Durant la Prohibition aux États-Unis (1920-1933) se vendaient des "pains de raisin" (wine bricks ou grape bricks) destinés à être mélangés à de l'eau. L'emballage stipulait bien qu'il était interdit de le faire fermenter, puis détaillait les étapes interdites de suivre pour obtenir un bourgogne ou un riesling, fait maison.

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NOmatters c est tout a fait ça. Ce qu il y a de magique avec le vin ce sont les possibilités quasi infini dans la façon de faire le vin : cépage, type de vieillissement ( type de fut( métal béton bois( type de bois)) , ou de fermentation ( en pleine mer et bien d autre ). Chacun a un vin qu il préfère que d autres n aimeront pas .
Perso j ai beaucoup de mal avec certains vin sous certaines appellations qui ne correspondent pas a celle ci. Ex : un haut medoc est plutot charpenté ,long en bouche et d autres qualité. Mais la rondeur est plutôt réservée aux st Emilio ou autre ( je suis de Bordeaux et j essaye de parler que de ce que je connais ) .
Mais une parti du précité disparaît a mesure des demandes chinoises . De plus garder un vin plus de 10ans devient compliqué car ces dernier ( chinois ) veulent consommer rapidement et n ont pas cette culture de garder les bouteilles. Ce qui fait que les vins de garde ont tendance à disparaître ou tout du moins les bouteilles a moins de 100 €
J'avais entendu un critique gastronomique dire un jour que le principal n'est pas l'étiquette ni le prix mais que le vin nous plaise.
Peu importe qu'il coûte 5 euros ou 50 etc. Si il nous plaît, c'est le bon.
Ça ne sert a rien d'acheter un vin qu'on apprécie pas juste pour l'étiquette.
Plus simple de faire du cidre.
La consommation était interdite et la vente d'alcool aussi sauf en pharmacie. Donc la bouteille de whisky a 45 degrés était vendue comme désinfectant, très cher. D'où la contrebande.
Et il est à noter que thé glacé était aussi vendu très cher dans les bars ( il était pur malt).
Et la vente de pomme a décollé (pour faire du cidre).
Comme les poppers.
C'est bien indiqué dessus de ne pas inhaler.
Pain aux raisins et non 'raisintine'
Débat clos
Les étapes interdites à suivre* non ?
Pauvres Italiens, tant mieux pour nous :).
Pas de problème pour le Carmenère, avec tout ce que j’ai « déguster » je me dois de connaître son histoire.
Loin d'être mort, certes, mais nous allons devoir nous battre car la concurrence est de plus en plus rude.
De la piquette bien française, on en trouve de plus en plus, comme dit plus haut, l'étiquette fait vendre. Des vins pas chers sont très bons et des vins chers sont merdiques, et souvent, si je dis que j’achète mon vin le plus souvent en briques, les professionnels me riront au nez alors que en bouteille, ca se dénature avec la lumière, mais bon, l'emballage, l'apparence, c'est vachement important dans l'entub... dans le marketing, y parait! ;)
J'ai eu une discussion à ce sujet un jour avec un ami, sur je ne sais plus quel produit qu'on sais très bien faire en France, mais qu'en principe, n'importe quel pays devrait être capable de faire avec les bons moyens. Et ben on m'a répondu que c'est l'image de marque qui faisait vendre les produits français au détriment des produits locaux de son pays. Non pas qu'ils soient incapables d'en faire, mais les acheteurs sont plus sensibles au produit français parce que si c'est français, c'est forcément mieux que le local. Le marketing, encore et toujours. Parfois la qualité, c'est juste dans la tête des gens :)
Il reste des viticulteurs français dans le Bordelais? parce qu'une fois qu'on a retiré les propriétaires anglo-saxons et chinois, il n'y a plus grand monde. Les Bordelais ont tout bradé ça fait quelques décennies
Je maitrise plus le Champagne, où "on" se bat contre les crémants (un crémant alsacien à 7 € a déjà détrôné des appellations à 35 € il y a quelques années) les Bourguignons font du forcing en qualité et en bouche, et le Cava catalan à 5 € vaut largement la moitiés des cuvées disponibles sur le territoire, et ce malgré tout ce que CIVC dira, souvent à tord et à travers
Juste. La photo de ces pains de raisin, apparaît sur SCMB, mais je ne l'ai découvert que postérieurement à la présentation de l'anecdote à la modération.
