Pour se souvenir de qui était qui, les riches Romains de l'Antiquité pouvaient compter sur leur "nomenclator". Cet esclave avait pour mission de rappeler à son maître le nom et l'occupation des personnes qu'il rencontrait, lors des réunions, des grandes réceptions ou des campagnes électorales.

Commentaires préférés (3)
Cela me fait penser à une scène du Diable s'habille en Prada (le premier). La protagoniste et sa collègue doivent mémoriser les invités d'une grande réception et accompagnent leur cheffe en lui soufflant à l'oreille le nom et quelques informations sur les personnes qu'elle croise. Comme quoi il y a encore des "nomenclator" de nos jours, même si ce ne sont plus des esclaves (bien qu'on puisse se poser la question pour la protagoniste du film que je cite !). ;)
Maintenant on dit : "Directeur du protocole d'État et des évènements diplomatiques"
fr.wikipedia.org/wiki/Chef_du_protocole
www.emilemagazine.fr/article/2021/6/29/laurent-stefanini-etre-chef-du-protocole
On m’a raconté que Chirac avait une technique imparable. Il demandait à son interlocuteur, dont il ignorait complètement l’identité : « c’est quoi votre nom déjà ? ». Et quand l’intéressait répondait, il s’exclamait : « non, c’est votre prénom que je vous demande, votre nom je m’en souviens bien sûr ! » 
Je ne sais pas si elle est vrai, mais j’adore cette histoire. Et j’avoue que je fais le coup de temps en temps… 
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Cela me fait penser à une scène du Diable s'habille en Prada (le premier). La protagoniste et sa collègue doivent mémoriser les invités d'une grande réception et accompagnent leur cheffe en lui soufflant à l'oreille le nom et quelques informations sur les personnes qu'elle croise. Comme quoi il y a encore des "nomenclator" de nos jours, même si ce ne sont plus des esclaves (bien qu'on puisse se poser la question pour la protagoniste du film que je cite !). ;)
Il me semble qu'il y a aussi ca dans les ambassades. Une personne qui guide l'ambassadeur en faissant les présentations.
Faudrait une application sur smartphone qui remplisse cette fonction.
Personnellement, ça me serait souvent utile...
Cela existe encore avec les personnalités politiques. On voit souvent des personnes souffler à l’oreille des informations sur les gens rencontrés lors des salons ou événements.
Les coiffeurs aussi le font d’une certaine manière en ayant une base de données client avec quelques informations pour se remémorer des discussions avant que le client n’arrive. Le client se sent privilégié et se fidélise.
Maintenant on dit : "Directeur du protocole d'État et des évènements diplomatiques"
fr.wikipedia.org/wiki/Chef_du_protocole
www.emilemagazine.fr/article/2021/6/29/laurent-stefanini-etre-chef-du-protocole
Il parait que la "couronne britannique" a un vrai fichier où chaque CV est résumé précisement
On m’a raconté que Chirac avait une technique imparable. Il demandait à son interlocuteur, dont il ignorait complètement l’identité : « c’est quoi votre nom déjà ? ». Et quand l’intéressait répondait, il s’exclamait : « non, c’est votre prénom que je vous demande, votre nom je m’en souviens bien sûr ! » 
Je ne sais pas si elle est vrai, mais j’adore cette histoire. Et j’avoue que je fais le coup de temps en temps… 
Autre technique, on peut demander à son interlocuteur comment s'épelle son nom. Bon, s'il a un nom et prénom très courant ou très simple (genre Bob Martin), ça peut être gênant de demander, mais c'est le risque.
"Ho, putain, ce type, c'est quoi son nom déjà?
c'est pas Juppé, c'est pas Balladur..."
Ça pourrait arriver. Le fait de rendre service aux utilisateurs semble déjà être une très bonne excuse pour développer des algorithmes de reconnaissance faciale et partager ensuite les données avec des gouvernements autoritaires qui s'en servent pour la surveillance et le contrôle de la population. C'est surtout le cas en Chine, mais ça arrive de plus en plus aux États-Unis. En Europe on a des lois contre ça mais pour combien de temps encore...
Rantanplan : c’est pas Lulu Carabine, c’est une femme, c’est pas les Dalton, ils sont 4….
Il n’y a pas que chez les coiffeurs : un bon vendeur, s’il n’a pas une bonne mémoire, se constitue une telle base. Autrefois, c’était sur un simple cahier, maintenant, c’est informatisé.
À ce qu’on dit ils commençaient toujours leurs demandent par « dis esclave ».
On le vois dans des films ou les gens arrivent dans une réception et donnent l’invitation à une personne qui dit le titre et le nom.
Pas que dans les films, cela se pratique encore dans certains milieux...disons traditionnels. On appelle cela 'un aboyeur'
Oui, mais l’esclave, avait-il lui même un nomenclatur pour se souvenir des noms ?