Le métro en première classe

Proposé par
le

Commentaires préférés (3)

a écrit : Super la référence à l'article du Monde réservé aux abonnés...
Autant citer la page Wikipédia du métro de Paris qui est bien fournie :
fr.m.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_de_Paris#Tarification
Tu aurais également pu préciser que l’expression « Suite à » est critiquable et qu’il faut préférer les expressions : pour faire suite à…, pour donner suite à…, en réponse à…, en référence à…, comme suite à…, à la suite de…

En ce qui concerne l'anecdote, il ne faut pas oublier que les distinctions de classe dans les transports ne concernent pas en priorité le confort. L'intérêt des premières classes, c'était avant tout d'éviter que les riches se mélangent à d'autres catégories de population. Il existe d'ailleurs (existait ?) des trains en Allemagne où les voitures de 1ère et 2nde classe étaient strictement identiques mais le billet était plus cher.

a écrit : Alors, c'est bien possible, cette histoire de séparer les classes, mais dans un doc sur l'histoire du rail français, il y est bien précisé que c'était avant tout pour le fric.
Un peu de rembourrage ne coûtait pas très cher et permettait de vendre les places BEAUCOUP plus cher, au début, que les pl
aces de 3ème qui ressemblaient plus à des wagons à bestiaux, 3ème qui étaient volontairement très inconfortables pour pousser les voyageurs à aller au moins en seconde, mais la différence du prix du billet était beaucoup plus importante.
A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente.

Pour l'anecdote, c'est triste d'en arriver là, mais que faire d'autre?
Afficher tout
«A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente»

Il y a 50000 ans, Jean-Claude s'était trouvé une grotte sympa, où il vivait heureux avec ses femmes et ses enfant. Enzo, super jaloux de ce bonheur, a profité d'une absence pour entrer dans la grotte pour lui taguer tous les murs
Avec des silhouettes d'animaux, le salaud...


Tous les commentaires (29)

a écrit : Super la référence à l'article du Monde réservé aux abonnés...
Autant citer la page Wikipédia du métro de Paris qui est bien fournie :
fr.m.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_de_Paris#Tarification
Tu aurais également pu préciser que l’expression « Suite à » est critiquable et qu’il faut préférer les expressions : pour faire suite à…, pour donner suite à…, en réponse à…, en référence à…, comme suite à…, à la suite de…

En ce qui concerne l'anecdote, il ne faut pas oublier que les distinctions de classe dans les transports ne concernent pas en priorité le confort. L'intérêt des premières classes, c'était avant tout d'éviter que les riches se mélangent à d'autres catégories de population. Il existe d'ailleurs (existait ?) des trains en Allemagne où les voitures de 1ère et 2nde classe étaient strictement identiques mais le billet était plus cher.

a écrit : Tu aurais également pu préciser que l’expression « Suite à » est critiquable et qu’il faut préférer les expressions : pour faire suite à…, pour donner suite à…, en réponse à…, en référence à…, comme suite à…, à la suite de…

En ce qui concerne l'anecdote, il ne faut pas oublier que les distinctions de
classe dans les transports ne concernent pas en priorité le confort. L'intérêt des premières classes, c'était avant tout d'éviter que les riches se mélangent à d'autres catégories de population. Il existe d'ailleurs (existait ?) des trains en Allemagne où les voitures de 1ère et 2nde classe étaient strictement identiques mais le billet était plus cher. Afficher tout
Il était également possible de fumer en 1ère (ce qui n était pas le cas en seconde). Il ne faut pas voir la lutte des classes partout

a écrit : Il était également possible de fumer en 1ère (ce qui n était pas le cas en seconde). Il ne faut pas voir la lutte des classes partout Oui effectivement.

Loin de moi l'idée de critiquer l'existence des classes. Elles existent de fait par l'organisation de notre société et je ne trouve pas spécialement illogique d'obtenir des avantages si on paye (à l'image des coupe-file dans les parcs d'attraction, des salons business dans les gares et aéroports, des embarquement prioritaires ou des sièges plus grands).
Les 1ère classe dans les TER belges sont tout le temps vide. Si tu prends un billet 1ère classe, tu es donc quasi-certain d'effectuer ton voyage dans le calme.

Je disais simplement qu'au tout départ, ces distinctions permettaient surtout de séparer les catégories de population.

Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens.

a écrit : Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens. Si les sièges sont dégradé régulièrement, il est plus confortable pour les usagers et moins chère pour le métro de ne plus mettre de sièges rembourés

Posté le

android

(14)

Répondre

a écrit : Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens. Parce que tu penses que rembourrer tous les sièges aurait été gratuit ?

