La spécificité du Canal du Midi

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Le canal du midi entre Toulouse et Sete est un canal à bief de partage, c’est-à-dire qu’il passe un col. L’alimentation en eau fut donc un des points les plus complexes de sa réalisation : il fallait amener l’eau d’une part et d’autre part pour qu’elle coule des deux côtés du col. Son concepteur Pierre-Paul Riquet imagina un système avec une retenue à Saint Ferréol qui concentre plusieurs cours d’eau.

L’eau est ensuite acheminée depuis la retenue jusqu’au Seuil de Naurouze, point le plus haut du canal.


Commentaires préférés (3)

Un bief, dans un canal, c'est une portion navigable entre des écluses, des chutes d'eau, etc. Le partage fait référence au partage des eaux : sur les deux pentes d'un relief qui donnent sur des cours d'eau différents, l'eau qui tombe d'un côté va aller dans un cours d'eau et celle qui tombe de l'autre côté va aller dans l'autre cours d'eau (et finalement si ces cours d'eau se jettent dans des mers ou des océans différents, l'eau qui tombe d'un côté peut arriver dans une mer ou un océan différent de l'eau qui était tombée juste à côté, de l'autre côté du sommet !). C'est pourquoi on appelle "ligne de partage des eaux", la ligne qui sépare ces deux bassins versants qui se déversent dans des cours d'eau différents. Et donc le bief de partage c'est une portion de canal située en haut d'un relief et dont l'eau peut se déverser d'un côté ou de l'autre selon l'écluse que l'on ouvre. Alors que si le bief n'est pas en haut d'un relief, il n'est pas "de partage" et son eau se vide toujours du même côté. Naturellement c'est plus compliqué d'alimenter un bief de partage qui perd son eau à chaque éclusage, et il faut donc prévoir un réservoir situé encore plus haut ou amener de l'eau par pompage, alors que les biefs qui ne sont pas en haut d'un relief sont tout simplement alimentés en eau par le bief situé au dessus quand on ouvre son écluse. Et donc naturellement on va chercher à éviter les biefs de partage en choisissant le meilleur itinéraire et en le nivelant le plus possible (en creusant les collines (ou même un tunnel dans les collines) et en remblayant les petits creux (ou même en construisant un pont-canal au dessus d'une vallée)) pour, non seulement limiter le nombre d'écluses, mais aussi pour que l'eau s'écoule naturellement toujours dans le même sens et alimente les biefs les uns à la suite des autres. Mais quant on veut relier la Mer Méditerranée à l'Océan Atlantique, on n'a pas vraiment le choix et il y avait forcément un bief de partage à prévoir.

a écrit : Si vous avez déjà visité ce Monument inscrit au Patrimoine de l'UNESCO, peut-être avez-vous remarqué que les écluses ne sont pas de forme rectangulaire, mais ovale.
Cette particularité fut imaginée par le concepteur du Canal, afin de mieux résister à la pression distincte entre l'eau et la terre entou
rant l'écluse.
En effet: comme le béton armé n'existait pas au 17eme siècle, il fallait une solution alternative pour leur conférer une résistance architecturale.
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Les sources nous apprennent également pas mal de vocabulaire à ressortir (ou pas) en soirée :
- les murs de l'écluse sont des bajoyers (effectivement arrondis ici mais droit normalement)
- de chaque côté du bief, les bajoyers finissent par des musoirs (bords arrondis) pour permettre l'entrée facilitée des bateaux hors de l'axe et éviter l'usure d'un angle.
- les portes des écluses sont busquées (elles forment un angle pointé vers l'amont lorsqu'elles sont fermées).
- l'enclave est la partie creuse du bajoyer qui va servir de chambre au vantail de la porte busquée et permettre le passage des bateaux. (ça se complique !, il faut suivre)
- à l'intérieur de l'enclave, on place un chardonnet qui sert de butoir au vantail
- le radier est la partie inférieure de l'écluse qui sert de fondation.
- le busc est la partie du radier côté amont en saillie au-dessus du plan du radier et sous les vantaux des portes busquées pour permettre une parfaite étanchéité.
- les vantelles sont des vannes situées à l'intérieur des vanteaux. Elles sont déplacés généralement par une crémaillère et un cric.
- les écluses sont munies d'une rainure à batardeaux en aval afin de procéder à l'assec d'un bief ou du sas (aussi appelé la chambre).
- pour vérifier la bonne hauteur de l'eau, les écluses sont toujours munies d'une échelle limnimétrique.

Le seuil de Naurouze 194m d’altitude n’est pourtant pas un col quelconque : il se trouve sur la ligne de partage des eaux entre mer Méditerranée et océan Atlantique.


