L'islande est une terre d'écrivains

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L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !)

a écrit : Pour ceux qui n'ont pas encore la chance d'être abonné à l'Obs (j'ai l'impression que la première source est un article payant), c'est peut-être l'occasion car j'ai trouvé l'article très intéressant. Et si vous ne voulez pas vous abonner, je peux vous révéler que l'histoire se termine mal : les jeunes passent tout leur temps sur leur téléphone, comme dans les autres pays... Afficher tout La dernière réunion de famille que j’ai faite, tous les vieux (au dessus de 40) étaient sur leur téléphone et tous les jeunes (disons moins de 25) discutaient entre eux…
Après je ne présage pas pour le reste et j’imagine tout de même que les jeunes lisent moins que les vieux. Mais l’addiction au téléphone est largement partagé par toutes les strates de population.

a écrit : L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !) Afficher tout Pour revenir sur Cpt-Beurk et Lflfelf, dire que les nuits sont longues l'hiver et que ceci impacte la culture et l'humeur est en partie vrai.
Quand on creuse un peu, cette question est en fait beaucoup plus complexe.

Les islandais ont une tendance à être déprimé à cause du manque de sérotonine mais on peut également rajouter que plusieurs banques ont fait faillites début des années 2008 et ont dû être nationalisés (révolution des casseroles). La Norvège possède à peine une heure d'ensoleillement de plus que l'Islande mais a beaucoup moins de personnes dépressives.
Par exemple, il y a proportionnellement plus de personnes dépressives en Grèce qu'en Norvège.
Ensuite, les islandais ont un bon accès aux soins et donc mécaniquement ont plus de chance d'être sous médocs.
Et c'est paradoxalement un des pays où les gens s'y sentent le plus heureux.

Pour revenir sur l'anecdote, les sources disent que c'est avant tout grâce à leur culture celte et à leur héritage riche en histoires mythologiques, qu'ils écrivent autant.
Et j'adore dans les sources l'histoire de ce couple islandais d'écrivains qui publient leurs bouquins à tour de rôle pour ne pas entrer en concurrence.


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L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !)

Pour ceux qui n'ont pas encore la chance d'être abonné à l'Obs (j'ai l'impression que la première source est un article payant), c'est peut-être l'occasion car j'ai trouvé l'article très intéressant. Et si vous ne voulez pas vous abonner, je peux vous révéler que l'histoire se termine mal : les jeunes passent tout leur temps sur leur téléphone, comme dans les autres pays...

a écrit : L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !) Afficher tout Et donc les 10% d'islandais écrivains doivent écrire pour les 90% des non-écrivains restant. Ils ont du boulot pour un moment ^^

On pourra remarquer que l'anecdote et les sources parlent bien de livres publiés, ce qui veut dire qu'il y a encore bien plus que 1/10 de la population qui écrit des livres, en comptant ceux qui ne sont pas publiés. Une expression islandaise dit que chaque personne a un livre en son sein. Et tout est en proportion de la très faible population de ce pays : quand 30 000 supporters se sont déplacés pour la coupe du monde de football, le pays s'est vidé d' 1/10 de ses habitants, et quand un livre a un gros succès, l'équivalent d'un tirage de 400 000 exemplaires en France, c'est quand il s'est vendu à 2000 exemplaires !

a écrit : Pour ceux qui n'ont pas encore la chance d'être abonné à l'Obs (j'ai l'impression que la première source est un article payant), c'est peut-être l'occasion car j'ai trouvé l'article très intéressant. Et si vous ne voulez pas vous abonner, je peux vous révéler que l'histoire se termine mal : les jeunes passent tout leur temps sur leur téléphone, comme dans les autres pays... Afficher tout La dernière réunion de famille que j’ai faite, tous les vieux (au dessus de 40) étaient sur leur téléphone et tous les jeunes (disons moins de 25) discutaient entre eux…
Après je ne présage pas pour le reste et j’imagine tout de même que les jeunes lisent moins que les vieux. Mais l’addiction au téléphone est largement partagé par toutes les strates de population.

a écrit : On pourra remarquer que l'anecdote et les sources parlent bien de livres publiés, ce qui veut dire qu'il y a encore bien plus que 1/10 de la population qui écrit des livres, en comptant ceux qui ne sont pas publiés. Une expression islandaise dit que chaque personne a un livre en son sein. Et tout est en proportion de la très faible population de ce pays : quand 30 000 supporters se sont déplacés pour la coupe du monde de football, le pays s'est vidé d' 1/10 de ses habitants, et quand un livre a un gros succès, l'équivalent d'un tirage de 400 000 exemplaires en France, c'est quand il s'est vendu à 2000 exemplaires ! Afficher tout C’est un peu comme pour les livres universitaires. Mon prof de finance m’avait dit qu’un livre écrit par un universitaire qui est tiré et vendu à 2000 exemplaires c’est un best-seller.

a écrit : L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !) Afficher tout Pour revenir sur Cpt-Beurk et Lflfelf, dire que les nuits sont longues l'hiver et que ceci impacte la culture et l'humeur est en partie vrai.
Quand on creuse un peu, cette question est en fait beaucoup plus complexe.