Posté le

android

(7)

Répondre

a écrit : Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens. Le bon sens n'est pas synonyme de bien commun.
Le bien commun peut s'opposer au bon sens selon la position de la personne qui parle.
Le bien commun pour l'usager est d'avoir la qualité de la première classe à moindre cout.
Le bon sens pour l'exploitant est de diminuer au mieux ses charges pour faire des profits.

a écrit : Tu aurais également pu préciser que l’expression « Suite à » est critiquable et qu’il faut préférer les expressions : pour faire suite à…, pour donner suite à…, en réponse à…, en référence à…, comme suite à…, à la suite de…

En ce qui concerne l'anecdote, il ne faut pas oublier que les distinctions de
classe dans les transports ne concernent pas en priorité le confort. L'intérêt des premières classes, c'était avant tout d'éviter que les riches se mélangent à d'autres catégories de population. Il existe d'ailleurs (existait ?) des trains en Allemagne où les voitures de 1ère et 2nde classe étaient strictement identiques mais le billet était plus cher. Afficher tout
Je connaissais beaucoup de gens qui prenaient des billets de 1ere classe car ils pouvaient s’asseoir pendant les trajets aux heures de pointe
Peu, à l'époque, savait qu'on pouvait voyager "en première" sans supplément du début du service jusqu'à 8h00 du matin
L'histoire du rembourrage est plus un prétexte qu'une réalité, il n'y avait personne qui se baladait avec un cutter, ou alors pas beaucoup, et des revêtements de bonne qualité auraient résisté à l'usure plus facilement qu'un skaï de mauvaise fabrication qui ne supportait pas les gens en surcharge pondérale (les gros).
Il y a toujours eu une mentalité bizarre de la part de la RATP vis à vis des classes, avec un nivellement par le bas
Je me rappelle que quand la 1ere classe a été supprimée dans les RER, la RATP a immédiatement retiré les voitures concernées pour les reconditionner en 2eme, la SNCF, elle à juste mis des autocollants sur les "1" et les "2" pour faire disparaitre les distinctions, et a remplacé progressivement son matériel par des rames plus confortables (mais qui tombent encore plus souvent en panne, comme quoi...)

a écrit : Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens. Ce qui serait une preuve de bon sens serait surtout de ne pas critiquer une décision après avoir pris connaissance d'une situation dans une présentation de 3 lignes et, manifestement, ne pas avoir compris les enjeux.

Posté le

android

(5)

Répondre

a écrit : Oui effectivement.

Loin de moi l'idée de critiquer l'existence des classes. Elles existent de fait par l'organisation de notre société et je ne trouve pas spécialement illogique d'obtenir des avantages si on paye (à l'image des coupe-file dans les parcs d'attraction, des sal
ons business dans les gares et aéroports, des embarquement prioritaires ou des sièges plus grands).
Les 1ère classe dans les TER belges sont tout le temps vide. Si tu prends un billet 1ère classe, tu es donc quasi-certain d'effectuer ton voyage dans le calme.

Je disais simplement qu'au tout départ, ces distinctions permettaient surtout de séparer les catégories de population.
Afficher tout
Alors, c'est bien possible, cette histoire de séparer les classes, mais dans un doc sur l'histoire du rail français, il y est bien précisé que c'était avant tout pour le fric.
Un peu de rembourrage ne coûtait pas très cher et permettait de vendre les places BEAUCOUP plus cher, au début, que les places de 3ème qui ressemblaient plus à des wagons à bestiaux, 3ème qui étaient volontairement très inconfortables pour pousser les voyageurs à aller au moins en seconde, mais la différence du prix du billet était beaucoup plus importante.
A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente.

Pour l'anecdote, c'est triste d'en arriver là, mais que faire d'autre?

a écrit : Alors, c'est bien possible, cette histoire de séparer les classes, mais dans un doc sur l'histoire du rail français, il y est bien précisé que c'était avant tout pour le fric.
Un peu de rembourrage ne coûtait pas très cher et permettait de vendre les places BEAUCOUP plus cher, au début, que les pl
aces de 3ème qui ressemblaient plus à des wagons à bestiaux, 3ème qui étaient volontairement très inconfortables pour pousser les voyageurs à aller au moins en seconde, mais la différence du prix du billet était beaucoup plus importante.
A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente.

Pour l'anecdote, c'est triste d'en arriver là, mais que faire d'autre?
Afficher tout
Ce que je trouve dommage, c'est qu'on aurait pu garder les voitures de première classe pour les réserver pour les personnes vulnérables (voire aussi les vélos) et ainsi leur éviter la cohue des heures de pointes sur les voitures standards.

Pour le fait de casser le bien public, j'ai l'impression que c'est aussi culturel et que selon les pays les comportements changent pas mal.

a écrit : Ce que je trouve dommage, c'est qu'on aurait pu garder les voitures de première classe pour les réserver pour les personnes vulnérables (voire aussi les vélos) et ainsi leur éviter la cohue des heures de pointes sur les voitures standards.

Pour le fait de casser le bien public, j'ai l'
;impression que c'est aussi culturel et que selon les pays les comportements changent pas mal. Afficher tout
Les Français prétendent qu'ils ne voulaient pas qu'il y ait des privilègiés, et c'est pourquoi on fête l'abolition des privilèges dans le cadre de la Révolution Française, mais en fait c'est de la jalousie et chacun voudrait bien avoir des privilèges lui aussi !

a écrit : Alors, c'est bien possible, cette histoire de séparer les classes, mais dans un doc sur l'histoire du rail français, il y est bien précisé que c'était avant tout pour le fric.
Un peu de rembourrage ne coûtait pas très cher et permettait de vendre les places BEAUCOUP plus cher, au début, que les pl
aces de 3ème qui ressemblaient plus à des wagons à bestiaux, 3ème qui étaient volontairement très inconfortables pour pousser les voyageurs à aller au moins en seconde, mais la différence du prix du billet était beaucoup plus importante.
A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente.

