La ciabatta n'a rien de traditionnel

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Encore un exemple de convergence évolutive

Si vous avez une ciabatta qui commence à rassir, ne la jettez surtout pas !
C'est (par propre expérience), le pain idéal pour préparer des torrijas, le typique pain perdu servi en Espagne, aux fêtes de Pâques.

Coupez cette ciabatta en belles tranches et disposez-les sur une grille, recouvrant une plaque à rôtir. Faites tiédir du lait où vous aurez ajouté un bâton de canelle et de la fine pelure jaune de citron. Verser le lait sur chacune des tranches, pour bien les imbiber. Laissez égoutter l'excédent.
Battez quelques œufs dans un saladier.
Faites chauffer une bonne quantité d'huile de tournesol dans une poêle.
Passez chaque tranche dans l'œuf battu puis disposez-les dans l'huile chaude. Faite usage d'une écumoire pour les retourner. Quand chaque "pain perdu" à une bonne couleur dorée, enlevez-le et gardez-le sur un linge propre ou quelques épaisseurs de papier absorbant.

Vous pouvez les consommer telles quelles, chaudes ou froides, les accompagner d'une boule de glace (...à la vanille de Madagascar, par exemple), où encore à la pistache.

NB: il est important que toute la mie soit bien imbibée de lait, afin d'obtenir un "cœur" de pain perdu qui soit crémeux, onctueux. C'est le contraste entre le centre, mou, et l'extérieur croustillant de par l'étape de friture, qui fait la réussite de ce simple dessert.
L'ajout de sucre dans le lait, au moment de le tiédir, est optionnel. Personnellement, je ne le fais pas. Sinon, une quantité de l'ordre de 150 à 180 grammes/litre de lait, est une bonne mesure.

a écrit : Si vous avez une ciabatta qui commence à rassir, ne la jettez surtout pas !
C'est (par propre expérience), le pain idéal pour préparer des torrijas, le typique pain perdu servi en Espagne, aux fêtes de Pâques.

Coupez cette ciabatta en belles tranches et disposez-les sur une grille, recouvrant
une plaque à rôtir. Faites tiédir du lait où vous aurez ajouté un bâton de canelle et de la fine pelure jaune de citron. Verser le lait sur chacune des tranches, pour bien les imbiber. Laissez égoutter l'excédent.
Battez quelques œufs dans un saladier.
Faites chauffer une bonne quantité d'huile de tournesol dans une poêle.
Passez chaque tranche dans l'œuf battu puis disposez-les dans l'huile chaude. Faite usage d'une écumoire pour les retourner. Quand chaque "pain perdu" à une bonne couleur dorée, enlevez-le et gardez-le sur un linge propre ou quelques épaisseurs de papier absorbant.

Vous pouvez les consommer telles quelles, chaudes ou froides, les accompagner d'une boule de glace (...à la vanille de Madagascar, par exemple), où encore à la pistache.

NB: il est important que toute la mie soit bien imbibée de lait, afin d'obtenir un "cœur" de pain perdu qui soit crémeux, onctueux. C'est le contraste entre le centre, mou, et l'extérieur croustillant de par l'étape de friture, qui fait la réussite de ce simple dessert.
L'ajout de sucre dans le lait, au moment de le tiédir, est optionnel. Personnellement, je ne le fais pas. Sinon, une quantité de l'ordre de 150 à 180 grammes/litre de lait, est une bonne mesure.
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Merci très appétissant, il est toujours bon de savoir relever du pain rassis ;)


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Encore un exemple de convergence évolutive

Si vous avez une ciabatta qui commence à rassir, ne la jettez surtout pas !
C'est (par propre expérience), le pain idéal pour préparer des torrijas, le typique pain perdu servi en Espagne, aux fêtes de Pâques.

