Comment fonctionne un disque vinyle ?

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Le principe de lecture du disque vinyle ou disque microsillon consiste pour une tête de lecture à suivre un sillon gravé et ainsi la faire vibrer. Les variations dans le sens latéral donnent le signal monophonique et dans le sens vertical la différence entre canaux permettant ainsi la stéréo.

Les premiers "lecteurs" de disque étaient des gramophones. Les vibrations perçues étaient amplifiées mécaniquement grâce à un pavillon en forme de cône. Par la suite, on a remplacé la tête de lecture par une cellule permettant de transformer les vibrations en signal analogique.


Commentaires préférés (3)

a écrit : J'imagine qu'il y a beaucoup plus de diaphonie avec un vinyle plutôt qu'avec un cd ? Les puristes confirmeront, un vinyle, c'est comme un diamant, ce sont les toutes petites "imperfections" qui font sa particularité.

Pour l'anecdote, je viens d'apprendre comment du son stéréo est possible avec un disque vinyle... chuis sur le cul, tellement simple que ca en est déconcertant !!!
Je n'ai jamais eu de tourne-disque mais j'étais persuadé que ça sortait que du mono, que le son stéréo n'a été possible qu'avec la bande magnétique... où avec deux platines disques^^JMCMB!

En complément.
Vous saviez que l'appareil pour enregistrer le son, le phonotographe, a été inventé avant l'appareil pour écouter.
Au début donc ils pouvaient enregistrer le son sans aucun moyen de lecture. D'ailleur le premier enregistrement français est 10 seconds d'au clair de la lune.
youtu.be/AoxDZzWlH8I

Il existe une anecdote sur ce sujet si vous cherchez.

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Il y a quatre étapes de fabrication pour un vinyle : la première, le Mastering, consiste à transformer les fichiers numériques en fichiers analogiques ; les aigus sont renforcés afin d'éviter la dissolution et les graves maîtrisés pour réduire l'effet stéréo. On corrige ensuite les variations d'amplitude. Le Mastering est l'étape la plus complexe, et nécessite un ingé son.

Ensuite vient la gravure/cutting, donc gravure du signal audio par microsillons sur une matrice en acétate ou en cuivre. Cette étape permet de décider de la vitesse du disque (33 ou 45 tours). Il existe deux méthodes de gravure, la traditionnelle sur laque et la DDM. Celle sur laque est réalisé sur une matrice en alu préalablement recouverte de laque. Un stylet chauffant trace ensuite les microsillons dans l'épaisseur de la laque.
La DDM elle est une méthode plus récente et moins fragile (disque en cuivre), la gravure se fait à l'aide d'un stylet chauffant muni d'un burin en diamant qui trace un sillon hélicoïdal. Cette méthode moderne déplaît à certains puristes, qui trouvent le son de ces nouvelles presses trop froid, dur.

Vient ensuite l'électrolyse, elle permet la réalisation des "moules" pour la futur presse. Il s'agit d'un procédé chimique et métallique, qui consiste à transformer le disque en empreinte, à l'aide d'un bain d'électrolyse à courant continu.

Le pressage constitue la dernière étape : les empreintes face A et B sont disposées sur les mâchoires de la presse. Selon le poids souhaité, on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée. Le vinyle subit ensuite une presse de 100 tonnes ! Cette pression permet l'encrage des sillons. Ensuite, le vinyle final est découpé puis contrôlé avant d'être conditionné.

Une petite vidéo : youtu.be/6QkLpNkjHBc

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J'imagine qu'il y a beaucoup plus de diaphonie avec un vinyle plutôt qu'avec un cd ?

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a écrit : J'imagine qu'il y a beaucoup plus de diaphonie avec un vinyle plutôt qu'avec un cd ? Les puristes confirmeront, un vinyle, c'est comme un diamant, ce sont les toutes petites "imperfections" qui font sa particularité.

Pour l'anecdote, je viens d'apprendre comment du son stéréo est possible avec un disque vinyle... chuis sur le cul, tellement simple que ca en est déconcertant !!!
Je n'ai jamais eu de tourne-disque mais j'étais persuadé que ça sortait que du mono, que le son stéréo n'a été possible qu'avec la bande magnétique... où avec deux platines disques^^JMCMB!

En complément.
Vous saviez que l'appareil pour enregistrer le son, le phonotographe, a été inventé avant l'appareil pour écouter.
Au début donc ils pouvaient enregistrer le son sans aucun moyen de lecture. D'ailleur le premier enregistrement français est 10 seconds d'au clair de la lune.
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a écrit : Les puristes confirmeront, un vinyle, c'est comme un diamant, ce sont les toutes petites "imperfections" qui font sa particularité.

