Certaines personnes naissent avec deux appendices

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Certaines personnes naissent avec deux appendices. Cette malformation congénitale rare est le plus souvent sans conséquence, sauf en cas d’appendicite : si un seul des deux appendices est retiré, l’appendice restant peut s’enflammer ultérieurement et entraîner de graves complications.


Tous les commentaires (33)

a écrit : Les mots ont souvent plusieurs définitions. Népotisme n'y échappe pas.

https://share.google/Y1pc1VlJ5EeOhQSu3
Bien sûr, je connais cette « extension » mais il faut noter « indépendamment de leur valeur », ce qui, de mon point de vue, comme de celui de quasiment tous les analystes, n’est que très rarement le cas (je ne me fais pas d’illusions non plus).

Pour l’Académie française, elle note dans sa 9e et dernière édition : « Par extension. Complaisance qu’un homme en place montre pour ses parents, ses protégés, auxquels il procure des avantages, des passe-droits. ». C’est pourquoi un « népotisme » collectif me semble exclu à l’Académie française.

D’autre part, l’Académie française, pour juger et définir, s’appuie en particulier sur des études linguistique et il ne faut pas croire que les académiciens, quoi qu’on en pense individuellement, votent en buvant un coup sans savoir ce qu’ils font. Le risque de se faire déjuger est trop grand.
Il y a, certes, un « retard à l’allumage » : il me souvient avoir fait remarquer que le mot « informatique » n’était pas encore admis (ils en étaient à la lettre C) mais que « merde » était reconnu.

a écrit : Désolé pour le commentaire type "grammar nazi".
La langue française est majoritairement bien faite, et le sens des mots est important. Je suis habillé n'a pas le même sens que j'ai habillé.
Donc l'organe peut s'inflammer et pas s'enflammer parce que dans le 2ème cas on peut vite partir sur de la combustion...
Désolé pour le commentaire type « contre kems » mais je suis presque sûr que le verbe du mot « inflammation » est bien « enflammer »
Je ne trouve pas de réponse officielle de l’académie française donc si certains parmi vous on une source fiable :)

a écrit : Désolé pour le commentaire type « contre kems » mais je suis presque sûr que le verbe du mot « inflammation » est bien « enflammer »
Je ne trouve pas de réponse officielle de l’académie française donc si certains parmi vous on une source fiable :)
Au risque d’irriter gogo1619 et francois 78 et d’autres, tu as raison :

www.dictionnaire-academie.fr/article/A9E1559

www.dictionnaire-medical.fr/definitions/246-inflammation/

Comme quoi, il est bon de faire quelques vérifications avant de s’enflammer à tort !

Je ne vois aucune contradiction dans l'article : les abréviations de « premier/première » et « second/seconde » sont particulières, mais tous les autres adjectifs numéraux, y compris « deuxième » (c'est implicite), s'abrègent avec un simple E !

EDIT

Flûte, je répondais à un commentaire de Tristram, mais une déconnexion a supprimé la citation… Message initial :

« En plus dans l’article de l’Académie française, il y a une contradiction : il dit que pour deuxième on doit écrire 2d pour second et réserver le « e » à partir de 3e mais plus loin, il écrit 2e. »

a écrit : Je ne vois aucune contradiction dans l'article : les abréviations de « premier/première » et « second/seconde » sont particulières, mais tous les autres adjectifs numéraux, y compris « deuxième » (c'est implicite), s'abrègent avec un simple E !

EDIT

Flûte, je répondais à un comm
entaire de Tristram, mais une déconnexion a supprimé la citation… Message initial :

« En plus dans l’article de l’Académie française, il y a une contradiction : il dit que pour deuxième on doit écrire 2d pour second et réserver le « e » à partir de 3e mais plus loin, il écrit 2e. »
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Attention : il y a des lecteurs qui ne supportent pas cette discussion. Ils n’ont qu’à passer outre…

Je peux le comprendre comme tu l’indiques mais il y a pour le moins une ambiguïté : « toutes les autres formes d’abrègent en e : 3e, 5e, 100e… » et, d’autre part, je n’ai jamais entendu parler de seconde république qu’ils abrègent en IIde République, même si c’est correct, mais de deuxième République.
On pourrait penser à une forme vieillie ou on emploierait second plutôt que deuxième mais c’est daté de 2014 !

Ça me laisse perplexe.