Tous les commentaires (19)

Un bief, dans un canal, c'est une portion navigable entre des écluses, des chutes d'eau, etc. Le partage fait référence au partage des eaux : sur les deux pentes d'un relief qui donnent sur des cours d'eau différents, l'eau qui tombe d'un côté va aller dans un cours d'eau et celle qui tombe de l'autre côté va aller dans l'autre cours d'eau (et finalement si ces cours d'eau se jettent dans des mers ou des océans différents, l'eau qui tombe d'un côté peut arriver dans une mer ou un océan différent de l'eau qui était tombée juste à côté, de l'autre côté du sommet !). C'est pourquoi on appelle "ligne de partage des eaux", la ligne qui sépare ces deux bassins versants qui se déversent dans des cours d'eau différents. Et donc le bief de partage c'est une portion de canal située en haut d'un relief et dont l'eau peut se déverser d'un côté ou de l'autre selon l'écluse que l'on ouvre. Alors que si le bief n'est pas en haut d'un relief, il n'est pas "de partage" et son eau se vide toujours du même côté. Naturellement c'est plus compliqué d'alimenter un bief de partage qui perd son eau à chaque éclusage, et il faut donc prévoir un réservoir situé encore plus haut ou amener de l'eau par pompage, alors que les biefs qui ne sont pas en haut d'un relief sont tout simplement alimentés en eau par le bief situé au dessus quand on ouvre son écluse. Et donc naturellement on va chercher à éviter les biefs de partage en choisissant le meilleur itinéraire et en le nivelant le plus possible (en creusant les collines (ou même un tunnel dans les collines) et en remblayant les petits creux (ou même en construisant un pont-canal au dessus d'une vallée)) pour, non seulement limiter le nombre d'écluses, mais aussi pour que l'eau s'écoule naturellement toujours dans le même sens et alimente les biefs les uns à la suite des autres. Mais quant on veut relier la Mer Méditerranée à l'Océan Atlantique, on n'a pas vraiment le choix et il y avait forcément un bief de partage à prévoir.

Si vous avez déjà visité ce Monument inscrit au Patrimoine de l'UNESCO, peut-être avez-vous remarqué que les écluses ne sont pas de forme rectangulaire, mais ovale.
Cette particularité fut imaginée par le concepteur du Canal, afin de mieux résister à la pression distincte entre l'eau et la terre entourant l'écluse.
En effet: comme le béton armé n'existait pas au 17eme siècle, il fallait une solution alternative pour leur conférer une résistance architecturale.

a écrit : Si vous avez déjà visité ce Monument inscrit au Patrimoine de l'UNESCO, peut-être avez-vous remarqué que les écluses ne sont pas de forme rectangulaire, mais ovale.
Cette particularité fut imaginée par le concepteur du Canal, afin de mieux résister à la pression distincte entre l'eau et la terre entou
rant l'écluse.
En effet: comme le béton armé n'existait pas au 17eme siècle, il fallait une solution alternative pour leur conférer une résistance architecturale.
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Les sources nous apprennent également pas mal de vocabulaire à ressortir (ou pas) en soirée :
- les murs de l'écluse sont des bajoyers (effectivement arrondis ici mais droit normalement)
- de chaque côté du bief, les bajoyers finissent par des musoirs (bords arrondis) pour permettre l'entrée facilitée des bateaux hors de l'axe et éviter l'usure d'un angle.
- les portes des écluses sont busquées (elles forment un angle pointé vers l'amont lorsqu'elles sont fermées).
- l'enclave est la partie creuse du bajoyer qui va servir de chambre au vantail de la porte busquée et permettre le passage des bateaux. (ça se complique !, il faut suivre)
- à l'intérieur de l'enclave, on place un chardonnet qui sert de butoir au vantail
- le radier est la partie inférieure de l'écluse qui sert de fondation.
- le busc est la partie du radier côté amont en saillie au-dessus du plan du radier et sous les vantaux des portes busquées pour permettre une parfaite étanchéité.
- les vantelles sont des vannes situées à l'intérieur des vanteaux. Elles sont déplacés généralement par une crémaillère et un cric.
- les écluses sont munies d'une rainure à batardeaux en aval afin de procéder à l'assec d'un bief ou du sas (aussi appelé la chambre).
- pour vérifier la bonne hauteur de l'eau, les écluses sont toujours munies d'une échelle limnimétrique.