Pour l'anecdote, c'est triste d'en arriver là, mais que faire d'autre?
Afficher tout
«A noter aussi que cette manie qu'on certains abrutis de casser des trucs pour le plaisir et parce qu'ils pensent que c'est pas eux qui payent les réparations n'existait quasiment pas avant, c'est une "mode" plutôt récente»

Il y a 50000 ans, Jean-Claude s'était trouvé une grotte sympa, où il vivait heureux avec ses femmes et ses enfant. Enzo, super jaloux de ce bonheur, a profité d'une absence pour entrer dans la grotte pour lui taguer tous les murs
Avec des silhouettes d'animaux, le salaud...

a écrit : Les Français prétendent qu'ils ne voulaient pas qu'il y ait des privilègiés, et c'est pourquoi on fête l'abolition des privilèges dans le cadre de la Révolution Française, mais en fait c'est de la jalousie et chacun voudrait bien avoir des privilèges lui aussi ! On a essayé de donner des privilèges à tout le monde, mais plus personne ne se sentait privilégié.

a écrit : Les Français prétendent qu'ils ne voulaient pas qu'il y ait des privilègiés, et c'est pourquoi on fête l'abolition des privilèges dans le cadre de la Révolution Française, mais en fait c'est de la jalousie et chacun voudrait bien avoir des privilèges lui aussi ! Ne voulaient pas qu'à un privilège ne corresponde aucun devoir.

a écrit : On a essayé de donner des privilèges à tout le monde, mais plus personne ne se sentait privilégié. Tu n'as jamais acheté une voiture chez un concessionnaire ? Je suis sûr que tout le monde qui ressort de chez le concessionnaire en ayant acheté une voiture se sent honoré d'avoir été privilégié avec une réduction exceptionnelle ou des options offertes ou un délai plus court ou n'importe quoi qui peut leur faire croire qu'ils ont été privilégiés par rapport aux autres clients (qui ont bien sûr tous été privilégiés aussi) ! Et ce n'est pas que pour les voitures... On voit ça partout dans la publicité, des privilèges exceptionnels pour tout le monde. Et ça fait partie de la formation des vendeurs de faire sentir au client qu'il est privilégié !

a écrit : Tu n'as jamais acheté une voiture chez un concessionnaire ? Je suis sûr que tout le monde qui ressort de chez le concessionnaire en ayant acheté une voiture se sent honoré d'avoir été privilégié avec une réduction exceptionnelle ou des options offertes ou un délai plus court ou n'importe quoi qui peut leur faire croire qu'ils ont été privilégiés par rapport aux autres clients (qui ont bien sûr tous été privilégiés aussi) ! Et ce n'est pas que pour les voitures... On voit ça partout dans la publicité, des privilèges exceptionnels pour tout le monde. Et ça fait partie de la formation des vendeurs de faire sentir au client qu'il est privilégié ! Afficher tout C’est encore mieux en achetant une cuisine dans un salon de vente. Ils m’ont fait une réduction d’usine exceptionnelle rien que pour moi. Et je suis tombé au bon moment car c’était la dernière en stock.

a écrit : Tu n'as jamais acheté une voiture chez un concessionnaire ? Je suis sûr que tout le monde qui ressort de chez le concessionnaire en ayant acheté une voiture se sent honoré d'avoir été privilégié avec une réduction exceptionnelle ou des options offertes ou un délai plus court ou n'importe quoi qui peut leur faire croire qu'ils ont été privilégiés par rapport aux autres clients (qui ont bien sûr tous été privilégiés aussi) ! Et ce n'est pas que pour les voitures... On voit ça partout dans la publicité, des privilèges exceptionnels pour tout le monde. Et ça fait partie de la formation des vendeurs de faire sentir au client qu'il est privilégié ! Afficher tout Pour en revenir à la Révolution, plus qu'un sentiment de jalousie, c'est un sentiment d'injustice qui a animé ceux qui ont fait abolir les privilèges.
Comme le dit très justement jonfronchoin: on te donne des privilèges, ok. Mais toi, que donnes-tu à la société ?

Le Tiers-État avait pour devoir de nourrir la société, chaque jour. Et il le faisait.

La Noblesse avait pour devoir de défendre la société, de temps en temps. Et ils le faisaient à moitié.

Quand la guerre était là, le Tiers-État devait finalement assurer sa propre sécurité.

a écrit : Donc, au lieux de rembourser tous les sièges pour ne plus faire de jaloux, on rabaisse l’ensemble de la prestation. Vive le bon sens. Si la raison de la suppression de la première classe était effectivement le vandalisme pratiqué sur les sièges rembourrés, il eut été particulièrement idiot de rembourrer les sièges de seconde au nom d'une soi-disant égalité vers le haut !

Posté le

android

(3)

Répondre