L'oiseau qui guide vers le miel

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Commentaires préférés (3)

J'aime beaucoup cette image... l'oiseau qui se pose sans crainte sur un animal qui pèse 1000 fois son poids parce qu'il "sait" qu'il ne risque rien vue la relation donnant/donnant qui dure depuis je ne sais pas combien de temps :).

C'est pour ça que l'homme sur la photo tient les pattes de l'oiseau ? L'image vient d'un documentaire où ils étudient l'oiseau avant de le relâcher.

Il ne faut pas voir cette relation comme du win-win absolu dans tous les cas. Un peuple Africain brule ou cache les nids, dans le but de garder l'oiseau indicateur affamé et donc enclin à continuer de trouver des nids. On aura vu plus joli comme partenariat ;)
Dans tous les cas, cela reste très profitable pour les 2 bords : après une étude, le taux de découverte de ruche augmente de 560% en suivant un indicateur.

Sinon l'indicateur et sa symbiose avec l'humain se retrouve aussi en Asie, en Inde notamment. Il ne mange pas que la cire mais aussi les larves. Il est également faux de dire qu'il guide les ratels. Cela provient d'une légende urbaine et les 2 sources de l'anecdote le disent. Il n'y a AUCUNE preuve que l'indicateur utilise le ratel, les quelques vidéos sur le net sont des truquées.
C'est également un oiseau qui aime l'assistanat : en plus de se faire ouvrir les ruches par des humains, il pond ses œufs dans le nid d'autres oiseaux à la manière du coucou. Son petit nait avant les autres et est doté d'un bec crochu comme les rapaces. Il va s'en servir pour tuer les autres oisillons, ses parents adoptifs vont continuer de le nourrir en ignorant la tuerie. Avec le temps, il perd son bec crochu pour devenir un oiseau inoffensif.

A noter que cette symbiose est unique chez l'humain : c'est le seul animal sauvage qui réalise de manière volontaire ce partenariat avec nous, tout en étant sauvage.

Pour finir, les indicateurs n'utilisent pas tous un guide pour s'alimenter. Mais faisant partie de la même espèce, on les appels également "Indicateur", bien que pour ces derniers... ils n'indiquent pas grand chose.


Tous les commentaires (14)

J'aime beaucoup cette image... l'oiseau qui se pose sans crainte sur un animal qui pèse 1000 fois son poids parce qu'il "sait" qu'il ne risque rien vue la relation donnant/donnant qui dure depuis je ne sais pas combien de temps :).

C'est pour ça que l'homme sur la photo tient les pattes de l'oiseau ? L'image vient d'un documentaire où ils étudient l'oiseau avant de le relâcher.

Il ne faut pas voir cette relation comme du win-win absolu dans tous les cas. Un peuple Africain brule ou cache les nids, dans le but de garder l'oiseau indicateur affamé et donc enclin à continuer de trouver des nids. On aura vu plus joli comme partenariat ;)
Dans tous les cas, cela reste très profitable pour les 2 bords : après une étude, le taux de découverte de ruche augmente de 560% en suivant un indicateur.

Sinon l'indicateur et sa symbiose avec l'humain se retrouve aussi en Asie, en Inde notamment. Il ne mange pas que la cire mais aussi les larves. Il est également faux de dire qu'il guide les ratels. Cela provient d'une légende urbaine et les 2 sources de l'anecdote le disent. Il n'y a AUCUNE preuve que l'indicateur utilise le ratel, les quelques vidéos sur le net sont des truquées.
C'est également un oiseau qui aime l'assistanat : en plus de se faire ouvrir les ruches par des humains, il pond ses œufs dans le nid d'autres oiseaux à la manière du coucou. Son petit nait avant les autres et est doté d'un bec crochu comme les rapaces. Il va s'en servir pour tuer les autres oisillons, ses parents adoptifs vont continuer de le nourrir en ignorant la tuerie. Avec le temps, il perd son bec crochu pour devenir un oiseau inoffensif.

