres différentes qui a porté mon esprit à confusion. ^^

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a écrit : Dans mes souvenirs d'écolier cet ensemble d'une vingtaine d'oeuvres, qui comptait notamment Germinal, s'appelait Les Rougon-Macquart.

Edit : ceci n'était pas censé être une réponse au commentaire de JotaBe.
Désolé ^^
Tu ne confondrais pas Balzac et Zola

Oh oui, une autre anecdote littéraire !

Balzac était un bourreau de travail, il se levait toutes les nuits à 1H du matin pour écrire jusqu'à 8H, avant de repartir faire une petite sieste d'une heure et travailler à nouveau ensuite. Il était réglé comme une horloge et pouvait travailler jusqu'à 18H par jour. En conséquence, il buvait des litres de café concentré tous les jours (on dit jusqu'à 50 tasses et c'est certainement le café qui l'a tué, à 51 ans).

Il était également un grand amateur de gastronomie, de fruits et de petits gâteaux. Dans La peau de Chagrin, la vie est symbole d'appétit. Il aurait consommé une centaine d'huîtres et des dizaines de viandes en tout genre en une seule fois.

Il avait une haine viscérale pour les polonais, c'est pourquoi on en retrouve souvent dans ses œuvres.
Libertaire, Balzac commence à explorer des thèmes comme l'homosexualité masculine/féminine, la prostitution et beaucoup plus rare la zoophilie.

D'abord méfiant de la nouvelle invention de Daguerre, Balzac a fini par l'adorer et n'aura de cesse d'aller se faire daguerréotyper ensuite.

Sur son lit de mort, il aurait réclamé Horace Blanchon, son personnage médecin de La Comédie humaine, preuve qu'il vivait bel et bien dans son monde.

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a écrit : Oh oui, une autre anecdote littéraire !

Balzac était un bourreau de travail, il se levait toutes les nuits à 1H du matin pour écrire jusqu'à 8H, avant de repartir faire une petite sieste d'une heure et travailler à nouveau ensuite. Il était réglé comme une horloge et pouvait travailler jusqu'
;à 18H par jour. En conséquence, il buvait des litres de café concentré tous les jours (on dit jusqu'à 50 tasses et c'est certainement le café qui l'a tué, à 51 ans).

Il était également un grand amateur de gastronomie, de fruits et de petits gâteaux. Dans La peau de Chagrin, la vie est symbole d'appétit. Il aurait consommé une centaine d'huîtres et des dizaines de viandes en tout genre en une seule fois.

Il avait une haine viscérale pour les polonais, c'est pourquoi on en retrouve souvent dans ses œuvres.
Libertaire, Balzac commence à explorer des thèmes comme l'homosexualité masculine/féminine, la prostitution et beaucoup plus rare la zoophilie.

D'abord méfiant de la nouvelle invention de Daguerre, Balzac a fini par l'adorer et n'aura de cesse d'aller se faire daguerréotyper ensuite.

Sur son lit de mort, il aurait réclamé Horace Blanchon, son personnage médecin de La Comédie humaine, preuve qu'il vivait bel et bien dans son monde.
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"Il aurait ....preuve".
Ca manque un peu de rigueur comme argument non ? Ce qu'on ne pouvait pas reprocher à ce bourreau de travail qui est allé jusqu'à reprendre ses premières œuvre pour éviter "les incohérences quant aux personnages".
Je ne sais pas s'il "vivait dans son monde". Qui le sait ? Pas Socrate....

a écrit : "Il aurait ....preuve".
Ca manque un peu de rigueur comme argument non ? Ce qu'on ne pouvait pas reprocher à ce bourreau de travail qui est allé jusqu'à reprendre ses premières œuvre pour éviter "les incohérences quant aux personnages".
Je ne sais pas s'il "vivait dans son monde". Qui le sait ? Pas Socrate....
J'ai justement bien fait attention aux mots choisis pour que personne ne prenne l'info pour comptant, en particulier concernant ses dernières paroles.
Ses derniers instants doivent être cependant assez proches de la réalité, étant donné que Victor Hugo, qui fut son dernier visiteur, les a retranscrits.