Les islandais ont une tendance à être déprimé à cause du manque de sérotonine mais on peut également rajouter que plusieurs banques ont fait faillites début des années 2008 et ont dû être nationalisés (révolution des casseroles). La Norvège possède à peine une heure d'ensoleillement de plus que l'Islande mais a beaucoup moins de personnes dépressives.
Par exemple, il y a proportionnellement plus de personnes dépressives en Grèce qu'en Norvège.
Ensuite, les islandais ont un bon accès aux soins et donc mécaniquement ont plus de chance d'être sous médocs.
Et c'est paradoxalement un des pays où les gens s'y sentent le plus heureux.

Pour revenir sur l'anecdote, les sources disent que c'est avant tout grâce à leur culture celte et à leur héritage riche en histoires mythologiques, qu'ils écrivent autant.
Et j'adore dans les sources l'histoire de ce couple islandais d'écrivains qui publient leurs bouquins à tour de rôle pour ne pas entrer en concurrence.

a écrit : Pour revenir sur Cpt-Beurk et Lflfelf, dire que les nuits sont longues l'hiver et que ceci impacte la culture et l'humeur est en partie vrai.
Quand on creuse un peu, cette question est en fait beaucoup plus complexe.

Les islandais ont une tendance à être déprimé à cause du manque de sérot
onine mais on peut également rajouter que plusieurs banques ont fait faillites début des années 2008 et ont dû être nationalisés (révolution des casseroles). La Norvège possède à peine une heure d'ensoleillement de plus que l'Islande mais a beaucoup moins de personnes dépressives.
Par exemple, il y a proportionnellement plus de personnes dépressives en Grèce qu'en Norvège.
Ensuite, les islandais ont un bon accès aux soins et donc mécaniquement ont plus de chance d'être sous médocs.
Et c'est paradoxalement un des pays où les gens s'y sentent le plus heureux.

Pour revenir sur l'anecdote, les sources disent que c'est avant tout grâce à leur culture celte et à leur héritage riche en histoires mythologiques, qu'ils écrivent autant.
Et j'adore dans les sources l'histoire de ce couple islandais d'écrivains qui publient leurs bouquins à tour de rôle pour ne pas entrer en concurrence.
Afficher tout
Je laisse à Cpt-Beurk la responsabilité du lien qu'il a fait entre nuits longues et dépression, j'ai seulement parlé des occupations de ces longues nuits dans mon commentaire. Et cette culture autour des longues nuits d'hiver est confirmée par les sources : la saison littéraire c'est seulement l'hiver, l'été les gens en profitent pour faire des activités de plein air, et Noël est l'occasion de s'offrir des livres, c'est même un cadeau quasi obligatoire. Dans le temps, en France, à l'époque où il n'y avait pas la télévision, ni la radio, ni même l'éclairage électrique, la veillée était une activité sociale importante avec un grande place pour les contes. Les Islandais ont mieux conservé leurs traditions en ce qui concerne la manière d'occuper leurs soirées, mais il faut dire qu'ils ont moins le choix car le progrès ne peut pas entièrement gommer leur isolement et le temps particulièrement sombre et rude en hiver. Ils ont quand même cédé aux sirènes de la modernité pour occuper leurs soirées : en plus de la lecture et de l'écriture, ils sont aussi de grands adeptes de cinéma.

a écrit : L'anecdote ne dit pas si l'Islande est aussi une terre de lecteurs. Mais on doit pouvoir en déduire que les Islandais lisent aussi beaucoup, sinon il n'y aurait pas tellement de lectorat pour tous ces livres écrits en islandais ! Il faut bien trouver une occupation pour les longues soirées d'hiver : tous ceux qui ne sont pas occupés à écrire un livre sont occupés à lire les livres des autres ! (Car les soirées d'hiver sont particulièrement longues en Islande puisqu'elle est à proximité du Cercle Polaire : au cœur de l'hiver la soirée commence en début d'après-midi !) Afficher tout « - Police ! Qu’avez-vous fait dans la nuit du 26 novembre au 27 avril ? 
- euh… »
(Coluche)

a écrit : La dernière réunion de famille que j’ai faite, tous les vieux (au dessus de 40) étaient sur leur téléphone et tous les jeunes (disons moins de 25) discutaient entre eux…
Après je ne présage pas pour le reste et j’imagine tout de même que les jeunes lisent moins que les vieux. Mais l’addiction au téléphone est l
argement partagé par toutes les strates de population. Afficher tout
Il faut remarquer que dans certaines familles le telephone est un bon échappatoire pour ne pas devoir endurer cette même famille ^^
J'ai d'ailleurs remarquer que le téléphone c'est un peu comme la cigarette, il suffit qu'une personne sorte le sien pour que les autres suivent. Comme si on donnait la permission de faire la même chose, souvent vu ça au restaurant.
Perso au resto, j'insiste pour qu'il n'y ai pas de téléphone sur la table, au prix de l'addition, on a quand même mieux à faire...

