Comment la Statue de la Liberté a-t-elle été construite ?

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Elle possède une armature en fer et acier sur lequel repose les plaques de cuivres ainsi martelées. Ces plaques sont d'ailleurs très fines (2,37 mm).

Le socle de calcaire provient des carrières de crazanne en Charente-Maritime. Il est aujourd'hui possible de voir le travail d'artistes tailleurs de pierres à Port d'envaux, au lapidiale. Sculpté à même les parois rocheuses, C'est dépaysant tellement leur travail est bluffant.

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Un cintrage intérieur qui sert d’étaiement à la structure et des planches coffrantes. Encore utilisé comme procédure de nos jours en construction.

Dans le même registre Violet Le Duc expliquait que certaines structures en forme de dôme bénéficiaient de ce système là notamment le Panthéon de Rome.

Pierre Gros lui, avançait la solution du remplissage total du dôme avec du sable, faire un coffrage par dessus, mettre en place la coupole et puis vider à nouveau la coupole et tout le sable. Tout ça sans pelleteuse bien évidemment.

Je suis sûr que si on recule plus dans le temps on en trouvera d’autres technologies et techniques de coffrage. Mais je laisse ça à plus intelligent que moi.


Tous les commentaires (13)

Déjà posté me semble-t-il !

Elle possède une armature en fer et acier sur lequel repose les plaques de cuivres ainsi martelées. Ces plaques sont d'ailleurs très fines (2,37 mm).

Le socle de calcaire provient des carrières de crazanne en Charente-Maritime. Il est aujourd'hui possible de voir le travail d'artistes tailleurs de pierres à Port d'envaux, au lapidiale. Sculpté à même les parois rocheuses, C'est dépaysant tellement leur travail est bluffant.

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Un cintrage intérieur qui sert d’étaiement à la structure et des planches coffrantes. Encore utilisé comme procédure de nos jours en construction.

Dans le même registre Violet Le Duc expliquait que certaines structures en forme de dôme bénéficiaient de ce système là notamment le Panthéon de Rome.

Pierre Gros lui, avançait la solution du remplissage total du dôme avec du sable, faire un coffrage par dessus, mettre en place la coupole et puis vider à nouveau la coupole et tout le sable. Tout ça sans pelleteuse bien évidemment.

Je suis sûr que si on recule plus dans le temps on en trouvera d’autres technologies et techniques de coffrage. Mais je laisse ça à plus intelligent que moi.

a écrit : Un cintrage intérieur qui sert d’étaiement à la structure et des planches coffrantes. Encore utilisé comme procédure de nos jours en construction.

Dans le même registre Violet Le Duc expliquait que certaines structures en forme de dôme bénéficiaient de ce système là notamment le Panthéon de Rome.
<
br /> Pierre Gros lui, avançait la solution du remplissage total du dôme avec du sable, faire un coffrage par dessus, mettre en place la coupole et puis vider à nouveau la coupole et tout le sable. Tout ça sans pelleteuse bien évidemment.

Je suis sûr que si on recule plus dans le temps on en trouvera d’autres technologies et techniques de coffrage. Mais je laisse ça à plus intelligent que moi.
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Il me semble que c'est également une des hypothèses pour la construction de temples égyptiens sans machinerie élaborée. On plaçait les blocs des pylônes puis on remplissait le tout de sable (qui ne manque pas en Égypte) afin de placer une seconde rangée de bloc jusqu'au toit. A la fin, on vide le tout et on a un super temple tout beau dont la construction laisse les meilleurs archéologues toujours perplexes.

La statue de la liberté a des parties ? J'ignorais qu'elle représentait une femme trans-genre ! JMCMB !

Ce qu'il serait intéressant de savoir ,c'est si la statue de la liberté était construite aujourd'hui, quelle technique serait utilisée, la même ?