a écrit : Les sources nous apprennent également pas mal de vocabulaire à ressortir (ou pas) en soirée :
- les murs de l'écluse sont des bajoyers (effectivement arrondis ici mais droit normalement)
- de chaque côté du bief, les bajoyers finissent par des musoirs (bords arrondis) pour permettre l'entrée faci
litée des bateaux hors de l'axe et éviter l'usure d'un angle.
- les portes des écluses sont busquées (elles forment un angle pointé vers l'amont lorsqu'elles sont fermées).
- l'enclave est la partie creuse du bajoyer qui va servir de chambre au vantail de la porte busquée et permettre le passage des bateaux. (ça se complique !, il faut suivre)
- à l'intérieur de l'enclave, on place un chardonnet qui sert de butoir au vantail
- le radier est la partie inférieure de l'écluse qui sert de fondation.
- le busc est la partie du radier côté amont en saillie au-dessus du plan du radier et sous les vantaux des portes busquées pour permettre une parfaite étanchéité.
- les vantelles sont des vannes situées à l'intérieur des vanteaux. Elles sont déplacés généralement par une crémaillère et un cric.
- les écluses sont munies d'une rainure à batardeaux en aval afin de procéder à l'assec d'un bief ou du sas (aussi appelé la chambre).
- pour vérifier la bonne hauteur de l'eau, les écluses sont toujours munies d'une échelle limnimétrique.
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Le radier n'est pas un terme spécifique d'une écluse. Ca terme désigne simplement une plateforme solide, généralement en maçonnerie, mais qui peut être aussi en bois, ou en pierre, pourvu que ce soit une plateforme posée sur le sol et qu'elle soit solide. Si le fond de l'écluse est maçonné, on va donc dire que c'est un radier, mais on pourrait aussi avoir un fond simplement terrassé qui ne serait donc pas un radier. Pour les fondations d'un bâtiment, le radier est différents des autres types de fondation du fait qu'il s'appuie sur le sol par toute sa surface et il est rigide par son épaisseur, ce qui permet de répartir le poids du bâtiment sur toute la surface, alors que les autres types de fondation s'appuient sur le sol en certains points (semelles, pieux, etc.) seulement, sur lesquels s'appuient à leur tour les murs, longrines, etc.

Le seuil de Naurouze 194m d’altitude n’est pourtant pas un col quelconque : il se trouve sur la ligne de partage des eaux entre mer Méditerranée et océan Atlantique.

a écrit : Le radier n'est pas un terme spécifique d'une écluse. Ca terme désigne simplement une plateforme solide, généralement en maçonnerie, mais qui peut être aussi en bois, ou en pierre, pourvu que ce soit une plateforme posée sur le sol et qu'elle soit solide. Si le fond de l'écluse est maçonné, on va donc dire que c'est un radier, mais on pourrait aussi avoir un fond simplement terrassé qui ne serait donc pas un radier. Pour les fondations d'un bâtiment, le radier est différents des autres types de fondation du fait qu'il s'appuie sur le sol par toute sa surface et il est rigide par son épaisseur, ce qui permet de répartir le poids du bâtiment sur toute la surface, alors que les autres types de fondation s'appuient sur le sol en certains points (semelles, pieux, etc.) seulement, sur lesquels s'appuient à leur tour les murs, longrines, etc. Afficher tout Effectivement mais cela reste un terme largement employé dans le domaine maritime (dès 1751) et principalement pour les radoubs, les ponts fluviaux voire les moulins à eau. Je ne pense pas que les premières écluses à sas étaient simplement terrassées. Elles étaient déjà construites en pierres maçonnées.

Le terme vient d'ailleurs du latin "radiare" qui voulait dire "exclure du service actif un bâtiment maritime". Le terme s'est également étendue au fait de radier quelqu'un. On peut même se demander si le fait de "radier" un bateau en le mettant en cale sèche a donné le nom au radier du radoub ou si c'est l'inverse.

A ce titre, on pourrait aussi dire que les "bajoyers" ne sont pas des termes d'écluses car il en existe également dans les radoubs ou les rivières. Que dire de "vantelle" qui peut également se mettre sur un toit ou de "busc" que l'on retrouve dans les corsets et les fusils....^^

Le canal de Briare est le canal avec bief de partage le plus ancien de France. Il est célèbre pour les écluses de Rogny que l'on peut maintenant visiter à pied car elles sont maintenant inutilisées. Il fallait bien trop de temps pour passer les 7 écluses de rogny mises à la suite ainsi que les écluses multiples de Moulin-Brûlé et du Chesnoy . Un contournement de 3 km a permis d'ailleurs de faciliter le transit en 1880.

a écrit : Effectivement mais cela reste un terme largement employé dans le domaine maritime (dès 1751) et principalement pour les radoubs, les ponts fluviaux voire les moulins à eau. Je ne pense pas que les premières écluses à sas étaient simplement terrassées. Elles étaient déjà construites en pierres maçonnées.

