Julian Assange, cybermilitant et rédacteur en chef de l’ONG WikiLeaks, est resté confiné 2487 jours dans l’ambassade de l’Équateur à Londres avant d’être déchu de la nationalité équatorienne et donc de son droit d’asile politique, arrêté par la police britannique et extradé vers les États-Unis.
Au terme d’une cavale de neuf ans, les États-Unis inculpèrent Julian Assange pour « espionnage ». Il plaida coupable et put rentrer chez lui en Australie.

Commentaires préférés (2)
C'est éventuellement un peu hors sujet mais cela rejoint l'histoire de Julien Assange d'une certaine manière.
Julien Assange nous a avertit des crimes de guerre perpétré par les USA et a été poursuivis pour trahison. Edward Snowden nous a avertit de la surveillance de masse perpétré par la CIA et NSA et a été poursuivis.
Aujourd'hui on a connaissance avec preuve à l'appui d'un cercle de riches pédophiles qui s'amusent sur une ile et personne n'est poursuivi. On s'étonne ensuite que le peuple perd foi en la justice, la démocratie, les gouvernements....
Certains se sont amusés à reproduire la boite gmail de Epstein avec tous les documents mis à disposition par la justice américaine (www.jmail.world). Jetez un coup d'oeil, ça vaut le coup. Par exemple, la mention "pizza et limonade" est énormément présente dans les email. C'est simplement un code pour "filles et drogues". Autre anecdote : la négation "Don't" est caviardé (couvert en noir) dans tous les documents comme si quelqu'un s'était amusé à recouvrir par recherche de mots clés tout ce qui ressemble à Don't ... Don t... Don T... Donald T... Bref les théories du complot font de plus en plus peur car elles prennent finalement vie.
Je ne sais pas si on peut faire le lien entre le début de ton message et la fin. Ce sont deux choses distinctes.
Néanmoins, si je peux apporter mon témoignage, pour avoir côtoyé des gens issus de famille disons d'un milieu très différent de celui d'un français moyen. Ce qui m'a frappé à l'époque était leur conception collective que ceux ne faisant pas partie de leur milieu n'étaient pas vraiment distingables des animaux et donc ils pouvaient "disposer à loisir".
Que ces personnes développent par la suite des comportements très déviants, absolument ignobles etc... Ne m'étonne pas.
Tous les commentaires (13)
Je le savais déjà. Je lis le journal. 
C'est éventuellement un peu hors sujet mais cela rejoint l'histoire de Julien Assange d'une certaine manière.
Julien Assange nous a avertit des crimes de guerre perpétré par les USA et a été poursuivis pour trahison. Edward Snowden nous a avertit de la surveillance de masse perpétré par la CIA et NSA et a été poursuivis.
Aujourd'hui on a connaissance avec preuve à l'appui d'un cercle de riches pédophiles qui s'amusent sur une ile et personne n'est poursuivi. On s'étonne ensuite que le peuple perd foi en la justice, la démocratie, les gouvernements....
Certains se sont amusés à reproduire la boite gmail de Epstein avec tous les documents mis à disposition par la justice américaine (www.jmail.world). Jetez un coup d'oeil, ça vaut le coup. Par exemple, la mention "pizza et limonade" est énormément présente dans les email. C'est simplement un code pour "filles et drogues". Autre anecdote : la négation "Don't" est caviardé (couvert en noir) dans tous les documents comme si quelqu'un s'était amusé à recouvrir par recherche de mots clés tout ce qui ressemble à Don't ... Don t... Don T... Donald T... Bref les théories du complot font de plus en plus peur car elles prennent finalement vie.
Il faut préciser que le code « Pizza » pour désigner une fille et qui date du « Pizzagate » n’est absolument pas prouvé.
Un conditionnel pour l’évoquer aurait été le bienvenu.
fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_conspirationniste_du_Pizzagate
C'est exactement ce que je dis à la fin. Les théories conspirationistes sont simplement en train de prendre vie.
911 mentions de pizza dans les emails, parfois associées à des remarques étranges de lingeries, de lieux, de durée ou d'horaires. Je ne sais pas si c'est lié au pizzagate ou si Epstein s'est amusé à récupérer un code lié à une conspiration mais on a tout lieu de penser qu'il ne parle pas de pizza. Pour le moment ce sont effectivement deux histoires distinctes.
Je ne sais pas si on peut faire le lien entre le début de ton message et la fin. Ce sont deux choses distinctes.
Néanmoins, si je peux apporter mon témoignage, pour avoir côtoyé des gens issus de famille disons d'un milieu très différent de celui d'un français moyen. Ce qui m'a frappé à l'époque était leur conception collective que ceux ne faisant pas partie de leur milieu n'étaient pas vraiment distingables des animaux et donc ils pouvaient "disposer à loisir".
Que ces personnes développent par la suite des comportements très déviants, absolument ignobles etc... Ne m'étonne pas.
