La France a eu des bordels militaires

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Durant le XXe siècle, l'armée française organisait des services dédiés aux relations sexuelles de ses soldats d'outre-mer : les bordels militaires de campagne. En 2003, celui de Djibouti fonctionnait encore, alors qu’en Guyane il ferma en 1995.

Les Américains perpétuèrent cette pratique au Vietnam après le retrait français.


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a écrit : Bah je trouve justement que certaines des réponses à ses commentaires sont beaucoup plus agressif que les commentaires d'origines, et souvent avec peu d'arguments en dehors de "tu nous fais chier".
En outre, il n'est malheureusement pas possible pour les auteurs de modifier leurs anecdo
tes (ça pourrait poser problème puisqu'on pourrait modifier une anecdote publié et changer son sens, voir tout son contenu).
Je doute fortement que la formulation soit voulue, mais elle reste maladroite, et raean a raison de le signaler, outre-mer ayant un sens courant différent de "tout ce qui n'est pas en France métropolitaine".
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Ce que je veux dire, c'est que Raean n'a qu'à le dire sans animosité, l'auteur pourra alors répondre dans un esprit apaisé (comme n'importe quel utilisateur d'ailleurs). Je ne critiquais d'ailleurs pas le fond de son commentaire qui est légitime mais la forme.
Pour ce qui est de la modification, au temps pour moi. Il me semblait qu'on pouvait changer le texte d'une anecdote pendant un temps limité mais je me suis donc trompé.

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a écrit : En fait, tout le monde a compris le sens de l'anecdote y compris toi. J'avoues ne pas comprendre le sens de ta démarche. Tu appliques parfaitement le conseil de ne pas se prendre le chou que tu me donnais récemment. En effet on finit par comprendre où l'anecdote veut en venir (mais en première lecture on pourrait croire qu'il s'agit de soldats venant de l'outre-mer et non pas stationnés en outre mer et effectivement comme ça paraît bizarre on finit par comprendre), et il n'y a pas beaucoup de différence entre un " d' " et "en" ou aucune préposition, et le choix des prépositions n'a finalement pas grand intérêt puisqu'on comprend aussi très bien quand on dit qu'on va "au coiffeur" et qu'il n'y a pas de quoi se prendre le chou avec ça non plus. C'est comme les virgules d'ailleurs, on se demande bien pourquoi les gens ont protesté pour l'album qui s'appelait "Paint It, Black" au lieu de "Paint It Black" pour prendre un exemple dans une anecdote récente, les gens qui y voyaient un problème se prennaient trop le chou pour une simple virgule. Et les seuls qui pourraient être choqués par la formulation de cette anecdote sont les vrais soldats ultramarins (tirailleurs sénégalais, harkis, et autres régiments issus des anciennes colonies) qui sont de toutes façons déjà habitués à être méconnus et mal considérés, alors tout va bien !

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a écrit : Tu appliques parfaitement le conseil de ne pas se prendre le chou que tu me donnais récemment. En effet on finit par comprendre où l'anecdote veut en venir (mais en première lecture on pourrait croire qu'il s'agit de soldats venant de l'outre-mer et non pas stationnés en outre mer et effectivement comme ça paraît bizarre on finit par comprendre), et il n'y a pas beaucoup de différence entre un " d' " et "en" ou aucune préposition, et le choix des prépositions n'a finalement pas grand intérêt puisqu'on comprend aussi très bien quand on dit qu'on va "au coiffeur" et qu'il n'y a pas de quoi se prendre le chou avec ça non plus. C'est comme les virgules d'ailleurs, on se demande bien pourquoi les gens ont protesté pour l'album qui s'appelait "Paint It, Black" au lieu de "Paint It Black" pour prendre un exemple dans une anecdote récente, les gens qui y voyaient un problème se prennaient trop le chou pour une simple virgule. Et les seuls qui pourraient être choqués par la formulation de cette anecdote sont les vrais soldats ultramarins (tirailleurs sénégalais, harkis, et autres régiments issus des anciennes colonies) qui sont de toutes façons déjà habitués à être méconnus et mal considérés, alors tout va bien ! Afficher tout La rédaction de tes commentaires est parfois maladroite mais là on atteint des sommets.
Comment peut-on écrire "les ultramarins" pour désigner les soldats d'élites de l'Imperium, alors qu'il peut aussi s'agir de dark angels, salamanders, space wolves... Est-ce qu'il serait possible de revoir cette formulation avant que ça déclenche des manifestations contre lce chapitre ?

a écrit : Je vous conseille d'écouter "Au suivant", une chanson de Jacques Brel qui en parle à sa manière Le gaz également de J.Brel .