Coupez cette ciabatta en belles tranches et disposez-les sur une grille, recouvrant une plaque à rôtir. Faites tiédir du lait où vous aurez ajouté un bâton de canelle et de la fine pelure jaune de citron. Verser le lait sur chacune des tranches, pour bien les imbiber. Laissez égoutter l'excédent.
Battez quelques œufs dans un saladier.
Faites chauffer une bonne quantité d'huile de tournesol dans une poêle.
Passez chaque tranche dans l'œuf battu puis disposez-les dans l'huile chaude. Faite usage d'une écumoire pour les retourner. Quand chaque "pain perdu" à une bonne couleur dorée, enlevez-le et gardez-le sur un linge propre ou quelques épaisseurs de papier absorbant.

Vous pouvez les consommer telles quelles, chaudes ou froides, les accompagner d'une boule de glace (...à la vanille de Madagascar, par exemple), où encore à la pistache.

NB: il est important que toute la mie soit bien imbibée de lait, afin d'obtenir un "cœur" de pain perdu qui soit crémeux, onctueux. C'est le contraste entre le centre, mou, et l'extérieur croustillant de par l'étape de friture, qui fait la réussite de ce simple dessert.
L'ajout de sucre dans le lait, au moment de le tiédir, est optionnel. Personnellement, je ne le fais pas. Sinon, une quantité de l'ordre de 150 à 180 grammes/litre de lait, est une bonne mesure.

a écrit : Si vous avez une ciabatta qui commence à rassir, ne la jettez surtout pas !
C'est (par propre expérience), le pain idéal pour préparer des torrijas, le typique pain perdu servi en Espagne, aux fêtes de Pâques.

Coupez cette ciabatta en belles tranches et disposez-les sur une grille, recouvrant
une plaque à rôtir. Faites tiédir du lait où vous aurez ajouté un bâton de canelle et de la fine pelure jaune de citron. Verser le lait sur chacune des tranches, pour bien les imbiber. Laissez égoutter l'excédent.
Battez quelques œufs dans un saladier.
Faites chauffer une bonne quantité d'huile de tournesol dans une poêle.
Passez chaque tranche dans l'œuf battu puis disposez-les dans l'huile chaude. Faite usage d'une écumoire pour les retourner. Quand chaque "pain perdu" à une bonne couleur dorée, enlevez-le et gardez-le sur un linge propre ou quelques épaisseurs de papier absorbant.

Vous pouvez les consommer telles quelles, chaudes ou froides, les accompagner d'une boule de glace (...à la vanille de Madagascar, par exemple), où encore à la pistache.

NB: il est important que toute la mie soit bien imbibée de lait, afin d'obtenir un "cœur" de pain perdu qui soit crémeux, onctueux. C'est le contraste entre le centre, mou, et l'extérieur croustillant de par l'étape de friture, qui fait la réussite de ce simple dessert.
L'ajout de sucre dans le lait, au moment de le tiédir, est optionnel. Personnellement, je ne le fais pas. Sinon, une quantité de l'ordre de 150 à 180 grammes/litre de lait, est une bonne mesure.
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Merci très appétissant, il est toujours bon de savoir relever du pain rassis ;)

a écrit : Si vous avez une ciabatta qui commence à rassir, ne la jettez surtout pas !
C'est (par propre expérience), le pain idéal pour préparer des torrijas, le typique pain perdu servi en Espagne, aux fêtes de Pâques.

Coupez cette ciabatta en belles tranches et disposez-les sur une grille, recouvrant
une plaque à rôtir. Faites tiédir du lait où vous aurez ajouté un bâton de canelle et de la fine pelure jaune de citron. Verser le lait sur chacune des tranches, pour bien les imbiber. Laissez égoutter l'excédent.
Battez quelques œufs dans un saladier.
Faites chauffer une bonne quantité d'huile de tournesol dans une poêle.
Passez chaque tranche dans l'œuf battu puis disposez-les dans l'huile chaude. Faite usage d'une écumoire pour les retourner. Quand chaque "pain perdu" à une bonne couleur dorée, enlevez-le et gardez-le sur un linge propre ou quelques épaisseurs de papier absorbant.

Vous pouvez les consommer telles quelles, chaudes ou froides, les accompagner d'une boule de glace (...à la vanille de Madagascar, par exemple), où encore à la pistache.