Pour l'anecdote, je viens d'apprendre comment du son stéréo est possible avec un disque vinyle... chuis sur le cul, tellement simple que ca en est déc
oncertant !!!
Je n'ai jamais eu de tourne-disque mais j'étais persuadé que ça sortait que du mono, que le son stéréo n'a été possible qu'avec la bande magnétique... où avec deux platines disques^^JMCMB!
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Pareil, je pensais que j'allais pouvoir cliquer JLSD mais je découvre ce principe pour la stéréo.
Ces disques stéréos se sont développés à partir de 1958.

D'ailleurs on entend toujours le son même avec les enceintes coupées : Il faut bien tendre l'oreille, mais on comprend comment le son était amplifié avec le cornet.
C'est aussi une manière de savoir si la tête de lecture est encore bonne.

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a écrit : D'ailleurs on entend toujours le son même avec les enceintes coupées : Il faut bien tendre l'oreille, mais on comprend comment le son était amplifié avec le cornet.
C'est aussi une manière de savoir si la tête de lecture est encore bonne.
Quand j’étais gosse je m’amusais avec une vieille platine qui ne fonctionnait plus (pour la partie électrique) et j’arrivais tout de même a écouter des vinyle en tendant l’oreille. Je viens de comprendre pourquoi.
J’étais persuadé que le signal était forcément électrique sans penser au gramophone.

Il y a quatre étapes de fabrication pour un vinyle : la première, le Mastering, consiste à transformer les fichiers numériques en fichiers analogiques ; les aigus sont renforcés afin d'éviter la dissolution et les graves maîtrisés pour réduire l'effet stéréo. On corrige ensuite les variations d'amplitude. Le Mastering est l'étape la plus complexe, et nécessite un ingé son.

Ensuite vient la gravure/cutting, donc gravure du signal audio par microsillons sur une matrice en acétate ou en cuivre. Cette étape permet de décider de la vitesse du disque (33 ou 45 tours). Il existe deux méthodes de gravure, la traditionnelle sur laque et la DDM. Celle sur laque est réalisé sur une matrice en alu préalablement recouverte de laque. Un stylet chauffant trace ensuite les microsillons dans l'épaisseur de la laque.
La DDM elle est une méthode plus récente et moins fragile (disque en cuivre), la gravure se fait à l'aide d'un stylet chauffant muni d'un burin en diamant qui trace un sillon hélicoïdal. Cette méthode moderne déplaît à certains puristes, qui trouvent le son de ces nouvelles presses trop froid, dur.

Vient ensuite l'électrolyse, elle permet la réalisation des "moules" pour la futur presse. Il s'agit d'un procédé chimique et métallique, qui consiste à transformer le disque en empreinte, à l'aide d'un bain d'électrolyse à courant continu.

Le pressage constitue la dernière étape : les empreintes face A et B sont disposées sur les mâchoires de la presse. Selon le poids souhaité, on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée. Le vinyle subit ensuite une presse de 100 tonnes ! Cette pression permet l'encrage des sillons. Ensuite, le vinyle final est découpé puis contrôlé avant d'être conditionné.

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a écrit : Quand j’étais gosse je m’amusais avec une vieille platine qui ne fonctionnait plus (pour la partie électrique) et j’arrivais tout de même a écouter des vinyle en tendant l’oreille. Je viens de comprendre pourquoi.
J’étais persuadé que le signal était forcément électrique sans penser au gramophone.
en fait il faut penser aussi aux instruments à vent... on pète dans un tube en cuivre et à la sortie on a une explosion... (rien qu'une trompette...)

L'amplificateur électrique analogique a été une révolution, il a permis de faire des gravures sur disques plus fines pour un son plus pur et de balancer le tout dans des caissons pour un rendu digne d'une salle de cinéma, où d'une scène de concert!!!

D'ailleurs, en restant dans l'anecdote, dans la plupart des concerts, c'est encore en analogique (en direct, pas de traitement des données, et c'est pour ça qu'on a encore du larsen^^)
YEAAAAAAAAH! ^^

Le disque vinyle ( polychlorure de vinyle) que nous connaissons tous, commence à avoir un usage commercial en 1946.
Cependant, il fut déjà employé aux États-Unis durant la Seconde Guerre Mondiale en tant que support musical, afin de motiver le moral des troupes.
Ils portaient le nom de "V-discs" ( "V" pour Victory) et se distribuaient par millions dans les zones de stationnement des militaires.