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a écrit : La rédaction des anecdotes est parfois maladroite mais là on atteint des sommets. Comment peut-on écrire "ses soldats d'outre-mer" pour désigner les soldats engagés sur des opérations extérieures ? Et justement quand c'est à propos d'une pratique dégradante ! Celui qui a écrit ça et ceux qui ont relu croyaient que c'était destiné uniquement aux soldats originaires des départements d'outre-mer ou ils ont compris que c'était pour tous les soldats, qu'ils soient bretons, parisiens, auvergnats ou ultramarins ? Et dans ce cas c'est vraiment une grosse boulette ! Est-ce qu'il serait possible de revoir cette formulation avant que ça déclenche des manifestations contre le racisme ? Afficher tout Tu devrais te détendre un peu. Tout le monde a bien compris que l'anecdote parlais des soldats basés outre mer !! Une manifestation contre le racisme, la blague, tu va loin pour rien du tout.

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a écrit : Tu appliques parfaitement le conseil de ne pas se prendre le chou que tu me donnais récemment. En effet on finit par comprendre où l'anecdote veut en venir (mais en première lecture on pourrait croire qu'il s'agit de soldats venant de l'outre-mer et non pas stationnés en outre mer et effectivement comme ça paraît bizarre on finit par comprendre), et il n'y a pas beaucoup de différence entre un " d' " et "en" ou aucune préposition, et le choix des prépositions n'a finalement pas grand intérêt puisqu'on comprend aussi très bien quand on dit qu'on va "au coiffeur" et qu'il n'y a pas de quoi se prendre le chou avec ça non plus. C'est comme les virgules d'ailleurs, on se demande bien pourquoi les gens ont protesté pour l'album qui s'appelait "Paint It, Black" au lieu de "Paint It Black" pour prendre un exemple dans une anecdote récente, les gens qui y voyaient un problème se prennaient trop le chou pour une simple virgule. Et les seuls qui pourraient être choqués par la formulation de cette anecdote sont les vrais soldats ultramarins (tirailleurs sénégalais, harkis, et autres régiments issus des anciennes colonies) qui sont de toutes façons déjà habitués à être méconnus et mal considérés, alors tout va bien ! Afficher tout Paint it black, c'est le titre d'un tube planétaire, ca méritait une anecdote pour comprendre qu'une virgule peut tout changer, là tu est en train de faire un caca nerveux pour une faute de syntaxe dans une anecdote sur SCMB... Cela dit, ca fait toujours du contenu c'est sur, du contenu stérile, mais du contenu quand même. Okay. :)

P.S il est passé où, Tybs?

a écrit : les militaires français ayant quitté Djibouti en 1977, il apparait peu clair qu'il y ait eu une BMC jusqu'en 2003, mais avec l'armée française, il faut s'attendre à tout et son contraire La 13 éme DBLE était encore à Djibouti dans les années 90 que je sache

Pour avoir été régulièrement l’infirmier de permanence au BMC de kourou ( le club Gilbert), je peux assurer que ce n’était pas une maison d’abattage , les filles choisissaient leurs clients , et étaient certainement plus en sécurité que dans les rues. De plus elles étaient suivies sanitairement parlant avec visite médicale tout les 15 jours . La Guyane avait à l’époque le taux de vih le plus important des départements français . Sans pour autant cautionner le système, on peux aisément comprendre qu’il valait mieux aller au bmc qu’à l’extérieur.

J'adore le fait que la France fournisse des putes aux militaires mais refuse de rouvrir les bordels.... un peu schizo quand même ;-)

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a écrit : Tu appliques parfaitement le conseil de ne pas se prendre le chou que tu me donnais récemment. En effet on finit par comprendre où l'anecdote veut en venir (mais en première lecture on pourrait croire qu'il s'agit de soldats venant de l'outre-mer et non pas stationnés en outre mer et effectivement comme ça paraît bizarre on finit par comprendre), et il n'y a pas beaucoup de différence entre un " d' " et "en" ou aucune préposition, et le choix des prépositions n'a finalement pas grand intérêt puisqu'on comprend aussi très bien quand on dit qu'on va "au coiffeur" et qu'il n'y a pas de quoi se prendre le chou avec ça non plus. C'est comme les virgules d'ailleurs, on se demande bien pourquoi les gens ont protesté pour l'album qui s'appelait "Paint It, Black" au lieu de "Paint It Black" pour prendre un exemple dans une anecdote récente, les gens qui y voyaient un problème se prennaient trop le chou pour une simple virgule. Et les seuls qui pourraient être choqués par la formulation de cette anecdote sont les vrais soldats ultramarins (tirailleurs sénégalais, harkis, et autres régiments issus des anciennes colonies) qui sont de toutes façons déjà habitués à être méconnus et mal considérés, alors tout va bien ! Afficher tout Dès la première lecture j'ai bien compris et tout le monde autour qu'il s'agissait des soldats basés en outre mer. Ton acharnement inutile et ridicule te décridibilise, c'est dommage pour toi... cela doit cacher quelque chose.

