La tour de Manchester qui fait du bruit

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Par très grands vents, la tour Beetham, au centre de Manchester, émet un bourdonnement très fort. Le problème est causé par la sculpture de verre et de métal qui se trouve en haut du bâtiment. Lorsque le vent s’engouffre dans la sculpture, des turbulences se créent et sont amplifiées par résonance.


Commentaires préférés (3)

Allez faire un tour sur Youtube pour écouter ça. Ça peut être carrément impressionant !
J'imagine très bien les joies du voisinage par nuit très venteuse...

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Ça m'a rappelé immédiatement le monument Sibelius (compositeur romantique Finlandais), situé dans le parc principal d'Helsinki. Ce sont de gros tuyaux métalliques assemblés et arrangés à la manière d'un orgue désorganisé, lorsque le vent s'engouffre dans les tuyaux, il en sort une musique aléatoire et un peu chaotique.
Bien évidemment il s'agit là d'une statue musicale donc réalisée volontairement à l'inverse des sons de la tour Beetham.

La tour détonne vraiment dans le paysage urbain, qui est de manière générale extrêmement hétérogène à Manchester : en faisant un tour sur soi-même, on alterne entre cathédrale médiévale, usines de l'ère industrielle, et gratte-ciel immense. J'ai vécu à Manchester et c'est une des choses qui m'a vraiment marqué niveau architectural. Ce n'est pas forcément beau aux premiers abords, mais fait partie du charme de la ville, et ça va avec le caractère très hétérogène de sa population.

Il est aussi amusant de parler d'un "bourdonnement très fort" de la tour quand on sait que le principal symbole de Manchester est l'abeille ouvrière, en référence à son statut d'ancienne ville industrielle majeure. À Manchester on croise des graffitis d'abeille - parfois immense - à tous les coins de rue. Après l'attentat de 2017, des milliers de personnes se sont faites tatouer une abeille, dont le prix était reversé aux familles des victimes, et qui symbolise aussi l'unité des mancuniens.
"Busy bee that's me" ("je suis une abeille en plein labeur" ?) dit-on à Manchester de manière informelle et un peu enfantine pour signaler qu'on est occupé.

Elle m'a rendu nostalgique cette anecdote !


Tous les commentaires (13)

Ou alors elle essaye de communiquer...

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Allez faire un tour sur Youtube pour écouter ça. Ça peut être carrément impressionant !
J'imagine très bien les joies du voisinage par nuit très venteuse...

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Ça m'a rappelé immédiatement le monument Sibelius (compositeur romantique Finlandais), situé dans le parc principal d'Helsinki. Ce sont de gros tuyaux métalliques assemblés et arrangés à la manière d'un orgue désorganisé, lorsque le vent s'engouffre dans les tuyaux, il en sort une musique aléatoire et un peu chaotique.
Bien évidemment il s'agit là d'une statue musicale donc réalisée volontairement à l'inverse des sons de la tour Beetham.

La tour détonne vraiment dans le paysage urbain, qui est de manière générale extrêmement hétérogène à Manchester : en faisant un tour sur soi-même, on alterne entre cathédrale médiévale, usines de l'ère industrielle, et gratte-ciel immense. J'ai vécu à Manchester et c'est une des choses qui m'a vraiment marqué niveau architectural. Ce n'est pas forcément beau aux premiers abords, mais fait partie du charme de la ville, et ça va avec le caractère très hétérogène de sa population.

Il est aussi amusant de parler d'un "bourdonnement très fort" de la tour quand on sait que le principal symbole de Manchester est l'abeille ouvrière, en référence à son statut d'ancienne ville industrielle majeure. À Manchester on croise des graffitis d'abeille - parfois immense - à tous les coins de rue. Après l'attentat de 2017, des milliers de personnes se sont faites tatouer une abeille, dont le prix était reversé aux familles des victimes, et qui symbolise aussi l'unité des mancuniens.
"Busy bee that's me" ("je suis une abeille en plein labeur" ?) dit-on à Manchester de manière informelle et un peu enfantine pour signaler qu'on est occupé.

Elle m'a rendu nostalgique cette anecdote !

a écrit : Ça m'a rappelé immédiatement le monument Sibelius (compositeur romantique Finlandais), situé dans le parc principal d'Helsinki. Ce sont de gros tuyaux métalliques assemblés et arrangés à la manière d'un orgue désorganisé, lorsque le vent s'engouffre dans les tuyaux, il en sort une musique aléatoire et un peu chaotique.
Bien évidemment il s'agit là d'une statue musicale donc réalisée volontairement à l'inverse des sons de la tour Beetham.
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Tout comme le quai maritime de Zadar, Croatie, où le clapotis des vagues s'engouffrent dans des tubes, provoquant une "musique".
On aime ou on n'aime pas.

positivr.fr/zadar-orgue-mer-croatie/

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Si vous connaissez les Pyrénées- Orientales (Perpignan et sa région) et n'arriviez plus a supporter la Tramontane, vous avez un aperçu de ce que peut être vivre près de cette tour à Manchester.

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a écrit : La tour détonne vraiment dans le paysage urbain, qui est de manière générale extrêmement hétérogène à Manchester : en faisant un tour sur soi-même, on alterne entre cathédrale médiévale, usines de l'ère industrielle, et gratte-ciel immense. J'ai vécu à Manchester et c'est une des choses qui m'a vraiment marqué niveau architectural. Ce n'est pas forcément beau aux premiers abords, mais fait partie du charme de la ville, et ça va avec le caractère très hétérogène de sa population.

Il est aussi amusant de parler d'un "bourdonnement très fort" de la tour quand on sait que le principal symbole de Manchester est l'abeille ouvrière, en référence à son statut d'ancienne ville industrielle majeure. À Manchester on croise des graffitis d'abeille - parfois immense - à tous les coins de rue. Après l'attentat de 2017, des milliers de personnes se sont faites tatouer une abeille, dont le prix était reversé aux familles des victimes, et qui symbolise aussi l'unité des mancuniens.
"Busy bee that's me" ("je suis une abeille en plein labeur" ?) dit-on à Manchester de manière informelle et un peu enfantine pour signaler qu'on est occupé.

Elle m'a rendu nostalgique cette anecdote !
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Je me souviens d’une critique de l’excellent film Control qui raconte l’histoire de Joy Division et de Ian Curtis en particulier dans laquelle un mec disait :
« J’ai vécu à Manchester au milieu des 70s. J’ai mis 30 minutes à me rendre compte que le film est en noir et blanc. Dans mes souvenirs de la ville, il n’y avait aucune couleur non plus. »

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Ça doit faire bizarre quand on est pas au courant

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Il existe le même phénomène avec les tours de la défense dans la banlieue de Paris. Lors de grands vents le soir, on peut entendre les tours siffler.

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Sinon moins loin pour les lyonnais, l’horreur (enfin c’est mon avis personnel) artistique de la place d’Arsonval - Arrêt Grange Blanche- fait un boucan de tous les diables lorsqu’il y a du vent... et même pas besoin d’une tempête...