A noter que cette symbiose est unique chez l'humain : c'est le seul animal sauvage qui réalise de manière volontaire ce partenariat avec nous, tout en étant sauvage.

Pour finir, les indicateurs n'utilisent pas tous un guide pour s'alimenter. Mais faisant partie de la même espèce, on les appels également "Indicateur", bien que pour ces derniers... ils n'indiquent pas grand chose.

a écrit : C'est pour ça que l'homme sur la photo tient les pattes de l'oiseau ? L'image vient d'un documentaire où ils étudient l'oiseau avant de le relâcher.

Il ne faut pas voir cette relation comme du win-win absolu dans tous les cas. Un peuple Africain brule ou cache les nids, dans
le but de garder l'oiseau indicateur affamé et donc enclin à continuer de trouver des nids. On aura vu plus joli comme partenariat ;)
Dans tous les cas, cela reste très profitable pour les 2 bords : après une étude, le taux de découverte de ruche augmente de 560% en suivant un indicateur.

Sinon l'indicateur et sa symbiose avec l'humain se retrouve aussi en Asie, en Inde notamment. Il ne mange pas que la cire mais aussi les larves. Il est également faux de dire qu'il guide les ratels. Cela provient d'une légende urbaine et les 2 sources de l'anecdote le disent. Il n'y a AUCUNE preuve que l'indicateur utilise le ratel, les quelques vidéos sur le net sont des truquées.
C'est également un oiseau qui aime l'assistanat : en plus de se faire ouvrir les ruches par des humains, il pond ses œufs dans le nid d'autres oiseaux à la manière du coucou. Son petit nait avant les autres et est doté d'un bec crochu comme les rapaces. Il va s'en servir pour tuer les autres oisillons, ses parents adoptifs vont continuer de le nourrir en ignorant la tuerie. Avec le temps, il perd son bec crochu pour devenir un oiseau inoffensif.

A noter que cette symbiose est unique chez l'humain : c'est le seul animal sauvage qui réalise de manière volontaire ce partenariat avec nous, tout en étant sauvage.

Pour finir, les indicateurs n'utilisent pas tous un guide pour s'alimenter. Mais faisant partie de la même espèce, on les appels également "Indicateur", bien que pour ces derniers... ils n'indiquent pas grand chose.
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Pas le seul animal.
Il y a au moins le dauphin, à au moins un endroit, en Birmanie... Mais je suis presque sur qu'il y a d'autres endroits également.

a écrit : J'aime beaucoup cette image... l'oiseau qui se pose sans crainte sur un animal qui pèse 1000 fois son poids parce qu'il "sait" qu'il ne risque rien vue la relation donnant/donnant qui dure depuis je ne sais pas combien de temps :). En lisant ces mots ça me faisait penser au moustique sans crainte sur mon bras avec cette relation à sens unique donnant donnant.

a écrit : Pas le seul animal.
Il y a au moins le dauphin, à au moins un endroit, en Birmanie... Mais je suis presque sur qu'il y a d'autres endroits également.
Je connaissais le cas de mutualisme homme-dauphin, pour pêcher au Brésil, mais ignorais le cas de Birmanie.
Aurais-tu un lien ?

www.femina.fr/article/depuis-1847-des-groupes-de-dauphins-aident-les-hommes-a-pecher-au-bresil

@Raspa. Au risque de passer pour un rabâcheur... un 20/20 en commentaire, comme toujours.
Merci pour la somme d'infos de qualité, tant en Ornithologie comme en Histoire.

a écrit : C'est pour ça que l'homme sur la photo tient les pattes de l'oiseau ? L'image vient d'un documentaire où ils étudient l'oiseau avant de le relâcher.