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a écrit : Dès la première lecture j'ai bien compris et tout le monde autour qu'il s'agissait des soldats basés en outre mer. Ton acharnement inutile et ridicule te décridibilise, c'est dommage pour toi... cela doit cacher quelque chose. En effet ça doit cacher quelque chose. Peut-être tout simplement une culture plus étendue sur les régiments et les soldats d'outremer (c-à-d provenant de l'outremer, comme les tirailleurs sénégalais) et leur histoire. Forcément si on n'en a pas entendu parler ou si on les a vite oubliés, comme la plupart des gens, et ça a toujours été leur problème, à ces soldats, il est plus facile de comprendre du premier coup que l'anecdote parle des soldats en opérations extérieures.

a écrit : La rédaction des anecdotes est parfois maladroite mais là on atteint des sommets. Comment peut-on écrire "ses soldats d'outre-mer" pour désigner les soldats engagés sur des opérations extérieures ? Et justement quand c'est à propos d'une pratique dégradante ! Celui qui a écrit ça et ceux qui ont relu croyaient que c'était destiné uniquement aux soldats originaires des départements d'outre-mer ou ils ont compris que c'était pour tous les soldats, qu'ils soient bretons, parisiens, auvergnats ou ultramarins ? Et dans ce cas c'est vraiment une grosse boulette ! Est-ce qu'il serait possible de revoir cette formulation avant que ça déclenche des manifestations contre le racisme ? Afficher tout Il n'y a que toi qui n'a pas compris

a écrit : Même si Djibouti a accédé à l'Indépendance en juillet 1977, un accord militaire fut signé entre ce nouvel État et la France, pour qu'un effectif de l'armée Française reste dans ce pays de la corne de l'Afrique.

Tous les détails sont ici:
fr.m.wikipedia.org/wiki/Forces_fran%C3%A7aises_%C3%A0_Djibouti
"un effectif"?
Plus que ça oui; à Djibouti, c'est le seul territoire étranger sur lequel la France possède une base de Tous ses corps d'armée : armée de terre, marine, aviation, et leur présence est pour chaque corps, constant et en rotation (generalement 4 mois)

Effectivement, c'est un site stratégique au niveau de son emplacement que ce soit pour les forces spéciales qui peuvent intervenir rapidement dans les pays voisins (Somalie, Yémen, Soudan,....) ou la marine qui contrôle ainsi la mer rouge, sans compter les terrains d'entraînement naturels pour tout aguerrissement en territoire chaud.

Ils ont fermés en 2003? Chiotte, j'y ai été en 2005!!^^
Obligés de se rabattre sur les "naïouzes"...

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a écrit : En effet ça doit cacher quelque chose. Peut-être tout simplement une culture plus étendue sur les régiments et les soldats d'outremer (c-à-d provenant de l'outremer, comme les tirailleurs sénégalais) et leur histoire. Forcément si on n'en a pas entendu parler ou si on les a vite oubliés, comme la plupart des gens, et ça a toujours été leur problème, à ces soldats, il est plus facile de comprendre du premier coup que l'anecdote parle des soldats en opérations extérieures. Afficher tout Mon père en était un, comment l'oublier ?!
Juste rend toi à l'évidence, même si c'est difficile, question d'orgueil...

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a écrit : Mon père en était un, comment l'oublier ?!
Juste rend toi à l'évidence, même si c'est difficile, question d'orgueil...
Alors si tu es concerné, ça ne t'es pas venu à l'esprit en lisant cette phrase qu'elle parlait des soldats originaires d'outre-mer, avant de comprendre tout de suite après, en lisant la suite, que ça serait trop gros que ça ne soit réservé qu'à ces soldats-là et que c'était forcément pour tous les soldats et que outre-mer était, du coup, leur lieu de stationnement et pas leur origine ? Ou tu n'avais pas remarqué le d-apostrophe ? Sinon effectivement c'est moi qui cherche la complication et qui m'attache inutilement à des détails qui ne font ni chaud ni froid à la plupart des gens et même à ceux qui viennent sur ce site pour se coucher moins bêtes ensuite !