Le polychlorure de vinyle, fut choisi comme support musical des V-discs, car le conflit mondial rendait très difficile l'accès à la laque.

De même, les disques d'aluminium - apparus à la fin des années 20 en tant que support d'enregistrement, ainsi que de support rigide pour les "disques d'acétate" - virent leurs production arrêtées, de par l'intérêt stratégique que prit ce métal dans le conflit mondial.
Tant est-il qu'actuellement les archives musicales, radiophoniques et sonores familiales de l'entre deux guerres sont peu nombreuses. Ces disques d'aluminium ont fait l'objet d'une collecte casi systématique durant les scrap drives Britanniques et Américains, pour être refondus.

en.m.wikipedia.org/wiki/Aluminum_disc
www.neh.gov/divisions/research/featured-project/war-vinyl-and-print-music-the-troops-during-world-war-ii

Un peu de musique pour terminer.
youtu.be/HUFA20zAik4

Pitingo est un chanteur de flamenco et de soul Latino.
Pitingo ( en langue Calo, la langue Gitane) n'est qu'un surnom. Il signifie "arrogant, vaniteux"

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j'arrive pas trop a comprendre comment des microsillons peuvent donner soit un son soit un autre, soit une voix soit un instrument etc. ça m'échappe. ca reste tres mystérieux le vinyl.

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a écrit : Les puristes confirmeront, un vinyle, c'est comme un diamant, ce sont les toutes petites "imperfections" qui font sa particularité.

Pour l'anecdote, je viens d'apprendre comment du son stéréo est possible avec un disque vinyle... chuis sur le cul, tellement simple que ca en est déc
oncertant !!!
Je n'ai jamais eu de tourne-disque mais j'étais persuadé que ça sortait que du mono, que le son stéréo n'a été possible qu'avec la bande magnétique... où avec deux platines disques^^JMCMB!
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Je ne confirme pas du tout :) justement ces imperfections sont aussi agaçantes qu'une rayure sur un cd.

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a écrit : Il y a quatre étapes de fabrication pour un vinyle : la première, le Mastering, consiste à transformer les fichiers numériques en fichiers analogiques ; les aigus sont renforcés afin d'éviter la dissolution et les graves maîtrisés pour réduire l'effet stéréo. On corrige ensuite les variations d'amplitude. Le Mastering est l'étape la plus complexe, et nécessite un ingé son.

Ensuite vient la gravure/cutting, donc gravure du signal audio par microsillons sur une matrice en acétate ou en cuivre. Cette étape permet de décider de la vitesse du disque (33 ou 45 tours). Il existe deux méthodes de gravure, la traditionnelle sur laque et la DDM. Celle sur laque est réalisé sur une matrice en alu préalablement recouverte de laque. Un stylet chauffant trace ensuite les microsillons dans l'épaisseur de la laque.
La DDM elle est une méthode plus récente et moins fragile (disque en cuivre), la gravure se fait à l'aide d'un stylet chauffant muni d'un burin en diamant qui trace un sillon hélicoïdal. Cette méthode moderne déplaît à certains puristes, qui trouvent le son de ces nouvelles presses trop froid, dur.

Vient ensuite l'électrolyse, elle permet la réalisation des "moules" pour la futur presse. Il s'agit d'un procédé chimique et métallique, qui consiste à transformer le disque en empreinte, à l'aide d'un bain d'électrolyse à courant continu.

Le pressage constitue la dernière étape : les empreintes face A et B sont disposées sur les mâchoires de la presse. Selon le poids souhaité, on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée. Le vinyle subit ensuite une presse de 100 tonnes ! Cette pression permet l'encrage des sillons. Ensuite, le vinyle final est découpé puis contrôlé avant d'être conditionné.

Une petite vidéo : youtu.be/6QkLpNkjHBc
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« on peut ajouter de la polychlorure de vinyle chauffée » : le PVC est un nom masculin, donc « on peut ajouter du polychlorure de vinyle chauffé »

a écrit : Je ne confirme pas du tout :) justement ces imperfections sont aussi agaçantes qu'une rayure sur un cd. Ah non mais une rayure, c'est pas une imperfection, c'est une rayure, et c'est très chiant, je te l'accorde^^
J'ai mis "imperfection" entre guillemets parce qu'avec un vinyle (en bon état) certains diront que le rendu son est plus subtil qu'avec un C.D, j'en connais qui l'affirment, d'autres qui s'en foutent, perso je m'en fous mais bon, on se demande pourquoi les vinyles existent encore, non?

a écrit : Je ne confirme pas du tout :) justement ces imperfections sont aussi agaçantes qu'une rayure sur un cd. Si tu travailles en studio et que tu recherches la qualité, oui c'est agaçant. Si tu écoutes de la musique dans ton salon sur une vielle audio-technica, les imperfections rendent le son chaleureux.