L
e terme vient d'ailleurs du latin "radiare" qui voulait dire "exclure du service actif un bâtiment maritime". Le terme s'est également étendue au fait de radier quelqu'un. On peut même se demander si le fait de "radier" un bateau en le mettant en cale sèche a donné le nom au radier du radoub ou si c'est l'inverse.

A ce titre, on pourrait aussi dire que les "bajoyers" ne sont pas des termes d'écluses car il en existe également dans les radoubs ou les rivières. Que dire de "vantelle" qui peut également se mettre sur un toit ou de "busc" que l'on retrouve dans les corsets et les fusils....^^
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Tu as attisé ma curiosité et j'ai vérifié l'étymologie, alors j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle :
- effectivement, comme tu le disais, ça a à voir avec l'étanchéité dans le fond d'une écluse ou d'un aqueduc par exemple, et ce n'est pas seulement un terme qui fait référence au fait que c'est la fondation qui soutient l'ouvrage,
- mais, contrairement à ce que tu disais, ce mot viendrait de radeau...

www.cnrtl.fr/definition/radier

a écrit : Tu as attisé ma curiosité et j'ai vérifié l'étymologie, alors j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle :
- effectivement, comme tu le disais, ça a à voir avec l'étanchéité dans le fond d'une écluse ou d'un aqueduc par exemple, et ce n'est pas seulement un terme qui fait référence
au fait que c'est la fondation qui soutient l'ouvrage,
- mais, contrairement à ce que tu disais, ce mot viendrait de radeau...

www.cnrtl.fr/definition/radier
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Rien de certain sur l'étymologie.
www.lalanguefrancaise.com/dictionnaire/definition/radier

En tout cas ce serait logique, un assemblage de planche peut faire un radeau ou un radier. Ce pourrait tout de même répondre à ma question. C'est semble t-il le domaine maritime qui a donné le nom au radier des fondations.

a écrit : Rien de certain sur l'étymologie.
www.lalanguefrancaise.com/dictionnaire/definition/radier

En tout cas ce serait logique, un assemblage de planche peut faire un radeau ou un radier. Ce pourrait tout de même répondre à ma question. C'est semble t-il le domaine maritime qui a donné l
e nom au radier des fondations. Afficher tout
Tu n'as pas remarqué que ton site reproduit exactement, à la virgule près, le même texte que le mien ? Et donc les deux disent de manière strictement identique que le nom radier viendrait "Prob. du rad. de radeau*; suff. -ier*".

Ça aurait été bien de citer Vauban sans qui le canal n'aurait jamais été fini et aurait été abandonné en moins de 10 ans.

a écrit : Un bief, dans un canal, c'est une portion navigable entre des écluses, des chutes d'eau, etc. Le partage fait référence au partage des eaux : sur les deux pentes d'un relief qui donnent sur des cours d'eau différents, l'eau qui tombe d'un côté va aller dans un cours d'eau et celle qui tombe de l'autre côté va aller dans l'autre cours d'eau (et finalement si ces cours d'eau se jettent dans des mers ou des océans différents, l'eau qui tombe d'un côté peut arriver dans une mer ou un océan différent de l'eau qui était tombée juste à côté, de l'autre côté du sommet !). C'est pourquoi on appelle "ligne de partage des eaux", la ligne qui sépare ces deux bassins versants qui se déversent dans des cours d'eau différents. Et donc le bief de partage c'est une portion de canal située en haut d'un relief et dont l'eau peut se déverser d'un côté ou de l'autre selon l'écluse que l'on ouvre. Alors que si le bief n'est pas en haut d'un relief, il n'est pas "de partage" et son eau se vide toujours du même côté. Naturellement c'est plus compliqué d'alimenter un bief de partage qui perd son eau à chaque éclusage, et il faut donc prévoir un réservoir situé encore plus haut ou amener de l'eau par pompage, alors que les biefs qui ne sont pas en haut d'un relief sont tout simplement alimentés en eau par le bief situé au dessus quand on ouvre son écluse. Et donc naturellement on va chercher à éviter les biefs de partage en choisissant le meilleur itinéraire et en le nivelant le plus possible (en creusant les collines (ou même un tunnel dans les collines) et en remblayant les petits creux (ou même en construisant un pont-canal au dessus d'une vallée)) pour, non seulement limiter le nombre d'écluses, mais aussi pour que l'eau s'écoule naturellement toujours dans le même sens et alimente les biefs les uns à la suite des autres. Mais quant on veut relier la Mer Méditerranée à l'Océan Atlantique, on n'a pas vraiment le choix et il y avait forcément un bief de partage à prévoir. Afficher tout Il y a aussi le canal qui passe au dessus de la rocade au niveau du pont des demoiselles à Toulouse.
Mais je ne sais pas si ça compte comme un pont-canal ?

