Les fenêtres sont en verre transparent que depuis le XVIe siècle

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Le verre est fabriqué par l'homme depuis environ 7000 ans, pourtant, il faudra attendre le XIVe siècle pour que nos fenêtres en soient constituées, et le XVIe siècle pour que celles-ci soient en verre transparent. Auparavant, les fenêtres étaient le plus souvent en parchemin ou en toile huilée.


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Une source également intéressante :
les-souffleurs-de-la-science.fr/histoire-du-verre/
En France, Philippe Cacqueray serait l’inventeur des vitres à plat (sous forme de feuilles coulées et non plus soufflées).
À savoir qu’en Europe, les secrets de la fabrication du verre ont longtemps été détenus par les Vénitiens, qui tenaient tellement à en garder le secret qu’ils avaient exilé leurs souffleurs sur l’île de Murano, leur interdisant d’en sortir sous peine d’emprisonner leurs familles.
Le plus fou dans tout ça, c’est que du temps de Pompéi on savait déjà faire des vitres en verre, mais que le secret de fabrication en avait été oublié. En tout cas en Europe occidentale.

a écrit : Comment peux-tu confondre huitre et vitre, qui nont pas la même étymologie ? Personne ne "décide" qu'on va ajouter une lettre pour ne pas confondre 2 mots, qui en plus nont aucun rapport.
J'ai relu plusieurs fois ton texte, en me disant que je le comprends mal, mais je ne vois pas du tout ce que tu veux dire.
) Bien sûr qu'on décide en permanence de la manière dont on écrit les mots c'est un processus permanent
par exemple, c'est récemment (1990) qu'on a remplacé les "ph" de nénuphar (et de plusieurs autres mots) par un "F", même si beaucoup utilisent toujours l'ancienne graphie

a écrit : Les techniques pour faire du verre n’étant pas aussi sophistiquées qu’aujourd’hui, il n’est pas rare de voir que certains très anciens vitraux par exemple ont « coulé « au fil du temps. Très lentement bien sûr, mais on peut observer que leurs bases dont légèrement plus épaisses que le sommet du vitrage. Quelques millimètres seulement sur plusieurs siècles. Afficher tout Légende urbaine. Le verre est un solide amorphe, mais un solide quand même. Il ne coule pas.

a écrit : ) Bien sûr qu'on décide en permanence de la manière dont on écrit les mots c'est un processus permanent
par exemple, c'est récemment (1990) qu'on a remplacé les "ph" de nénuphar (et de plusieurs autres mots) par un "F", même si beaucoup utilisent toujours l'ancienne graphie
L’orthographe de cette plante est un très bel exemple des errements de l’Académie française :
Jusqu’en 1935, selon elle, on l’écrivait « nénufar  » mais à partir de cette date, le dictionnaire de l’Académie française dans sa 8e édition a décidé de l’écrire « nénuphar », arguant de son origine grecque.
Pour sa 9e édition de 2024, l’orthographe a été restituée à « nénufar ».
Les grammairiens ont toujours été divisés entre usage et étymologie…

www.dictionnaire-academie.fr/article/A8N0166

Le débat au sein de l’Académie entre une orthographe simple et facile et une orthographe soutenue rappelant parfois artificiellement l’étymologie grecque ou latine ne date pas d’hier. Déjà au XVII eme siècle Francois Eudes de Mézeray, secrétaire de l’Académie avait dû trancher le sujet et il avait déclaré en 1673 « La Compagnie déclare qu'elle désire suivre l'ancienne orthographe qui distingue les gens de lettres d'avec les ignorants et les simples femmes, et qu'il faut la maintenir partout, hormis dans les mots où un long et constant usage en aura introduit une contraire »
La décision de complexifier l’orthographe par rapport à l’usage courant a donc été fait de manière consciente comme un moyen, peut-être pas d’oppression, mais en tout cas de distinction entre les élites et la plèbe. Le socialiste Georges Renard s’en offusquait d’ailleurs à la fin du XIX eme siècle en disant « ces demi-lettrés bourgeois, qui se distinguaient de la vile multitude par la connaissance approfondie de cette espèce d'algèbre, devenue le signe d'une bonne éducation, un brevet de supériorité ; et qui pensaient avoir convaincu de sottise et d'ignorance un ouvrier ou un paysan, quand ils avaient pu dire de lui avec un sourire de dédain : — Il ne sait pas seulement l'orthographe »
Nous en subissons toujours les conséquences aujourd’hui. Et toute tentative de simplifier l’orthographe se heurte à des débats passionnés.
A noter que l’Espagne a fait la démarche inverse. Au cours du XIX eme siècle l’orthographe espagnole a été simplifiée au point qu’en castillan quasiment tous les mots s’écrivent comme ils se prononcent. Il s’agissait de permettre au plus grand nombre d’accéder à l’éducation sans stigmatiser les enfants issus des milieux défavorisés