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a écrit : Il me semble que c'est également une des hypothèses pour la construction de temples égyptiens sans machinerie élaborée. On plaçait les blocs des pylônes puis on remplissait le tout de sable (qui ne manque pas en Égypte) afin de placer une seconde rangée de bloc jusqu'au toit. A la fin, on vide le tout et on a un super temple tout beau dont la construction laisse les meilleurs archéologues toujours perplexes. Afficher tout C'est d'ailleurs une hypothèse communément admise pour certains grands monuments romains (Le panthéon comme indiqué plus haut, ou encore la coupole des thermes de Caracalla), et qui étais possible "sans pelleteuse" grâce tous simplement à la masse d'esclaves exploités pour ce genre de chantier

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a écrit : Le socle de calcaire provient des carrières de crazanne en Charente-Maritime. Il est aujourd'hui possible de voir le travail d'artistes tailleurs de pierres à Port d'envaux, au lapidiale. Sculpté à même les parois rocheuses, C'est dépaysant tellement leur travail est bluffant. J'y vais régulièrement l'été depuis 15 ans et j'ai eu l'occasion de faire quelques escapades nocturnes... certaines sculptures, notamment le foetus donne un p'tit côté film d'horreur. Ambiance garantie !

a écrit : C'est d'ailleurs une hypothèse communément admise pour certains grands monuments romains (Le panthéon comme indiqué plus haut, ou encore la coupole des thermes de Caracalla), et qui étais possible "sans pelleteuse" grâce tous simplement à la masse d'esclaves exploités pour ce genre de chantier Je suis d'accord avec toi pour les techniques de construction. Par contre, je ne suis pas si certain concernant la notion de "masse d'esclaves". Les techniques de construction innovantes et notamment l'utilisation du béton ont permis la construction de monuments impressionnants à l'apogée de l'empire romain. La notion d'esclave dans l'empire Romain est souvent bien différente de l'idée que l'on s'en fait aujourd'hui.
Certains métiers très honorables étaient d'ailleurs très souvent occupés par des esclaves : architectes, médecins, comptables... et avoir des esclaves et s'en occuper coutait pas mal d'argent.

Je miserais donc plus sur l'innovation technologique que sur la quantité d'esclaves pour la réalisation de ces prouesses. En ce qui concerne l'Egypte antique, les archéologues s'accordent pour dire qu'il n'y avait pas d'esclavage.

a écrit : Je suis d'accord avec toi pour les techniques de construction. Par contre, je ne suis pas si certain concernant la notion de "masse d'esclaves". Les techniques de construction innovantes et notamment l'utilisation du béton ont permis la construction de monuments impressionnants à l'apogée de l'empire romain. La notion d'esclave dans l'empire Romain est souvent bien différente de l'idée que l'on s'en fait aujourd'hui.
Certains métiers très honorables étaient d'ailleurs très souvent occupés par des esclaves : architectes, médecins, comptables... et avoir des esclaves et s'en occuper coutait pas mal d'argent.

Je miserais donc plus sur l'innovation technologique que sur la quantité d'esclaves pour la réalisation de ces prouesses. En ce qui concerne l'Egypte antique, les archéologues s'accordent pour dire qu'il n'y avait pas d'esclavage.
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Je pense que c'est un tout.
Évidement, les romains avaient des techniques de construction impressionnantes pour l'époque.
De même, comme tu l'a signalé, être esclave ne signifie pas forcément non plus qu'on casse des cailloux toute la journée.

Néanmoins, il est illusoire de penser que ces chantiers, souvent public ou venant de personnalité généralement riches, n'ont pas employés des esclaves comme manoeuvre, peleteur, pousseur de brouette et autre tâche un peu ingrate que les ouvriers (ou esclaves) qualifiés étaient bien content de ne pas faire.

Pour l'Égypte, c'est encore differents, quand tu as 4 mois dans l'année où les champs sont inondés, c'est plus facile de trouver de la main d'oeuvre désoeuvré qui, comme tout le monde, à besoin d'un salaire pour payer ses impôts.

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a écrit : Je pense que c'est un tout.
Évidement, les romains avaient des techniques de construction impressionnantes pour l'époque.
De même, comme tu l'a signalé, être esclave ne signifie pas forcément non plus qu'on casse des cailloux toute la journée.

Néanmoins, il est illusoire de
penser que ces chantiers, souvent public ou venant de personnalité généralement riches, n'ont pas employés des esclaves comme manoeuvre, peleteur, pousseur de brouette et autre tâche un peu ingrate que les ouvriers (ou esclaves) qualifiés étaient bien content de ne pas faire.

Pour l'Égypte, c'est encore differents, quand tu as 4 mois dans l'année où les champs sont inondés, c'est plus facile de trouver de la main d'oeuvre désoeuvré qui, comme tout le monde, à besoin d'un salaire pour payer ses impôts.
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C'est en tout cas raccord avec l'anecdote car au pied de la Statue de la Liberté se trouve des chaines brisées symbolisant la liberté des esclaves noirs.

Par contre j’ai rarement vu un atelier avec un tel bordel !