La vitesse de la lumière presque exacte en 1729

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James Bradley fut un astronome britannique, directeur de l'observatoire de Greenwich. On lui doit une mesure particulièrement précise (pour l'époque) de la vitesse de la lumière : en 1729, il détermina cette vitesse avec une erreur de 0,4%, en exploitant le phénomène d'aberration de la lumière. Il fallut attendre 1907 pour qu'une mesure plus précise soit effectuée, par Rosa et Dorsey.


Commentaires préférés (3)

Fait amusant : on ne connaît en réalité que la vitesse aller/retour de la lumière. On envoie vers un réflecteur qui nous la renvoie, on mesure et on divise par deux. On considère par convention que la vitesse aller est la même que la vitesse retour mais si elle était 2fois plus rapide au retour qu’à l’aller on n’aurait aucun moyen de le savoir. Pourquoi ne pas placer deux récepteur à deux points différents ? À cause des effets de la relativité générale qui fausserait la mesure. Je vous laisse approfondir le sujet si vous le souhaitez avec cette vidéo de Veritasium : youtu.be/pTn6Ewhb27k

C'est d'ailleurs la grande maîtrise des scientifiques de l'observatoire de Greenwich (qu'il faut prononcer grinitch si vous voulez briller en soirée comme ce site le promet) (et la maîtrise des mers par les Anglais (sans que je puisse affirmer si c'était aussi une conséquence)) qui a fait que le méridien de Greenwich est devenu la référence des latitudes et du temps universel, alors que le méridien de Paris essayait aussi de s'affirmer comme le référence.

Au musée du CNAM à Paris il y a un système pour mesurer la vitesse de la lumière dans un espace restreint. Un faisceau laser part de la source vers un miroir rotatif qui réfléchit le faisceau vers un circuit de miroirs fixes qui le renvoient en sens inverse vers le premier miroir rotatif. Sauf qu’entre temps le miroir a tourné d’un pouième de degré. On mesure l’angle entre le faisceau du départ et celui du retour, et vu qu’on connaît la distance parcourue et la vitesse de rotation du miroir, ça nous donne la vitesse de la lumière.


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Fait amusant : on ne connaît en réalité que la vitesse aller/retour de la lumière. On envoie vers un réflecteur qui nous la renvoie, on mesure et on divise par deux. On considère par convention que la vitesse aller est la même que la vitesse retour mais si elle était 2fois plus rapide au retour qu’à l’aller on n’aurait aucun moyen de le savoir. Pourquoi ne pas placer deux récepteur à deux points différents ? À cause des effets de la relativité générale qui fausserait la mesure. Je vous laisse approfondir le sujet si vous le souhaitez avec cette vidéo de Veritasium : youtu.be/pTn6Ewhb27k

C'est d'ailleurs la grande maîtrise des scientifiques de l'observatoire de Greenwich (qu'il faut prononcer grinitch si vous voulez briller en soirée comme ce site le promet) (et la maîtrise des mers par les Anglais (sans que je puisse affirmer si c'était aussi une conséquence)) qui a fait que le méridien de Greenwich est devenu la référence des latitudes et du temps universel, alors que le méridien de Paris essayait aussi de s'affirmer comme le référence.

a écrit : C'est d'ailleurs la grande maîtrise des scientifiques de l'observatoire de Greenwich (qu'il faut prononcer grinitch si vous voulez briller en soirée comme ce site le promet) (et la maîtrise des mers par les Anglais (sans que je puisse affirmer si c'était aussi une conséquence)) qui a fait que le méridien de Greenwich est devenu la référence des latitudes et du temps universel, alors que le méridien de Paris essayait aussi de s'affirmer comme le référence. Afficher tout J'avais entendu dire que les "parisiens" avaient concédé aux "greenwichiens" le privilège de la référence en échange de passer au système métrique… J'ai l'impression qu'on s'est fait légèrement avoir… (quoique : si je m'en réfère à mon expérience càd l'anatomie, ce qui se passe dans le monde scientifique n'intéresse absolument pas le "commun des mortels")

Le type a tout de même calculé le temps que la lumière mettait pour aller du soleil à la terre, alors que la distance Soleil-Terre n’était pas encore connue, chapeau !

a écrit : C'est d'ailleurs la grande maîtrise des scientifiques de l'observatoire de Greenwich (qu'il faut prononcer grinitch si vous voulez briller en soirée comme ce site le promet) (et la maîtrise des mers par les Anglais (sans que je puisse affirmer si c'était aussi une conséquence)) qui a fait que le méridien de Greenwich est devenu la référence des latitudes et du temps universel, alors que le méridien de Paris essayait aussi de s'affirmer comme le référence. Afficher tout Reference des longitudes, je pense que tu voulais dire...

Au musée du CNAM à Paris il y a un système pour mesurer la vitesse de la lumière dans un espace restreint. Un faisceau laser part de la source vers un miroir rotatif qui réfléchit le faisceau vers un circuit de miroirs fixes qui le renvoient en sens inverse vers le premier miroir rotatif. Sauf qu’entre temps le miroir a tourné d’un pouième de degré. On mesure l’angle entre le faisceau du départ et celui du retour, et vu qu’on connaît la distance parcourue et la vitesse de rotation du miroir, ça nous donne la vitesse de la lumière.

a écrit : Reference des longitudes, je pense que tu voulais dire... Bien sûr ! Merci !

J ai toujours été fasciné par ces génie de tout temps qui sans même une technologie avance était des pu*in de cerveau sur pattes... et de l autre coter y a moi... qui même avec un tuto et un niveau laser arrive à faire de la me*de en tube.

Un grand respect éternel à tous ces génies...