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a écrit : "Balzac était"*
l'absence d'incohérence pourrait surtout démontrer beaucoup de travail non ?
Bonjour Grammar nazie :) . En France les biographies s’écrivent au présent

a écrit : J'ai justement bien fait attention aux mots choisis pour que personne ne prenne l'info pour comptant, en particulier concernant ses dernières paroles.
Ses derniers instants doivent être cependant assez proches de la réalité, étant donné que Victor Hugo, qui fut son dernier visiteur, les a retranscrits.
Cela reste du conditionnel. Encore une fois je ne sais pas. Je veux juste questionner la seconde partie de l'anecdote qui, pour moi, est risquée quant à la représentation que l'on peut se faire de cet homme. Mon interprétation (donc qui reste une interprétation et non un fait) est qu'au contraire il portait un regard critique sur l'époque et le monde dans lequel il vivait et s'inscrivait. Après je suis prêt à entendre qu'il ait réellement pu dire cela. Et je n'y trouverais rien d'étonnant dans le délire d'un agonisant. De là à dire qu'il vivait dans son monde ....
J'ai pas trouvé la retranscription dont vous parlez. La seule "info" est que sur son lit de mort (Selon Mirabeau qui narre la visite d'Hugo) il "aurait" demandé Horace Bianchon.
Vous auriez une source ?

a écrit : Oh oui, une autre anecdote littéraire !

Balzac était un bourreau de travail, il se levait toutes les nuits à 1H du matin pour écrire jusqu'à 8H, avant de repartir faire une petite sieste d'une heure et travailler à nouveau ensuite. Il était réglé comme une horloge et pouvait travailler jusqu'
;à 18H par jour. En conséquence, il buvait des litres de café concentré tous les jours (on dit jusqu'à 50 tasses et c'est certainement le café qui l'a tué, à 51 ans).

Il était également un grand amateur de gastronomie, de fruits et de petits gâteaux. Dans La peau de Chagrin, la vie est symbole d'appétit. Il aurait consommé une centaine d'huîtres et des dizaines de viandes en tout genre en une seule fois.

Il avait une haine viscérale pour les polonais, c'est pourquoi on en retrouve souvent dans ses œuvres.
Libertaire, Balzac commence à explorer des thèmes comme l'homosexualité masculine/féminine, la prostitution et beaucoup plus rare la zoophilie.

D'abord méfiant de la nouvelle invention de Daguerre, Balzac a fini par l'adorer et n'aura de cesse d'aller se faire daguerréotyper ensuite.

Sur son lit de mort, il aurait réclamé Horace Blanchon, son personnage médecin de La Comédie humaine, preuve qu'il vivait bel et bien dans son monde.
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Ou bien juste qu’il était en train de mourir et qu’à cause de ça il était confus et a commencé à se mélanger entre la réalité et ses romans.
Ça ne préjuge en rien de son état mental quand il était en bonne santé

a écrit : Cela reste du conditionnel. Encore une fois je ne sais pas. Je veux juste questionner la seconde partie de l'anecdote qui, pour moi, est risquée quant à la représentation que l'on peut se faire de cet homme. Mon interprétation (donc qui reste une interprétation et non un fait) est qu'au contraire il portait un regard critique sur l'époque et le monde dans lequel il vivait et s'inscrivait. Après je suis prêt à entendre qu'il ait réellement pu dire cela. Et je n'y trouverais rien d'étonnant dans le délire d'un agonisant. De là à dire qu'il vivait dans son monde ....
J'ai pas trouvé la retranscription dont vous parlez. La seule "info" est que sur son lit de mort (Selon Mirabeau qui narre la visite d'Hugo) il "aurait" demandé Horace Bianchon.
Vous auriez une source ?
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Ce que vous dites est juste ! Voici un lien qui devrait vous intéresser : fr.m.wikisource.org/wiki/La_Mort_de_Balzac/3._La_mort_de_Balzac
Mais sans tomber dans l'excès, n'est-il pas normal pour un écrivain de vivre dans son monde ? Comme un compositeur dans sa musique ? N'est-ce pas le propre de l'artiste ?

