Si le papillon lune arbore une si longue traine, c'est probablement pour échapper aux chauve-souris. La queue perturbe l'écho envoyé par ces dernières pour localiser les insectes, ce qui le rend difficile à localiser précisément.
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Si le papillon lune arbore une si longue traine, c'est probablement pour échapper aux chauve-souris. La queue perturbe l'écho envoyé par ces dernières pour localiser les insectes, ce qui le rend difficile à localiser précisément.
Commentaires préférés (3)
Le parasitoïsme (qui, contrairement au parasitisme, tue l'hôte) est beaucoup plus développé qu'on ne le pensait il y a encore 10 ans. C'est une science encore en développement (bon, OK, elles sont toutes en développement, mais on va dire qu'il reste bcp de choses non maitrisées).
Les parasitoïdes sont assez utilisés en agriculture car moins chers à produire et plus efficaces. Et comme ils sont très sélectifs de leur hôte (leur victime), il y a moins de risques d'impact sur la biodiversité, contrairement à certaines prédateurs (cf cas d'école de la coccinelle asiatique).
(je n'aime définitivement pas les lundis matin, ça me déprime)
dans une perspective darwinienne, il faudra plutôt écrire : c'est probablement parce que çà lui a permis d'échapper aux chauve-souris, et non pas "c'est probablement pour échapper aux chauve-souris", qui donne l'impression que la nature poursuit des buts et crée des attributs particuliers aux animaux dans le but de leur donner tel ou tel avantage
Tous les commentaires (16)
Je propose qu'on l'appelle "papillon martyre :
"...Les chenilles du papillon lune sont les hôtes de nombreux insectes parasitoïdes (mouche tachinide, guêpe ichneumonide, guêpe braconide et guêpe pteromalide). Tous les stades de développement sont sujets à la prédation par plusieurs types d'invertébrés et de vertébrés prédateurs. Les adultes se font également dévorer la nuit,
Kellog et al. (2003) a reporté avoir retrouvé au sol, sous un perchoir de hibou, des restes d'ailes de papillon lune..."
Le parasitoïsme (qui, contrairement au parasitisme, tue l'hôte) est beaucoup plus développé qu'on ne le pensait il y a encore 10 ans. C'est une science encore en développement (bon, OK, elles sont toutes en développement, mais on va dire qu'il reste bcp de choses non maitrisées).
Les parasitoïdes sont assez utilisés en agriculture car moins chers à produire et plus efficaces. Et comme ils sont très sélectifs de leur hôte (leur victime), il y a moins de risques d'impact sur la biodiversité, contrairement à certaines prédateurs (cf cas d'école de la coccinelle asiatique).
(je n'aime définitivement pas les lundis matin, ça me déprime)
dans une perspective darwinienne, il faudra plutôt écrire : c'est probablement parce que çà lui a permis d'échapper aux chauve-souris, et non pas "c'est probablement pour échapper aux chauve-souris", qui donne l'impression que la nature poursuit des buts et crée des attributs particuliers aux animaux dans le but de leur donner tel ou tel avantage
Bon bien évidement, avec les inhumations modernes...
P.S je ne fais que supposer, mais y'a une certaine logique, non?
Nous, nouveaux-nés, sommes "contaminés" par les microbiotes intestinaux et vaginaux, principalement composés de bactéries Lactobacillus.
En cas de naissance par césarienne, cette "contamination" primaire est bien moindre, voire "nulle".
Une deuxième "contamination" -tout aussi bénéfique que la première, pour notre survie, s'effectuera au moment de l'allaitement. De l'ordre de 700 différentes espèces de bactéries, nous coloniseront.
Au cours de notre vie, nous pouvons également être colonisés par des parasites, dont toute une panoplie nous sont plutôt ....positifs.
Aussi incroyable que ceci puisse paraître, une contamination par parasite, peut être l'ultime traitement médical pour diverses affections pouvant être qualifiées "d'incurables".
Si quelqu'un veut développer le passionnant sujet, bienvenu !
Tout cet ensemble (bactéries, virus, champignons et nous-mêmes) constitue l'holobionte, ou "super-organisme".
Je ne sais pas si la transmission de notre microbiote, par l'intermédiaire de la consommation de notre corps par un prédateur ou un charognard, a un effet sur ce dernier.
Tout comme nous, son système immunitaire doit/devrait (en théorie) le protéger, si d'aventure une bactérie, un virus ou un parasite, pouvait lui être fatal.
Une tartine beurrée au Roquefort, et quelques tranches de saucisson d'Auvergne? (Du lait pourri et de la viande pourrie, c'est plein de profidis activium au bifidus actif de
Actimel® , qui aide à péter du méthane ^^)
P.S, les parasites prennent et ne donnent rien. Un peu comme des banquiers. ;)
Si d'aventure passe sur SCMB, une sage femme ou médecin accoucheur ou personnel médical...
Y a t'il des préconisations spécifiques conseillées aux femmes ayant accouché par césarienne ?
Merci @Agathe.
Les deux petits vont bien ?
Sors le fromage et le sauciflard, je nous dopons notre système immunitaire, crébendiou !!!
El le pinard, il est également bon pour notre flore intestinale ?.... Car tu l'as oublié, lui !
:)
Heureusement, j'ai allaité ma fille 15mois, j'espère que ça comble un peu le problème, mais je culpabilise chaque jour de ne pas avoir eu la logique d'esprit de faire ce geste!
Je crois avoir lu quelque part que des obstétriciens pratiquaient la chose. Si quelqu'un peut confirmer...
Un conseil : arrête de culpabiliser pour tout. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, surtout quand on est une jeune maman...mais c'est pour ton bien.
Tu ne l'as pas quand même fait ? Peut-être que ça fonctionne même si c'est fait en retard...
Je tombe sur cette publication en regardant les anciennes rubriques et vais répondre à Époxy ( étant sage-femme en maternité) : le microbiote et sa diversité et spécificité interindividuelle est encore à l'étude. Même si la première colonisation se fait effectivement à partir de la flore vaginale des mères lors d'une naissance par voie basse, que les maman ayant donné naissance par césarienne se rassurent, cette flore à ensuite presque intégralement disparu du microbiote intestinal de l'enfant et ceux dès ces 9 mois! Donc la pratique très anglo-saxonne qui consistait à faire lécher par le nouveau-né une compresse avec de la flore vaginale de sa maman quand elle donnait naissance par césarienne tant à disparaitre car finalement très peu utile et parfois plus dangereuse qu'autre chose (transmissions de bactéries ou levures pathogènes, conditions de prélèvement et de conservation de la compresse qui provoque l'apparition de germes pathogenes de l'environnement comme le staoh doré ou entero farcalis...) En effet l'alimentation et l'environnement de l'enfant constituent à terme les véritables sources de son microbiote. C'est une des raisons pour laquelle il ne faut pas aseptiser son environnement (les biberons doivent être propres et non stériles, laisser mettre des objets à la bouche, mais pas si le chien l'a léché avant non plus!) . Les études sont toujours en cours et passionnantes mais, le microbiote vaginal maternelle a été un peu sur-vendu ces dernières années vis à vis de l'ensemencement du microbiote de son enfant.
N'empêche que c'est plus joli tourné comme c'est tourné.