En 1978, une étudiante a sauvé New York d'une catastrophe absolue ! En étudiant les plans du nouveau gratte-ciel Citigroup Center, bâti sur d'immenses pilotis, elle montra que des vents de travers feraient s'effondrer la tour. L'ingénieur en chef réalisa son erreur et, pour éviter la panique, l'immeuble fut consolidé de nuit dans le secret absolu !
Pendant des mois, à l'insu du public, des soudeurs renforcèrent la structure dans l'obscurité. Le secret fut gardé pendant 20 ans.

Commentaires préférés (3)
L'architecte avait raison, mais par économie on a utilisé des boulons de moins bonne qualité.
Pour éviter un scandale, on n'a rien dit, même quand un ouragan a menacé le chantier de réparation.
Tout va bien !
Ce genre de situation arrive sur tous les chantiers avec moins de conséquences heureusement.
On fait une phase avant projet détaillé (APD) solide avec un cahier des charges béton. Puis le chantier commence avec son lots de retard, de problèmes fournisseurs, de négligence de mise en oeuvre, de remplacement de produit par un autre sans vérification. C'est un peu comme lancer plusieurs bateaux en papier dans une rivière et à la fin essayer d'en récupérer le maximum. Mais la situation finale est toujours dégradée par rapport à la situation prévue. Et parfois on prévoit des correctifs avant la mise en exploitation qui généralement coûtent plus cher que les économies de bouts de chandelle réalisées lors du chantier (puisqu'il faut réouvrir des cloisons, refaire des saignée, démonter des gaines, etc) ...
Mais un chantier parfait de A à Z, ça n'existe pas. Par contre on monte les exigences en prévision de la dégradation, on surdimensionne, on surestime certains coûts et on prévoie une situation initiale meilleure que prévue pour avoir une situation finale dégradée à la hauteur.
Faire un gros chantier c'est une complexité plus grosse qu'on ne croit avec des corps de métiers qui se chevauchent qui se dérangent et qu'un maitre d'ouvrage doit organiser.
Donc parfois l'électricien abime ce qu'à fait le peintre et le peintre empêche le chauffagiste d'intervenir et le chauffagiste abime la cloison du plaquiste et le carreleur est bloqué parce que le plaquiste a pas fini et le plombier est coincé par le plaquiste et le terrassier peut pas amener son gravier car ceux qui isolent ont pas finis les soubassements etc... c'est interminable. Et à la fin chacun doit s'y retrouver quand même au niveau financier, matériel et en jour de travail homme.
Pour l'anecdote, on est clairement dans une mesure d'économie de dernières minutes et non pas dans une erreur de conception d'ingénieur : "mais dans une optique d'économie de travail et d'argent les joints métalliques soudés furent remplacés par des joints métalliques boulonnés dans les plans finaux". Et ce genre de décision est souvent prise une fois que les bureaux d'étude ont finis leur boulot et ne participent plus vraiment au chantier. Je ne compte plus les cloisons que j'ai fait entièrement démonté pour non respect du cahier des charges.
Tous les commentaires (8)
L'architecte avait raison, mais par économie on a utilisé des boulons de moins bonne qualité.
Pour éviter un scandale, on n'a rien dit, même quand un ouragan a menacé le chantier de réparation.
Tout va bien !
Ce genre de situation arrive sur tous les chantiers avec moins de conséquences heureusement.
On fait une phase avant projet détaillé (APD) solide avec un cahier des charges béton. Puis le chantier commence avec son lots de retard, de problèmes fournisseurs, de négligence de mise en oeuvre, de remplacement de produit par un autre sans vérification. C'est un peu comme lancer plusieurs bateaux en papier dans une rivière et à la fin essayer d'en récupérer le maximum. Mais la situation finale est toujours dégradée par rapport à la situation prévue. Et parfois on prévoit des correctifs avant la mise en exploitation qui généralement coûtent plus cher que les économies de bouts de chandelle réalisées lors du chantier (puisqu'il faut réouvrir des cloisons, refaire des saignée, démonter des gaines, etc) ...
