L'enfer c'est les autres, mais par leur jugement

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La célèbre citation de Sartre : « L’enfer, c’est les autres » est souvent mal interprétée. Selon l'auteur, les autres ne sont pas un enfer par leurs actions, mais par le fait que notre conscience ne puisse s’extraire de leur jugement. L’enfer, c’est le jugement permanent d’autrui et notre dépendance à lui.


Commentaires préférés (3)

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est clair.

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est pas faux

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. Et vice et versa...

Être ou ne pas être 
Telle est la question sinusoïdale 
De l'anachorète 
Hypocondriaque

Mais tu dis (mais tu dis) 
Que le bonheur est irréductible 
Et je dis (et il dit) 
Que ton espoir n'est pas si désespéré 
A condition d'analyser 
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité 
De nos amours 
Destituées 
Et vice et versa

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Tous les commentaires (38)

Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser.

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est clair.

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est pas faux

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est pile ça.

Quiconque ayant lu Huis Clos l’aura compris.

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. C'est juste.

L’enfer c’est surtout ceux qui utilisent « de par », alors qu’il n’y a que quelques cas où il est correct, et le titre de l’anecdote n’en fait pas parti, et du coup ça ressemble une phrase sortie par un gosse de 6 ans.

#grammarNazi

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. Tout à fait

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a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. J'aurais pas dis mieux !

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. D' instinct je réponds oui

De l'individualisme à l'état pur. Il aurait pu pondérer par un : "le paradis c'est les autres aussi d'ailleurs". On dit toujours qu'il faut vivre sans se préoccuper du jugement d'autrui, mais enfin c'est complètement con! Il faut pondérer c'est tout. En réalité Sartres n'était pas aussi con qu'il en a l'air, mais il en rajoutait toujours de peur que sa Simone ne prête plus d'attention à son physique qu'à ses paroles. Il en était fou amoureux et il savait que son côté dépressif la faisait fondre. C'était son côté enfant désemparé qui charme même les féministes. Puis puis ses hautes capacités intellectuelles représentaient la virilité: l'intelligence ecxite les femmes, surtout les féministes. Alternant sur ces deux registres il la tenait dans le creux de sa main.

a écrit : Je sens qu’on va encore me dire que cette anecdote est sibylline… et vous n’aurez pas spécialement tort. En tout cas, c’est le paradigme que ma conscience imagine et ne peut dépasser. Et vice et versa...

Être ou ne pas être 
Telle est la question sinusoïdale 
De l'anachorète 
Hypocondriaque

Mais tu dis (mais tu dis) 
Que le bonheur est irréductible 
Et je dis (et il dit) 
Que ton espoir n'est pas si désespéré 
A condition d'analyser 
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité 
De nos amours 
Destituées 
Et vice et versa

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a écrit : L’enfer c’est surtout ceux qui utilisent « de par », alors qu’il n’y a que quelques cas où il est correct, et le titre de l’anecdote n’en fait pas parti, et du coup ça ressemble une phrase sortie par un gosse de 6 ans.

#grammarNazi
C'est aussi ceux qui font une faute (partiE) en reprochant celles des autres...

a écrit : De l'individualisme à l'état pur. Il aurait pu pondérer par un : "le paradis c'est les autres aussi d'ailleurs". On dit toujours qu'il faut vivre sans se préoccuper du jugement d'autrui, mais enfin c'est complètement con! Il faut pondérer c'est tout. En réalité Sartres n'était pas aussi con qu'il en a l'air, mais il en rajoutait toujours de peur que sa Simone ne prête plus d'attention à son physique qu'à ses paroles. Il en était fou amoureux et il savait que son côté dépressif la faisait fondre. C'était son côté enfant désemparé qui charme même les féministes. Puis puis ses hautes capacités intellectuelles représentaient la virilité: l'intelligence ecxite les femmes, surtout les féministes. Alternant sur ces deux registres il la tenait dans le creux de sa main. Afficher tout Tu as dû être l’amant de sa femme pour connaitre si bien leur relation de couple.

a écrit : Et vice et versa...

Être ou ne pas être 
Telle est la question sinusoïdale 
De l'anachorète 
Hypocondriaque

Mais tu dis (mais tu dis) 
Que le bonheur est irréductible 
Et je dis (et il dit) 
Que ton espoir n'est pas si désespéré 
A condition
d'analyser 
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité 
De nos amours 
Destituées 
Et vice et versa
Afficher tout
Est-ce qu’on peut dire que les interpretes resteront à jamais des INCONNUS, malgré leur carrière notoire ? Cette question semblera sibyilline (sauf si on connaît la chanson).

On pourrait en conclure qu'on vit dans le regard de l'autre, qu'on s'y adapte pour plaire. Pourtant Sartre avait aussi dit :"l'homme est condamné â être libre". Le concept de liberté a des définitions différentes et opposées dans ces deux phrases. N'est-ce pas paradoxal?

a écrit : On pourrait en conclure qu'on vit dans le regard de l'autre, qu'on s'y adapte pour plaire. Pourtant Sartre avait aussi dit :"l'homme est condamné â être libre". Le concept de liberté a des définitions différentes et opposées dans ces deux phrases. N'est-ce pas paradoxal? Ah mais ça c était encore un truc qu'il disait à la Simone pour qu'elle lui pardonne ses amourettes. Message implicite bien sûr.

a écrit : Tu as dû être l’amant de sa femme pour connaitre si bien leur relation de couple. Simone pour moi a toujours été comme une soeur, je ne l'ai jamais touchée, pas même avec les yeux, pas même en pensée. Son problème c'est qu'elle avait une aversion pour l'injustice sans pour autant être assez folle ou courageuse pour quitter sa condition. Dans ce cadre forcément l'autre tâche de Jean Paul avec ses contorsions pseudo philosophiques et pseudo justicialistes lui venait à point. Enfin grâce à Dieue, plus grand monde ne lit ses horribles bouquins de nos jours (les bouquins de sartres dis-je, quant au "deuxième sexe", peu ont lu plus que l'introduction).

"l'enfer c'est les autres", c'est on ne peut plus vrai. Les autres forment en nous (chez certains d'entre nous) une instance de jugement (le surmoi) qui nous pourrit toute notre vie et ne cesse, du moins il faut l'espérer, qu'à notre mort. C'est très facile de repérer celles et ceux qui misent sur notre surmoi pour nous culpabiliser, donc nous manipuler, donc nous utiliser. Quant à se libérer de ces autres, c'est une autre histoire...