Ce qui me fait penser qu’en usage courant, on dit :
- il est en (classe de) seconde
- il voyage en deuxième classe mais aussi en seconde (classe) mais rarement en deuxième alors qu’on dit en première.
Du moins, c’est ce que j’entends…

En fait, je m’en balance complètement, ma remarque était surtout à cause du commentaire qui prétendait (à tord) qu’il fallait dire en bon français « s’inflammer et non s’enflammer.
J’ai horreur de ce genre d’intervention de mauvais goût sur une faute réelle ou supposée de français.
Je ne corrige que quand le commentaire est prétentieux.
Nul n’est à l’abri d’une erreur et la remarquer casse le dialogue.
Donc, je casse ainsi le commentaire abusif.
Je me fais traiter de tous les noms par certains mais l’insulte ne déshonore que celui qui la profère.
Je suis curieux sur cette affaire de voir quand l’auteur de la remarque reconnaîtra son erreur !

« à tort » pour ceux qui voudraient m’épingler !

a écrit : Attention : il y a des lecteurs qui ne supportent pas cette discussion. Ils n’ont qu’à passer outre…

Je peux le comprendre comme tu l’indiques mais il y a pour le moins une ambiguïté : « toutes les autres formes d’abrègent en e : 3e, 5e, 100e… » et, d’autre part, je n’ai jamais entendu parler de seconde ré
publique qu’ils abrègent en IIde République, même si c’est correct, mais de deuxième République.
On pourrait penser à une forme vieillie ou on emploierait second plutôt que deuxième mais c’est daté de 2014 !

Ça me laisse perplexe.

Ce qui me fait penser qu’en usage courant, on dit :
- il est en (classe de) seconde
- il voyage en deuxième classe mais aussi en seconde (classe) mais rarement en deuxième alors qu’on dit en première.
Du moins, c’est ce que j’entends…
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Aucune ambiguïté à mes yeux, vu que l'auteur de l'article n'a pas exclu « 2e » : s'il n'est pas exclu, c'est qu'il est inclus !

Les gens, à l'époque de la Deuxième République, l'ont peut-être appelée Seconde République, de la même façon que nous avons la Seconde Guerre mondiale :D ?

L'usage de « second/deuxième » est assez flottant. En dehors de certains cas, on peut les utiliser l'un à la place de l'autre.

www.academie-francaise.fr/second-deuxieme

a écrit : Aucune ambiguïté à mes yeux, vu que l'auteur de l'article n'a pas exclu « 2e » : s'il n'est pas exclu, c'est qu'il est inclus !

Les gens, à l'époque de la Deuxième République, l'ont peut-être appelée Seconde République, de la même façon que nous avons la Secon
de Guerre mondiale :D ?

L'usage de « second/deuxième » est assez flottant. En dehors de certains cas, on peut les utiliser l'un à la place de l'autre.

www.academie-francaise.fr/second-deuxieme
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Si ce n’est pas ambigu à tes yeux, c’est tant mieux pour toi mais argumenter au motif que ce qui n’est pas exclu est inclu et invoquer ainsi implicitement l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 me laisse pour le moins rêveur.

À ce compte-là, on pourrait écrire 1e pour premier, on dit bien vingt et unième, 21e, comme ce qui n’est pas exclu est inclu… Ce serait complètement tiré par les cheveux !

Merci pour l’article sur deuxième et second mais ça ne résout pas notre problème. Au passage, dans l’armée le 2e (deuxième, je préfère cette notation) régiment d’Artillerie a pour devise « Le second de personne » !

Honnêtement, comme je l’ai dit plusieurs fois, je m’en fiche complètement. C’est juste que l’aimable collègue qui a prétendu à tort qu’il fallait dire s’inflammer au lieu de s’enflammer en donnant une leçon de langue française mais en utilisant à tort « 2ème », explicitement exclu par l’Académie française, m’a agacé sinon je n’ai pas l’habitude de faire des corrections de français : ce serait à presque chaque commentaire, à commencer par les miens.

Il n’empêche que je trouve toujours que le fameux article de l’Académie française est pour le moins mal rédigé, incohérent et ambigu, ce qui est dommage…

« Que celui qui n’a jamais fauté lance la première pierre » (Jean 8, 1-11).

J’aurais apprécié que celui qui a voulu, à tort, donner une leçon de français présente ses excuses à celui qu’il a malmené…

a écrit : Si ce n’est pas ambigu à tes yeux, c’est tant mieux pour toi mais argumenter au motif que ce qui n’est pas exclu est inclu et invoquer ainsi implicitement l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 me laisse pour le moins rêveur.