Mais un chantier parfait de A à Z, ça n'existe pas. Par contre on monte les exigences en prévision de la dégradation, on surdimensionne, on surestime certains coûts et on prévoie une situation initiale meilleure que prévue pour avoir une situation finale dégradée à la hauteur.
C’est honteux je trouve
On n’y peut rien (enfin?… s’il y avait des conséquences financières ou légales claires, cela se passerait-il de la même manière ? J’en sais rien du tout je me pose la question).
Faire un gros chantier c'est une complexité plus grosse qu'on ne croit avec des corps de métiers qui se chevauchent qui se dérangent et qu'un maitre d'ouvrage doit organiser.
Donc parfois l'électricien abime ce qu'à fait le peintre et le peintre empêche le chauffagiste d'intervenir et le chauffagiste abime la cloison du plaquiste et le carreleur est bloqué parce que le plaquiste a pas fini et le plombier est coincé par le plaquiste et le terrassier peut pas amener son gravier car ceux qui isolent ont pas finis les soubassements etc... c'est interminable. Et à la fin chacun doit s'y retrouver quand même au niveau financier, matériel et en jour de travail homme.
Pour l'anecdote, on est clairement dans une mesure d'économie de dernières minutes et non pas dans une erreur de conception d'ingénieur : "mais dans une optique d'économie de travail et d'argent les joints métalliques soudés furent remplacés par des joints métalliques boulonnés dans les plans finaux". Et ce genre de décision est souvent prise une fois que les bureaux d'étude ont finis leur boulot et ne participent plus vraiment au chantier. Je ne compte plus les cloisons que j'ai fait entièrement démonté pour non respect du cahier des charges.
Il y a souvent trop d'empklement de société et de dilution de responsabilité avec toujours plus d'économie partout et au final celui qui est en bout de chaîne en est rendu à "tricher" pour ne pas manger la grenouille. J'ai deux exemple en tête. La société qui a construit le siège de la CGT à Montreuil à fait faillite car de nombreux déléguer parcourait le chantier pour rappeler leurs droits aux ouvriers avec à la clé des grève et des retards. Et la CGT c'est fait un plaisir d'attaquer le constructeur pour ses retards.
Un autre est l'opéra bastille et ses filets de protection car les pierres d'habillage tombaient. Simplement,pojr gagner du temps les ouvriers fixaient les pâtes de fixation dans des trous trop gros et rempli de silicone qui avec le temps et le poids se détachaient.
Si personne ne cherchait à se faire de l'argent sur le dos des autres et acceptait des délais irréaliste il n'y aurait moins de problèmes
Les conséquences légales claires ce n'est pas comme ça qu'on sécurise un secteur. Au contraire il faut que tout le monde puisse discuter de ses erreurs et problèmes sans craindre des conséquences négatives, il faut que la discussion fonctionne pour que tout le monde puisse être au courant des changements et s'adapter. Si tu menaces de taper sur les mecs qui font mal leur boulot ils vont juste le planquer un peu mieux, et dans le BTP c'est parfois très facile de planquer des conneries pour toujours. En revanche si tu laisses au type la possibilité de discuter de ses problèmes afin qu'on puisse leur trouver des solutions qui conviennent à la fois à l'architecte, à l'ingénieur et à l'ouvrier, là tu as des chances d'amélioration
En cas de sinistre il y a des assurances du moins en France, et si la structure est menacée on peut partir du principe que c'est couvert. (En faisant de très gros raccourcis)
Après un problème sur un programme d'une telle envergure ferait obligatoirement scandale, gros titres, judiciarisation, jurisprudence....
Mais le pire , cest qu'il y aura eu un accident
On aurait aimé aussi que cette jeune architecte s'intéressent aux problèmes structurels des trois tours du wallstreet center tombés le 11 septembre 2001 s'effondrant comme des châteaux de cartes ...