Un village olympique comme une prison

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Le village olympique des Jeux olympiques d'hiver de 1980 à Lake Placid fut pensé comme une prison. Son financement était en effet conditionné au fait qu'il puisse ensuite être réutilisé à d'autres fins, et il fut décidé qu'il servirait ensuite de prison fédérale. Les athlètes dormirent donc dans les futures cellules.


Commentaires préférés (3)

« Article du Monde publié le 09 novembre 1978 à 00h00 »
Je suis peut être né de la dernière pluie, mais je ne savais que les journaux avaient numérisé et mis en ligne leurs archives. C’est assez amusant car la lecture vous replonge vraiment dans la réalité d’une autre époque.

>Plusieurs délégations olympiques protestent contre l'étroitesse des chambres destinées à devenir des cellules et leurs fenêtres à barreaux.
[...]
Le président du Comité d'hébergement des athlètes du CIO parvient à négocier une installation des clôtures en barbelés seulement après la fin des Jeux

a écrit : On manque de prison en France nous dise les rapports. On aurait dû avoir la même démarche. Maintenant la question est :

Manquons nous de prisons ?

Ou

Avons-nous une société fabriquant trop de prisonniers potentiels ?


Tous les commentaires (6)

« Article du Monde publié le 09 novembre 1978 à 00h00 »
Je suis peut être né de la dernière pluie, mais je ne savais que les journaux avaient numérisé et mis en ligne leurs archives. C’est assez amusant car la lecture vous replonge vraiment dans la réalité d’une autre époque.

On manque de prison en France nous dise les rapports. On aurait dû avoir la même démarche.

>Plusieurs délégations olympiques protestent contre l'étroitesse des chambres destinées à devenir des cellules et leurs fenêtres à barreaux.
[...]
Le président du Comité d'hébergement des athlètes du CIO parvient à négocier une installation des clôtures en barbelés seulement après la fin des Jeux

a écrit : On manque de prison en France nous dise les rapports. On aurait dû avoir la même démarche. Maintenant la question est :

Manquons nous de prisons ?

Ou

Avons-nous une société fabriquant trop de prisonniers potentiels ?

a écrit : Maintenant la question est :

Manquons nous de prisons ?

Ou

Avons-nous une société fabriquant trop de prisonniers potentiels ?
Vous avez 4 heures...

a écrit : Maintenant la question est :

Manquons nous de prisons ?

Ou

Avons-nous une société fabriquant trop de prisonniers potentiels ?
« Ou » induit un biais réflectif, car l’un n’est pas exclusif de l’autre. « Et » est sûrement plus approprié.