À ce compte-là, on pourrait écrire 1e pour pr
emier, on dit bien vingt et unième, 21e, comme ce qui n’est pas exclu est inclu… Ce serait complètement tiré par les cheveux !

Merci pour l’article sur deuxième et second mais ça ne résout pas notre problème. Au passage, dans l’armée le 2e (deuxième, je préfère cette notation) régiment d’Artillerie a pour devise « Le second de personne » !

Honnêtement, comme je l’ai dit plusieurs fois, je m’en fiche complètement. C’est juste que l’aimable collègue qui a prétendu à tort qu’il fallait dire s’inflammer au lieu de s’enflammer en donnant une leçon de langue française mais en utilisant à tort « 2ème », explicitement exclu par l’Académie française, m’a agacé sinon je n’ai pas l’habitude de faire des corrections de français : ce serait à presque chaque commentaire, à commencer par les miens.

Il n’empêche que je trouve toujours que le fameux article de l’Académie française est pour le moins mal rédigé, incohérent et ambigu, ce qui est dommage…

« Que celui qui n’a jamais fauté lance la première pierre » (Jean 8, 1-11).

J’aurais apprécié que celui qui a voulu, à tort, donner une leçon de français présente ses excuses à celui qu’il a malmené…
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« À ce compte-là, on pourrait écrire 1e pour premier »

Non, puisqu'il est écrit que l'abréviation est « 1er », ce qui exclut les autres possibilités.

« Deuxième » est inclus dans la liste des adjectifs numéraux finissant par « ième », dont l'auteur donne quelques exemples (il ne va pas tous les écrire, la liste étant infinie). C'est parfaitement explicite : « TOUTES les autres formes s'abrègent en e », c'est-à-dire toutes les formes autres que premier, première, second et seconde.

Tu as mal lu l'article avant de rédiger ton premier commentaire sous l'anecdote, et tu continues d'imaginer des ambiguïtés et incohérences : il n'y a rien de tout cela ; l'article est limpide.

« Merci pour l’article sur deuxième et second mais ça ne résout pas notre problème. »

Quel problème ? On peut utiliser indifféremment second ou deuxième dans la majorité des cas. La Seconde République ne semble pas faire exception, même si l'utilisation de « Deuxième » est dominante.

On n’est pas d’accord. C’est tout et ce n’est pas grave. Le monde continuera à tourner.

Bon vent !

a écrit : C’est extraordinaire comme on peut « s’enflammer » sur le sujet.

Plusieurs points :

1. L’Académie française, quelle que soit notre opinion est un organisme officiel indépendant avec une mission concernant a définir l’usage officiel de la langue française alors que les linguistes quel que soit
le respect qu’on leur doit n’ont aucune autorité pour le faire : ils n’ont aucune autorité pour définir, ils étudient seulement la langue, son sens et son évolution.

2. L’Académie française se fonde sur l’usage des mots par exemple elle a admit le terme « achalandé » comme concernant les produits offerts à la vente alors qu’il désigne les clients qui passent (comme des chalands) à savoir qu’un magasin bien achalandé est passé dans l’usage d’un magasin qui a beaucoup de clients qui passent à un magasin qui a beaucoup de produits offerts à la vente.

3. Népotisme vient du latin « nepos » qui donné « neveu » en français et désigne le fait de favoriser sa famille au sens strict du terme (Sans conteste, Donald Trump pratique le népotisme : gendre, enfants…).
Au sein de l’Académie française, on ne constate pas de népotisme à ma connaissance.

Personnellement, cela m’est bien égal d’écrire 2e, 2d ou 2ème et je ne m’amuse à corriger que ceux qui font les censeurs en commettant eux-mêmes des erreurs.

Nul n’est à l’abri de se tromper à commencer par moi-même mais comme dit un vieux proverbe alsacien : « Quand on veut monter au mat de Cocagne, il vaut mieux avoir le cul propre ».

Je me suis relu deux fois et j’espère n’avoir commis aucune erreur.
Celui ou celle qui me prendrait en flagrant délit de faute aura droit à ma considération distinguée et à une sucette en chocolat !
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J'imagine que tu connais déjà cette vidéo :
m.youtube.com/watch?v=5YO7Vg1ByA8

Je la remet là car je ne m'en lasse pas.