Ami amateur de voyages ainsi que des excellentes viennoiseries françaises, je t'invite à mettre sur ta liste de destinations incontournables la ville de Guadalajara dans l'état de Jalisco. Non seulement tu y trouveras un pain excellent, dans n'importe quelle boulangerie traditionnelle, pétri à la MAIN et souvent cuit au feu de bois mais en plus tu seras ravi d'y rencontrer David au Gran Pan, un petit gars du cru, Mexicain de naissance, n'ayant jamais mis les pieds en France et ayant pour uniques sources d'inspiration son obsession pour notre terroir et quelques vidéos YouTube... En effet, il est parvenu a fonder une boulangerie tout simplement incroyable, dont les baguettes, pains, croissants, chocolatines et autres Kouign Amann te feront bouder les honteuses chieries industrielles proposées dans une majorité de nos chères boulangeries françaises (je ne prends pas de risques et te passe une source épaulant cette terrible attaque anti-patriotique... www.pains-tradition.com/le-pain-en-route-vers-la-malbouffe/).
Essaie le château Musard, pour moi le meilleur vin libanais que j'ai goûté ! Un peu cher mais ça vaut le détour.
En référence aux vins Italiens, ceci ne reste que l'avis d'une personne, tout grand connaisseur soit-il.
Une exception à ses yeux: certains Chiantis de Modena, au goût et arômes de bombons.
Par contre si l'on parle des cavas Espagnols, là je peux lui faire confiance.
Les cavas sont pour l'Espagne, ce que le champagne est pour la France.
Lors d'une Saint Sylvestre, il nous avait concocté une dégustation de plusieurs d'entre eux, en fonction de plats. Celui qui accompagnait le dessert, avait des notes de pêches !
Mémorable fête de fin d'année, sans pour autant terminer ivres.
Je te rejoins sur la qualité de certains crémants. En ce qui me concerne j'ai plus de plaisir à boire un bon crémant à moins de 10 € que la plupart des champagnes stéréotypés et hors de prix en regard à la qualité. En revanche certains producteurs se battent pour faire un produit de grande qualité. Que ce soit en bio ou élevé en barriques d'acacias etc. Faut il encore les découvrir car ce ne sont pas des grands noms à la renommée surfaite. Le Champagne porte en lui un renom et une aura de fête et de luxe qui fait de lui non pas une boisson mais un élément de standing qui semble irremplaçable. Servir un crémant ou d'autres vins mousseux régionaux lors d'un cocktail fait petit joueur alors que l'on peut éprouver un plus grand plaisir à les déguster.
Exact pour le crémant alsacien. En dégustation à l'aveugle, ils rivalisent sans peine avec des champagnes bien plus chers.
Ah bah oui, ça perd tout le sens, très important...
Habitant en Espagne depuis des décennies, je l'ai effectivement constaté à maintes reprises, et des amis Latinos m'ont reporté un même comportement dans leurs pays respectifs. ( Un fameux restaurant de Bogota par exemple)
Un parfum français, un vin, un fromage, un vêtement, etc... Seront automatiquement perçus comme meilleurs, car ils représentent des symboles d'un État réputé pour son raffinement.
Par extension, l'on peut même dire que ceci va jusqu'aux relations intimes, où sortir avec un français ou une française...
Mais là, chacun voit midi à sa porte.
Ça paraît quand même élémentaire comme logique, non ?
Mais on est quand même en droit de penser que, si un vin a reçu tel ou tel prix, il y a de bonne chance qu'il ne soit pas infâme. Enfin l'inverse m'étonnerait.
C'est un peu comme un bouquin finalement.