Mon parallèle est éventuellement hasardeux mais le lien repose à mon sens sur la distinction entre les gens de pouvoir et ceux qui ne l'ont pas, entre ceux qui dénoncent et sont condamnés et ceux qui sont protégés même en étant coupable. Dans toutes ces histoires, il y a des gens de pouvoir qui font des choses condamnables et des gens qui dénoncent et qui en subissent les conséquences.
Alors oui j'enfonce des portes ouvertes, oui les gens riches ont du pouvoir, oui la justice est variable selon les revenus du mis en cause et oui cela existe depuis que l'humain fait société. Certes. J'ai juste la mauvaise impression que ceux qui le font ne se cachent même plus.
Hélas oui, l'idéal de justice est très bancal aujourd'hui, mais certainement que ça s'est amélioré dans le temps avec la progression des notions d'état de droit etc... Je parle à l'échelle des siècles, pas forcément sur les 10 dernières années.
Et si je suis révolté par cet inequité, je voudrais élargir (grandement) l'échange. Je pense que nos sociétés se fragmentent énormément ces dernières années à tous les niveaux. Et je crains que ça n'aboutisse pas à du positif (mais alors vraiment pas). On a des mouvements (neo-réactionnaire, par exemple) qui tentent de récupérer tous les faits pour les orienter dans une narration que je pense très problématique. Vois comme Trump a utilisé le dossier Epstein pour se faire réélire, bien qu'il soit manifestement impliqué. Son équipe a su développer une narration autour du dossier pour fragmenter la société et il en a récupéré d'une part des électeurs désorientés et d'autre part chauffé ses troupes à blanc avec. Et aujourd'hui il profite de sa position pour caviarder les documents.
Du reste, Trump ne devrait plus vivre très longtemps, et un Vance non exposé à ce dossier saura apparaître comme vertueux à ce moment-là.
Dernier paragraphe : mon impression est plutôt que l’information tout azimut s’est énormément développée avec les réseaux sociaux, avec une progression importante du taux de pénétration dans le public accompagnant des rumeurs non fondées dont la répétition donne un air de vérité incontrôlable.
En outre, il ne faut oublier que ces développements d’informations incontrôlées peuvent être lancés par des identités à visée manipulatrice de toutes sortes dont notamment politiques nationales ou étrangères.
Se souvenir du principe : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».
Attention, sur ce réseau, de rester à l’écart de ces manipulations.
Je précise que je ne soupçonne personne en particulier parmi la communauté de SCMB.
Je ne dis pas que la désinformation n’existe pas. Dans l’affaire Epstein je dis que l’information existe et est sourcé par des documents de justice mais il ne se passe rien.
Ce n’est pas de l’information mais juste des millions de documents livrés en vrac avec un tri qui peut porter à contestation et ne sont pas a proprement parler des documents de justice en ce sens que la plupart ont simplement été collectionnés par des tribunaux mais ne peuvent être estampillés à ce jour de « probants ».
Il y en a quand même qu’on peut considérer comme tels : par exemple l’acte d’accusation contre Epstein qui a été entièrement caviardé et tous les éléments utilisés pour des enquêtes de justice qui ne sont pas publiés et ne le seront pas avant longtemps.
Donc, il faut prendre tout cela avec beaucoup de prudence.
Il ne se passe pas rien, il n’y a qu’à voir les démissions de personnes haut-placées aux USA et d’autres pays et il va y avoir forcément des actions de justice entreprises mais, vu l’ampleur de l’affaire et que tout n’a pas encore été dépouillé et classé, qu’en plus l’action contre le principal intéressé a été très normalement interrompu à sa mort, il faut du temps.
Cela n’empêche pas qu’on peut considérer dès maintenant qu’il s’agit d’une affaire extrêmement importante qui touche des affaires financières, des scandales sexuels et sans doute des manœuvres politiques.
D’autre part, l’opinion publique n’est manifestement pas prête à se désintéresser de l’affaire, en tout cas aux USA, y compris MAGA… et même en Europe.
Cela fait 6 ans que les documents sont en possession de la justice américaine. A part les deux principaux intéressés, aucune action en justice n’a été entreprise contre d’autres personnes parfaitement identifiable et évoquant très clairement des faits répréhensibles. Je veux bien qu’on évite de tomber dans la calomnie et la diffamation mais la on est clairement dans le déni.
Même si les faits sont très différents, à force de faire trainer les choses, Sarkozy n'a fait que 20j de prison avant de retrouver la liberté.
La justice est bien faible envers les plus puissants, et quand bien même elle condamne, alors ce n'est même pas appliqué
C’est vrai que la justice est lente pour tout le monde faute de moyens financiers et pour Sarkozy, le dossier était particulièrement complexe.
C’est complètement normal qu’il ait été libéré du fait que la justice a jugé qu’il n’y a aucun risque qu’il quitte la France et qu’il a fait appel. C’est le droit commun. Il n’y a aucun privilège dans cette histoire quoique certains le prétendent.
En revanche, c’est vrai qu’il bénéficie des meilleurs avocats qu’il peut payer (peut-être gratuitement car il est lui-même avocat) mais ceux-ci ne lui ont pas sauvé la mise malgré tous leurs recours et leurs plaidoiries : il a quand même été lourdement condamné en première instance.