a écrit : « - Police ! Qu’avez-vous fait dans la nuit du 26 novembre au 27 avril ? 
- euh… »
(Coluche)
Ca c'est en Finlande! ^^

a écrit : La dernière réunion de famille que j’ai faite, tous les vieux (au dessus de 40) étaient sur leur téléphone et tous les jeunes (disons moins de 25) discutaient entre eux…
Après je ne présage pas pour le reste et j’imagine tout de même que les jeunes lisent moins que les vieux. Mais l’addiction au téléphone est l
argement partagé par toutes les strates de population. Afficher tout
Ça varie énormément selon les pays. Je vis en Angleterre et on y lit beaucoup plus qu'en France, toutes générations confondues.
Mais je pense que le contexte familial a aussi son importance. Dans ma famille les jeunes lisent plus que les vieux, principalement parce que les jeunes ont eu la chance de faire des études plus poussées et on gardé l'habitude de lire.

a écrit : Pour ceux qui n'ont pas encore la chance d'être abonné à l'Obs (j'ai l'impression que la première source est un article payant), c'est peut-être l'occasion car j'ai trouvé l'article très intéressant. Et si vous ne voulez pas vous abonner, je peux vous révéler que l'histoire se termine mal : les jeunes passent tout leur temps sur leur téléphone, comme dans les autres pays... Afficher tout Petit apparté mais je trouve que l'information mérite d'être partagée.

Pour ceux qui n'ont pas les moyens de s'abonner à de nombreux journaux en ligne, un abonnement au site de la BNF pour 24€/an, permet d'avoir accès en ligne aux articles de la majorité des journaux français. C'est le service 'Europresse'. Attention, je tiens à bien préciser pas aux sites webs directement, juste au contenu texte des articles. Et il faut passer par un moteur de recherche pas des plus pratique mais ça dépanne quand quelqu'un nous parle d'un article intéressant sur un site dont on est pas abonné.

Quelqu'un a fait un petit site pour retrouver les resources plus facilement : easybnf.fr/

Y'a aussi accès au New-York times, media part, arrêt sur image et également un site Web de streaming de musique avec pas mal de contenu mais une ihm assez basique (pour rester courtois).
Ainsi que PressReader pour la presse papier ou magasines étrangère (et un peu française) au format électronique.

La contrainte: pouvoir passer sur Paris pour pouvoir retirer sa carte d'abonnement (je suis pas 100% sûr car c'était pas le cas quand je l'ai fait mais j'ai eu un écho comme quoi ça serait le cas maintenant. Je veux pas vous mettre dans une mauvaise situation si c'est vraiment le cas donc je vous laisse chercher si ça l'est ou pas).

En soit, 10% c'est pas si exceptionnel que ça pour un pays de 300.000 habitants. Peu d'habitants, jour de 5h en hiver, 10° en été... En France 1 personne sur 2 écrirait et 6% des français souhaiteraient se faire publier d'après le net. Je suis pas très sûr de l'argument "origine celtes -> plus d'écrivains".

a écrit : En soit, 10% c'est pas si exceptionnel que ça pour un pays de 300.000 habitants. Peu d'habitants, jour de 5h en hiver, 10° en été... En France 1 personne sur 2 écrirait et 6% des français souhaiteraient se faire publier d'après le net. Je suis pas très sûr de l'argument "origine celtes -> plus d'écrivains". J'ai deux romans a faire publier et je suis sérieux, on m'a répondu que c'est de la merde.

Je suis français. (je plaisante pas sauf quand je met des ^^! ^^

a écrit : Ça varie énormément selon les pays. Je vis en Angleterre et on y lit beaucoup plus qu'en France, toutes générations confondues.
Mais je pense que le contexte familial a aussi son importance. Dans ma famille les jeunes lisent plus que les vieux, principalement parce que les jeunes ont eu la chance de faire
des études plus poussées et on gardé l'habitude de lire. Afficher tout
J'avais lu dans une étude que les jeunes lisaient beaucoup plus que les anciennes générations (usage intensif du téléphone oblige) mais qu'en revanche la qualité de la lecture était en chute libre...

a écrit : J'ai deux romans a faire publier et je suis sérieux, on m'a répondu que c'est de la merde.

Je suis français. (je plaisante pas sauf quand je met des ^^! ^^
Persévère peut être. JK Rowling s’est fait recaler pas mal de fois aussi.

a écrit : Persévère peut être. JK Rowling s’est fait recaler pas mal de fois aussi. Beh je les ai perdu, mes vère, j'y vois pu rien...^^

En vrai j'ai pas assez de talent, je suis très moyen, mais j'aurais essayé :)