Cela me fait toujours sourire quand j'entends dans une chanson qu'ils ont rajouté en post-prod un peu de vinyl crackling au début ou à la fin du morceau pour le rendre plus authentique.

Pour ceux qui aiment, voici 30 min de vinyle qui craque : www.youtube.com/watch?v=DQg9M_47c3A

a écrit : j'arrive pas trop a comprendre comment des microsillons peuvent donner soit un son soit un autre, soit une voix soit un instrument etc. ça m'échappe. ca reste tres mystérieux le vinyl. C'est même pire que ça, ca donne les deux sons en même temps (deux pistes, quoi)
C'est l'oscillation horizontale du rubis qui donne la première piste et l'oscillation verticale qui donne la seconde piste. Après, il y a un traitement électronique dans la machine pour différencier et amplifier tout ça et envoyer la bonne piste dans la bonne enceinte.
(j'ai compris ça comme ça en tout cas)

a écrit : j'arrive pas trop a comprendre comment des microsillons peuvent donner soit un son soit un autre, soit une voix soit un instrument etc. ça m'échappe. ca reste tres mystérieux le vinyl. L'intérêt de l'anecdote, c'est surtout de dire contrairement à ce que beaucoup de gens croient que la stéréo n'est pas créée par le côté gauche et droit du sillon mais par les mouvements verticaux et latéraux du diamant dans le sillon.

Je vais essayer de vulgariser un peu :

Au départ, on invente le gramophone. On a donc un disque avec un sillon profond et une tête de lecture mécanique qui appuie fortement dans le sillon. En se déplaçant dans ce sillon elle vibre de gauche à droite. Ces vibrations mécaniques sont amplifiés par un cône et retransmettent la musique.

Plus tard, on invente le lecteur analogique. Au lieu de transmettre la vibration, la tête de lecture va transformer ce signal vibratoire en signal analogique. C'est du son monophonique. Cette transformation est faite à l'aide d'une bobine qui donnera du + ou du - en fonction de sa position.

Plus tard encore, on invente le vinyle stéréophonique. C'est à dire qu'on a réussi à mettre dans un seul sillon deux informations distinctes. Si tu te représentes un sillon en forme de V. Les variations gauche-droite représente le signal monophonique à savoir canal A + canal B (en gros, la totalité du son). Les variations haut-bas représente l'information stéréophonique à savoir l'écart en les deux canaux.

On a donc : gauche-droite = canal A + canal B
haut-bas = canal A - canal B
Dans la tête de lecture, on a maintenant deux bobines distinctes. Une qui retransmet le signal latéral et une qui retransmet le signal vertical.

Il a existé certaines platines où le signal était plutôt :
gauche-droite: canal A
haut-bas: canal B
Mais ce système réduisait fortement la qualité du son.

Ensuite dans les enceintes, on balance du monophonique qu'on vient moduler avec le deuxième signal pour obtenir du stéréophonique.

a écrit : C'est même pire que ça, ca donne les deux sons en même temps (deux pistes, quoi)
C'est l'oscillation horizontale du rubis qui donne la première piste et l'oscillation verticale qui donne la seconde piste. Après, il y a un traitement électronique dans la machine pour différencier et amplifier
tout ça et envoyer la bonne piste dans la bonne enceinte.
(j'ai compris ça comme ça en tout cas)
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merci, mais je comprends toujours pas meme sur un plan mécanique et micro comment un court trajet (vibration) d'une tete peut donner tel ou tel son... ça m'échappe

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a écrit : merci, mais je comprends toujours pas meme sur un plan mécanique et micro comment un court trajet (vibration) d'une tete peut donner tel ou tel son... ça m'échappe En fait, ce que tu ne comprends pas, c'est que quand on enregistre un son en stéréo, on utilise deux micros (un a droite et un à gauche) et deux pistes, une pour chaque micro, qui sera restitué à l'écoute sur deux enceintes (une à droite et une à gauche), l'enregistrement ne fait pas forcément la distinction entre chaque instrument même si on enregistre le son produit par chaque instrument avec un micro dédié., par exemple, le son d'une guitare électrique est enregistré via son propre micro, mais l'enregistrement de tout le groupe (le guitarriste, le batteur, le chanteur) sera enregistré en stéréo sur deux pistes de lecture pour avoir un rendu, et même pire, sur huit pistes, pour avoir un rendu sonore comme dans une salle de cinéma. le son en 3D quoi.