a écrit : Tu n'as pas remarqué que ton site reproduit exactement, à la virgule près, le même texte que le mien ? Et donc les deux disent de manière strictement identique que le nom radier viendrait "Prob. du rad. de radeau*; suff. -ier*". A la fin :
" (Nom) Composé du radical de radeau (du latin ratis (« radeau »)) avec le suffixe -ier.
(Verbe) Du latin radiare."

a écrit : A la fin :
" (Nom) Composé du radical de radeau (du latin ratis (« radeau »)) avec le suffixe -ier.
(Verbe) Du latin radiare."
Et toi qui disais que cette étymologie n'est pas certaine, tu préfères l'affirmation, à la fin, "Composé du radical de radeau (du latin ratis (« radeau »)) avec le suffixe -ier", alors que l'autre source citée sur la même page a au moins la prudence de préciser "Prob.(ablement)" !

Tu noteras que les verbes radier (rayonner, barrer, etc.) sont apparemment des homonymes et sont aussi des homonymes du nom commun, tout à fait par hasard, puisqu'ils n'ont pas la même étymologie ni le même sens, donc il ne faut pas chercher dans leur étymologie pour expliquer l'apparition du nom radier pour désigner un ouvrage hydraulique ou une fondation. Ca arrive de temps en temps, comme pour avocat qui peut désigner un fruit ou une profession : ce sont deux mots d'origines différentes qui se trouvent être de parfaits homonymes par le plus grand des hasard.

Il y en as qui on dit regardé la carte au trésor

a écrit : Et toi qui disais que cette étymologie n'est pas certaine, tu préfères l'affirmation, à la fin, "Composé du radical de radeau (du latin ratis (« radeau »)) avec le suffixe -ier", alors que l'autre source citée sur la même page a au moins la prudence de préciser "Prob.(ablement)" !
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Tu noteras que les verbes radier (rayonner, barrer, etc.) sont apparemment des homonymes et sont aussi des homonymes du nom commun, tout à fait par hasard, puisqu'ils n'ont pas la même étymologie ni le même sens, donc il ne faut pas chercher dans leur étymologie pour expliquer l'apparition du nom radier pour désigner un ouvrage hydraulique ou une fondation. Ca arrive de temps en temps, comme pour avocat qui peut désigner un fruit ou une profession : ce sont deux mots d'origines différentes qui se trouvent être de parfaits homonymes par le plus grand des hasard.
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Oui il est fort probable que ça vienne de radeau et de "ret" (le tronc d'arbre en indo-européen).
En tout cas, c'est tout à fait approprié pour décrire une écluse ^^.

Dommage qu'on ne parle pas beaucoup du canal des 2 mers qui regroupe le canal du Midi et le canal littéral à la garonne. Il présente une curiosité et une prouesse technologique non négligeable : la pente d'eau de Montech. C'est l'ensemble des 2 canaux qui a permis le passage de quantités considérables de marchandises. La mise au gabarit Freycinet des écluses est arrivée trop tard à mon avis.

a écrit : Dommage qu'on ne parle pas beaucoup du canal des 2 mers qui regroupe le canal du Midi et le canal littéral à la garonne. Il présente une curiosité et une prouesse technologique non négligeable : la pente d'eau de Montech. C'est l'ensemble des 2 canaux qui a permis le passage de quantités considérables de marchandises. La mise au gabarit Freycinet des écluses est arrivée trop tard à mon avis. Afficher tout Si ce genre d'ouvrage t'intéresse, je te conseille d'aller faire un tour à Strépy-Thieu en Belgique. Il y a un double ascenseurs à bateaux de 73 m de haut. Il est même possible de le visiter et d'y voir la salle des machines.

fr.wikipedia.org/wiki/Ascenseur_de_Str%C3%A9py-Thieu

secouchermoinsbete.fr/86188-l-ascenseur-a-bateaux-geant-de-strepy-thieu

a écrit : Le seuil de Naurouze 194m d’altitude n’est pourtant pas un col quelconque : il se trouve sur la ligne de partage des eaux entre mer Méditerranée et océan Atlantique. Ce qui serait étonnant serait plutôt que le bief de partage ne soit pas sur la ligne de partage des eaux...