NB: il est important que toute la mie soit bien imbibée de lait, afin d'obtenir un "cœur" de pain perdu qui soit crémeux, onctueux. C'est le contraste entre le centre, mou, et l'extérieur croustillant de par l'étape de friture, qui fait la réussite de ce simple dessert.
L'ajout de sucre dans le lait, au moment de le tiédir, est optionnel. Personnellement, je ne le fais pas. Sinon, une quantité de l'ordre de 150 à 180 grammes/litre de lait, est une bonne mesure.
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Et si c'est tranché assez fin, et sans sucre mais avec du sel, on peut ensuite en faire un genre de croque-monsieur.

Ah! La bouffe!!! :)

Ce que je ne comprends pas, c’est que rien n’empêchait les italiens de fabriquer des baguettes chez eux; il n’y a pas de brevet sur la baguette.
Donc c’est probablement plus pour des raisons de marketing que d’importation je suppose. Quelqu’un a la réponse ?

a écrit : Ce que je ne comprends pas, c’est que rien n’empêchait les italiens de fabriquer des baguettes chez eux; il n’y a pas de brevet sur la baguette.
Donc c’est probablement plus pour des raisons de marketing que d’importation je suppose. Quelqu’un a la réponse ?
Tout les pays peuvent faire la baguette chez eux rien de compliqué, mais aucun pays la fait aussi bien qu'en France.
Pour tout français qui voyage n'est il pas heureux quand il rentre de retrouver enfin son bon pain ?

Et combien de touristes par chez nous mangent la baguette comme une gourmandise?

Pourquoi donc les autres pays ne font pas la baguette chez eux ? Un apprentiWikipediachatgptboulanger pourra sûrement nous répondre.

a écrit : Tout les pays peuvent faire la baguette chez eux rien de compliqué, mais aucun pays la fait aussi bien qu'en France.
Pour tout français qui voyage n'est il pas heureux quand il rentre de retrouver enfin son bon pain ?

Et combien de touristes par chez nous mangent la baguette comme une gour
mandise?

Pourquoi donc les autres pays ne font pas la baguette chez eux ? Un apprentiWikipediachatgptboulanger pourra sûrement nous répondre.
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Il me semble que les farines jouent un rôle important dans la qualité des baguettes (mais aussi l'eau et la levure). J'ai le souvenir aux États Unis de tester toutes les baguettes que je voyais car j'étais en manque pendant mon long séjour, parfois certaines très réputés, aucune n'étaient à la hauteur de nos baguettes. Cocorico !

a écrit : Ce que je ne comprends pas, c’est que rien n’empêchait les italiens de fabriquer des baguettes chez eux; il n’y a pas de brevet sur la baguette.
Donc c’est probablement plus pour des raisons de marketing que d’importation je suppose. Quelqu’un a la réponse ?
As-tu déjà goûté leurs pains ? De souvenir d'adolescent (années 80), c'est juste ignoble. Ils n'ont pas notre savoir-faire. Par mariage, j'ai de la famille italienne. Quand ils viennent chez nous, ils se jettent sur nos baguettes ;)

a écrit : Tout les pays peuvent faire la baguette chez eux rien de compliqué, mais aucun pays la fait aussi bien qu'en France.
Pour tout français qui voyage n'est il pas heureux quand il rentre de retrouver enfin son bon pain ?

Et combien de touristes par chez nous mangent la baguette comme une gour
mandise?

Pourquoi donc les autres pays ne font pas la baguette chez eux ? Un apprentiWikipediachatgptboulanger pourra sûrement nous répondre.
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J’aimerais aussi savoir pourquoi le pain semble difficilement reproductible à l’étranger.
La farine et la levure qui est différente surement…

Par contre je conseille la Suède pour le pain. Ils ont une diversité assez impressionnante de pain fait à base de farine issu de blé ensoleillé plus longtemps que par chez nous (eh oui les journées sont très longue chez eux l’été !).

Donc la tartiflette est un plat marketing récent?
J'avais plutôt en tête la croziflette...