Si un ingénieur du son peut expliquer mieux que moi je lui en serait gré, parce que je me perd un peu... merci d'avance parce que je n'arrive pas à expliquer comment ça marche alors que je sais comment ça marche, désolé :(

La technologie... la physique...

a écrit : En fait, ce que tu ne comprends pas, c'est que quand on enregistre un son en stéréo, on utilise deux micros (un a droite et un à gauche) et deux pistes, une pour chaque micro, qui sera restitué à l'écoute sur deux enceintes (une à droite et une à gauche), l'enregistrement ne fait pas forcément la distinction entre chaque instrument même si on enregistre le son produit par chaque instrument avec un micro dédié., par exemple, le son d'une guitare électrique est enregistré via son propre micro, mais l'enregistrement de tout le groupe (le guitarriste, le batteur, le chanteur) sera enregistré en stéréo sur deux pistes de lecture pour avoir un rendu, et même pire, sur huit pistes, pour avoir un rendu sonore comme dans une salle de cinéma. le son en 3D quoi.

Si un ingénieur du son peut expliquer mieux que moi je lui en serait gré, parce que je me perd un peu... merci d'avance parce que je n'arrive pas à expliquer comment ça marche alors que je sais comment ça marche, désolé :(

La technologie... la physique...
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Je n'ai pas l'impression que vous parlez de la même chose.

Si la question de Musaraigne006, c'est comment on passe d'un sillon sur un disque en vinyle à une musique qui sort des enceintes, il faut comprendre le fonctionnement de la cellule de lecture appelé phonocapteur. Les phonocapteurs font partie de la famille des transducteur, c'est à dire un dispositif convertissant un signal physique en un autre. Ici on veut convertir une vibration, un déplacement physique en signal électrique.

En théorie, c'est assez simple, on utilise le même principe qui est utilisé dans les moteurs électriques à savoir la variation de champs magnétique. Le plus courant pour les cellule de lecture sont les cellules à aimant mobile. Dans la pointe, on place un aimant. La pointe va se déplacer et faire bouger l'aimant. Dans la tête de lecture on va placer deux bobines. Le mouvement de l'aimant va créer des courants électriques (exactement comme dans un moteur électrique) qui seront ensuite amplifiés pour donner un signal électrique.
Il existe bien entendu d'autres types de phonocapteur (des cellules avec aimant fixe et bobine mobile, des cellules avec aimant fixe bas niveau, des cellules avec aimants fixes haut niveau, etc.).

Si ta question est : comment produire plusieurs instruments avec un seul signal ?
Le signal sur le vinyl ou le signal électrique correspondant contient tous les sons de tous les instruments en même temps. C'est plus du bruit que du son d'ailleurs.

a écrit : Je n'ai pas l'impression que vous parlez de la même chose.

Si la question de Musaraigne006, c'est comment on passe d'un sillon sur un disque en vinyle à une musique qui sort des enceintes, il faut comprendre le fonctionnement de la cellule de lecture appelé phonocapteur. Les phonocapte
urs font partie de la famille des transducteur, c'est à dire un dispositif convertissant un signal physique en un autre. Ici on veut convertir une vibration, un déplacement physique en signal électrique.

En théorie, c'est assez simple, on utilise le même principe qui est utilisé dans les moteurs électriques à savoir la variation de champs magnétique. Le plus courant pour les cellule de lecture sont les cellules à aimant mobile. Dans la pointe, on place un aimant. La pointe va se déplacer et faire bouger l'aimant. Dans la tête de lecture on va placer deux bobines. Le mouvement de l'aimant va créer des courants électriques (exactement comme dans un moteur électrique) qui seront ensuite amplifiés pour donner un signal électrique.
Il existe bien entendu d'autres types de phonocapteur (des cellules avec aimant fixe et bobine mobile, des cellules avec aimant fixe bas niveau, des cellules avec aimants fixes haut niveau, etc.).

Si ta question est : comment produire plusieurs instruments avec un seul signal ?
Le signal sur le vinyl ou le signal électrique correspondant contient tous les sons de tous les instruments en même temps. C'est plus du bruit que du son d'ailleurs.
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Effectivement, j'ai répondu a coté de la question. Merci pour la partie "machine" :)

Il faudrait pouvoir faire des petits croquis dès fois en commentaires, ce que je voulais expliquer, j'aurai pu le faire sur un post it... en toutes lettres, c'est pas évident! ^^