Non effectivement ça ne m'est pas venu à l'esprit, car le " d' " ne m'a absolument pas empêché de comprendre le sens correct de l'anecdote, c'était même surprenant de polémiquer à ce point, alors que tu l'as bien vu, tout le monde a très bien compris l'anecdote.
Sans rancunes :)

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a écrit : La rédaction des anecdotes est parfois maladroite mais là on atteint des sommets. Comment peut-on écrire "ses soldats d'outre-mer" pour désigner les soldats engagés sur des opérations extérieures ? Et justement quand c'est à propos d'une pratique dégradante ! Celui qui a écrit ça et ceux qui ont relu croyaient que c'était destiné uniquement aux soldats originaires des départements d'outre-mer ou ils ont compris que c'était pour tous les soldats, qu'ils soient bretons, parisiens, auvergnats ou ultramarins ? Et dans ce cas c'est vraiment une grosse boulette ! Est-ce qu'il serait possible de revoir cette formulation avant que ça déclenche des manifestations contre le racisme ? Afficher tout Non il parle bien de l'armée française au début. C'est tout à fait correct.

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a écrit : Non effectivement ça ne m'est pas venu à l'esprit, car le " d' " ne m'a absolument pas empêché de comprendre le sens correct de l'anecdote, c'était même surprenant de polémiquer à ce point, alors que tu l'as bien vu, tout le monde a très bien compris l'anecdote.
Sans rancunes :)
Si ils comprennent tellement facilement l'anecdote ils ne devraient pas avoir non plus du mal à comprendre que la formulation est maladroite et pourrait prêter à confusion, une fois qu'on le leur a signalé, et que c'est un sujet sensible, au lieu de prétendre que c'est moi qui me fais des idées. Tu te trompes quand même sur un point : tout le monde n'a pas très bien compris l'anecdote car il y a au moins une personne qui a écrit un commentaire pour défendre mon point de vue et il y a aussi des gens qui ont mis des pouces verts sur mon commentaire (qui n'apparaissent plus car il y a d'autres personnes qui ont pris un malin plaisir à mettre des pouces rouges au fur et à mesure pour neutraliser le score). Alors autant je veux bien comprendre qu'on puisse lire l'anecdote et comprendre ce qu'elle veut dire du premier coup sans faire attention au d' et à son sens, autant ça me parait être de la mauvaise foi de prétendre qu'il n'y a pas un problème de rédaction dans cette anecdote une fois qu'on a signalé ce problème. D'où la polémique, malheureusement... C'est quand même incroyable qu'il faille tous ces messages pour essayer de faire comprendre à des gens, qui viennent à priori sur ce site pour apprendre des choses, ce que veut dire le d' en français et comment son usage peut changer le sens d'une phrase... et pour finalement ne pas y arriver !

a écrit : Si ils comprennent tellement facilement l'anecdote ils ne devraient pas avoir non plus du mal à comprendre que la formulation est maladroite et pourrait prêter à confusion, une fois qu'on le leur a signalé, et que c'est un sujet sensible, au lieu de prétendre que c'est moi qui me fais des idées. Tu te trompes quand même sur un point : tout le monde n'a pas très bien compris l'anecdote car il y a au moins une personne qui a écrit un commentaire pour défendre mon point de vue et il y a aussi des gens qui ont mis des pouces verts sur mon commentaire (qui n'apparaissent plus car il y a d'autres personnes qui ont pris un malin plaisir à mettre des pouces rouges au fur et à mesure pour neutraliser le score). Alors autant je veux bien comprendre qu'on puisse lire l'anecdote et comprendre ce qu'elle veut dire du premier coup sans faire attention au d' et à son sens, autant ça me parait être de la mauvaise foi de prétendre qu'il n'y a pas un problème de rédaction dans cette anecdote une fois qu'on a signalé ce problème. D'où la polémique, malheureusement... C'est quand même incroyable qu'il faille tous ces messages pour essayer de faire comprendre à des gens, qui viennent à priori sur ce site pour apprendre des choses, ce que veut dire le d' en français et comment son usage peut changer le sens d'une phrase... et pour finalement ne pas y arriver ! Afficher tout Ok c'est vrai tu as raison, en relisant la phrase qui te pose probleme dans cette anecdote une bonne dizaine de fois on peut trouver de quoi alimenter ton intarissable moulin.
Maintenant que c'est fait, est ce qu'on peut se pencher sur ton ego extreme qui, au fil de tes commentaires, te fait dire que ta pensée devrait etre universelle et que ceux qui ne comprennent pas une anecdote comme toi sont dans le faux ?
Du 100% AAPLR, désagréable au possible, nombriliste avec une petite touche d'agressivité.