1966 fut une année noire pour la natalité au Japon

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En 1966, le Japon a connu une forte chute de la natalité. En astrologie japonaise, il s'agit d'une année "Hinoe Uma" (cheval et feu). La croyance populaire veut que les filles nées cette année sont vouées à détruire leur mariage. Pour éviter cette malédiction, les parents reportèrent les naissances (462 620 naissances en moins par rapport à 1965).


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a écrit : C'est un lien menant à la pyramide des âges, au Japon.
Tu rencontreras le même graphique dans le deuxième lien de l'anecdote (cairn info).

Il y a un autre graphique dans cette page Wikipédia, chapitre "causes", montrant la très claire chute passagère du taux de natalité, pour
1966.
fr.m.wikipedia.org/wiki/Vieillissement_du_Japon
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J'crois que celui qui ne fonctionne pas, c'est celui de la Russie. Mais j'ai trouvé cette pyramide là : www.populationpyramid.net/fr/russie-fédération-russe/2020/

Il est amusant de noter que même des futurs parents qui ne croient pas à cette malédiction peuvent malgré tout choisir de reporter une naissance pour éviter un « handicap » à leur fille plus tard !

a écrit : Il est amusant de noter que même des futurs parents qui ne croient pas à cette malédiction peuvent malgré tout choisir de reporter une naissance pour éviter un « handicap » à leur fille plus tard ! Bah, c'est normal. Quand tu décides de faire un enfant, tu essaies de lui éviter un maximum les ennuis...et tu essaies d'optimiser un maximum les choses que tu peux optimiser.
Pour mon aîné, on n'a pas réfléchi, on l'a fait à peu près dès qu'on a décidé d'en vouloir un. Pour les puinés, on a calculé de sorte que mon congé maternité soit optimisé, et qu'il soit prolongé par les vacances d'été.
Bon, bah si on avait appris qu'en naissant en 2022, notre enfant serait considéré comme un paria par la plupart de nos concitoyens, on aurait certainement réfléchi à l'idée de ne concevoir le petit que pour une naissance en 2023 et non en 2022.

a écrit : Les japonnais ont pu vérifier depuis si davantage de mariage ont été brisés par des filles nées en 1966. Je pense que c'était une question... Si quelqu'un a la réponse, elle est la bienvenue. Cela aiderait le débat "scientifique",

a écrit : "Là où le bât blesse, c'est quand le père refuse, ou, -encore pire !- quand le futur bébé est le "fruit" d'un violeur...."
Le consentement du géniteur n'est pas requis dans les cas reconnus de viol et de mise en danger de la santé de la femme.
Il me semble avoir lu une anecdote dessus,et que le consentement du violeur n'est plus nécessaire depuis peu (je peux me tromper), il gabarit un vide juridique horrible avant.