a écrit : Le débat au sein de l’Académie entre une orthographe simple et facile et une orthographe soutenue rappelant parfois artificiellement l’étymologie grecque ou latine ne date pas d’hier. Déjà au XVII eme siècle Francois Eudes de Mézeray, secrétaire de l’Académie avait dû trancher le sujet et il avait déclaré en 1673 « La Compagnie déclare qu'elle désire suivre l'ancienne orthographe qui distingue les gens de lettres d'avec les ignorants et les simples femmes, et qu'il faut la maintenir partout, hormis dans les mots où un long et constant usage en aura introduit une contraire »
La décision de complexifier l’orthographe par rapport à l’usage courant a donc été fait de manière consciente comme un moyen, peut-être pas d’oppression, mais en tout cas de distinction entre les élites et la plèbe. Le socialiste Georges Renard s’en offusquait d’ailleurs à la fin du XIX eme siècle en disant « ces demi-lettrés bourgeois, qui se distinguaient de la vile multitude par la connaissance approfondie de cette espèce d'algèbre, devenue le signe d'une bonne éducation, un brevet de supériorité ; et qui pensaient avoir convaincu de sottise et d'ignorance un ouvrier ou un paysan, quand ils avaient pu dire de lui avec un sourire de dédain : — Il ne sait pas seulement l'orthographe »
Nous en subissons toujours les conséquences aujourd’hui. Et toute tentative de simplifier l’orthographe se heurte à des débats passionnés.
A noter que l’Espagne a fait la démarche inverse. Au cours du XIX eme siècle l’orthographe espagnole a été simplifiée au point qu’en castillan quasiment tous les mots s’écrivent comme ils se prononcent. Il s’agissait de permettre au plus grand nombre d’accéder à l’éducation sans stigmatiser les enfants issus des milieux défavorisés
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Les connoisseurs apprécieront la misogynie appuyée, qui nous rappelle que même éduquée, la femme ne saurait être l'égale de l'homme.

Et y en a qui disent que c'était mieux avant...

a écrit : L’orthographe de cette plante est un très bel exemple des errements de l’Académie française :
Jusqu’en 1935, selon elle, on l’écrivait « nénufar  » mais à partir de cette date, le dictionnaire de l’Académie française dans sa 8e édition a décidé de l’écrire « nénuphar », arguant de son origine grecque.
Pour
sa 9e édition de 2024, l’orthographe a été restituée à « nénufar ».
Les grammairiens ont toujours été divisés entre usage et étymologie…

www.dictionnaire-academie.fr/article/A8N0166
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Le plus fort étant que nénuphar ne vient pas du tout du grec, mais du persan, arrivé par l’arabe jusqu’à nous. 

a écrit : Il faut imaginer que huître s'écrive "uitre", autrefois le "u" s'ecrivait "v" (et "s" s'écrivait parfois "f", va savoir pourquoi).

Donc uitre et vitre était alors des homographes.

N'ayant pas encore inventé la graphie "
u", des scribes ont commencé à mettre un "h" devant "Hvitre" pour faire "huitre", et c'est resté.

Probablement qu'à un moment ces lettre (f, v), qui avaient plusieurs sons, sont devenus trop chiantes et la distinction graphique "u" et "s" est apparu pour mettre fin à la confusion.
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Beaucoup d’erreurs et d’approximations dans ton commentaire. J’apporte donc deux compléments pour le rectifier.

- autrefois le u ne s’écrivait pas v, c’était l’inverse (par contre le U s’écrivait bien V) : le u était en fait la minuscule de V, avant que ces deux-là ne deviennent deux lettres distinctes ; donc vitre s’écrivait uitre.

- le s ne s’écrivait pas f, mais ſ. Note l’absence de barre. Imagine le comme un s étiré dans sa longueur. C’est surtout visible en italique. Cette graphie, aujourd’hui appelée s long, était à l’origine la seule graphie minuscule pour la lettre S. Par la suite est apparu le s rond (notre S minuscule actuel) afin de noter les s muets (généralement en fin de mot). Puis le s long a disparu, remplacé partout par le s rond. En allemand la graphie ß est une ligature mêlant s long et s rond : ſs. En capitales ça s’écrit SS.

Merci pour vos réponses, c’est limpide pour moi maintenant :)