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Peu d'incohérences mais des vies sacrément chargées pour les personnage les plus récurrents (Rastignac par exemple).
L'aspect tentaculaire de son oeuvre qui reste cohérente en fait surtout un génie (et un bourreau de travail comme ca a été dit), dommage d'avoir fini sur une phrase un peu PAC...

Dans le style tentaculaire et cohérent, impossible de ne pas citer Proust, il y a même des dictionnaires de personnages qui existent, pour aider à la lecture d'A la recherche du temps perdu.

a écrit : "Balzac était"*
l'absence d'incohérence pourrait surtout démontrer beaucoup de travail non ?
Un bourreau de travail effectivement comme mentionné par un autre contributeur plus bas. Dans sa correspondance avec Mme Hanska (sa future femme) il se décrit à plusieurs reprises comme un galérien de l’écriture.

a écrit : Bien essayé : Les Rougon-Macquart (dont fait partie Germinal) c'est Emile Zola.

L'œuvre de Balzac que tu évoques s'appelle la Comédie humaine.
Oups ... effectivement petit trouble mnésique ! On va oublier cette erreur vite fait.
Pas grave ; Zola peut fournir des dizaines d’anecdotes SCMB qui rafraîchiront la mémoire de notre étourdi.

a écrit : Oh oui, une autre anecdote littéraire !

Balzac était un bourreau de travail, il se levait toutes les nuits à 1H du matin pour écrire jusqu'à 8H, avant de repartir faire une petite sieste d'une heure et travailler à nouveau ensuite. Il était réglé comme une horloge et pouvait travailler jusqu'
;à 18H par jour. En conséquence, il buvait des litres de café concentré tous les jours (on dit jusqu'à 50 tasses et c'est certainement le café qui l'a tué, à 51 ans).

Il était également un grand amateur de gastronomie, de fruits et de petits gâteaux. Dans La peau de Chagrin, la vie est symbole d'appétit. Il aurait consommé une centaine d'huîtres et des dizaines de viandes en tout genre en une seule fois.

Il avait une haine viscérale pour les polonais, c'est pourquoi on en retrouve souvent dans ses œuvres.
Libertaire, Balzac commence à explorer des thèmes comme l'homosexualité masculine/féminine, la prostitution et beaucoup plus rare la zoophilie.

D'abord méfiant de la nouvelle invention de Daguerre, Balzac a fini par l'adorer et n'aura de cesse d'aller se faire daguerréotyper ensuite.

Sur son lit de mort, il aurait réclamé Horace Blanchon, son personnage médecin de La Comédie humaine, preuve qu'il vivait bel et bien dans son monde.
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Il n’aimait pas les polonais mais ne détestait pas les polonaises ... bien avant CHOPIN !

a écrit : Ce que vous dites est juste ! Voici un lien qui devrait vous intéresser : fr.m.wikisource.org/wiki/La_Mort_de_Balzac/3._La_mort_de_Balzac
Mais sans tomber dans l'excès, n'est-il pas normal pour un écrivain de vivre dans son monde ? Comme un compositeur dans sa musique ? N'est-ce pas le propre de l'artiste ?
Merci pour le lien. Je suis d'accord avec vous : les artistes peuvent être hors norme, dans leur univers. Juste, quand je lis l'anecdote, vivre dans son monde fait penser à quelqu'un de déconnecté ou d'autiste. Effectivement il ne faut pas tomber dans l'excès.

Le monde de Balzac est une représentation fidèle de la vie de son époque, dont il était un fin observateur. Il ne vivait pas dans son monde, il décrivait le monde qui l'entourait...

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a écrit : Bonjour Grammar nazie :) . En France les biographies s’écrivent au présent Effectivement, ce n'est pas parcequ'il est mort que ses oeuvres le sont aussi donc Balzac EST un grand écrivain.
Tout comme pour les citations d'ailleurs, Balzac dit " il n'y a pas infidélité quand il n'y a pas eu d amour "

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À quand le Balzac Extended Universe sur nos écrans ?

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