Il ne faut pas voir cette relation comme du win-win absolu dans tous les cas. Un peuple Africain brule ou cache les nids, dans
le but de garder l'oiseau indicateur affamé et donc enclin à continuer de trouver des nids. On aura vu plus joli comme partenariat ;)
Dans tous les cas, cela reste très profitable pour les 2 bords : après une étude, le taux de découverte de ruche augmente de 560% en suivant un indicateur.

Sinon l'indicateur et sa symbiose avec l'humain se retrouve aussi en Asie, en Inde notamment. Il ne mange pas que la cire mais aussi les larves. Il est également faux de dire qu'il guide les ratels. Cela provient d'une légende urbaine et les 2 sources de l'anecdote le disent. Il n'y a AUCUNE preuve que l'indicateur utilise le ratel, les quelques vidéos sur le net sont des truquées.
C'est également un oiseau qui aime l'assistanat : en plus de se faire ouvrir les ruches par des humains, il pond ses œufs dans le nid d'autres oiseaux à la manière du coucou. Son petit nait avant les autres et est doté d'un bec crochu comme les rapaces. Il va s'en servir pour tuer les autres oisillons, ses parents adoptifs vont continuer de le nourrir en ignorant la tuerie. Avec le temps, il perd son bec crochu pour devenir un oiseau inoffensif.

A noter que cette symbiose est unique chez l'humain : c'est le seul animal sauvage qui réalise de manière volontaire ce partenariat avec nous, tout en étant sauvage.

Pour finir, les indicateurs n'utilisent pas tous un guide pour s'alimenter. Mais faisant partie de la même espèce, on les appels également "Indicateur", bien que pour ces derniers... ils n'indiquent pas grand chose.
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Vu sous cet angle, mon commentaire perd tout son sens... c'est désolant, mais vous avez sans doute raison...

a écrit : En lisant ces mots ça me faisait penser au moustique sans crainte sur mon bras avec cette relation à sens unique donnant donnant. Le moustique est plus un "parasite" qu'un partenaire de synergie selon moi... l'oiseau semble plus s'en approcher, même si le commentaire de Raspa m'a donné à réfléchir.

a écrit : Le moustique est plus un "parasite" qu'un partenaire de synergie selon moi... l'oiseau semble plus s'en approcher, même si le commentaire de Raspa m'a donné à réfléchir. C'était de l'humour ;)

a écrit : Pas le seul animal.
Il y a au moins le dauphin, à au moins un endroit, en Birmanie... Mais je suis presque sur qu'il y a d'autres endroits également.
La seul ou l'un des parties dépends entièrement de l'autre :)

Sans les hommes ces dauphins pencherait tout autant.

a écrit : Le moustique est plus un "parasite" qu'un partenaire de synergie selon moi... l'oiseau semble plus s'en approcher, même si le commentaire de Raspa m'a donné à réfléchir. La relation reste jolie ! Elle n'est simplement pas au niveau d'un conte Walt Disney ;)
On compte plusieurs peuples africains laissant manger les indicateurs après avoir découvert un nid, et même celui qui brûlent ou cachent les nids les laissent manger à la fin… sinon la relation serait impossible à continuer !

Normalement l'indicateur vient près des humains et se met à voler proche du sol pour le guider ou se pose de branche en branche. Lors de son envol, il y a des taches blanches qui apparaissent et facilitent son suivi.
C'est une très belle symbiose.

D'ailleurs, sait-on jamais, peut-être qu'un s'est déjà posé sur un humain. Ce n'est juste pas le cas sur cette image.

a écrit : La seul ou l'un des parties dépends entièrement de l'autre :)

Sans les hommes ces dauphins pencherait tout autant.
Il faut bien sur lire "pêcheraient". Le téléphone et mes gros doigts...

Ils détruisent les ruches ? C'est pas en voie de disparition les abeilles en Afrique ?

Dans le doc que j' ai pu voir, si l homme ne donne pas de miel à l oiseau, l oiseau ne l aide plus