À ses débuts, le Tour de France était particulièrement fastidieux. Le dérailleur (pourtant inventé 34 ans plus tôt) y était en effet interdit : les cyclistes roulaient sur un seul pignon et devaient s’arrêter pour retourner leur roue arrière afin de changer de vitesse. Cette interdiction ne fut levée qu’en 1937.

Commentaires préférés (3)
En 1903, les coureurs roulaient de nuit, sans éclairage réglementaire. Certains utilisaient des lampes à huile, d’autres… rien du tout. Les chutes nocturnes faisaient partie du jeu.
On dirait une blague de 1er avril
J'imagine qu'ils avaient des pignons des deux côtés de la roue. Donc en la retournant, ils faisaient passer les pignons de gauche sur le côté droit, et ils devaient donc remettre la chaîne
Le plus chiant devait sûrement être d'aller se laver les mains à chaque fois qu'ils atteignaient un sommet
Tous les commentaires (11)
En 1903, les coureurs roulaient de nuit, sans éclairage réglementaire. Certains utilisaient des lampes à huile, d’autres… rien du tout. Les chutes nocturnes faisaient partie du jeu.
On dirait une blague de 1er avril
Il y avait des épreuves de nuit ?
Y-en-a-t-il encore ?
Excusez-moi, je suis totalement ignorant des coruses cyclistes.
Si quelqu’un peut m’éclairer, car je ne vois pas comment ils peuvent retourner leur roues arrière, ce qui entrainerai le passage des pignons de la droite vers la gauche, et quel avantage cela procurerait?
J’ai commencé à lire mais franchement trop longs les articles
J'imagine qu'ils avaient des pignons des deux côtés de la roue. Donc en la retournant, ils faisaient passer les pignons de gauche sur le côté droit, et ils devaient donc remettre la chaîne
Le plus chiant devait sûrement être d'aller se laver les mains à chaque fois qu'ils atteignaient un sommet
Je croyais que cela avait déjà fait l'objet d'une anecdote.
Selon mon souvenir, il y avait un grand pignon d'un côté de la roue, et un petit pignon de l'autre côté. En retournant la roue, on changeait la taille du pignon entraîné par la chaîne.
Il n'y avait évidemment qu'un seul plateau...
Mon grand père cycliste n'expliquait petit comment les cyclistes gardaient dans la tubulure du guidon des clous tordus ou des sortes de punaises qui, rependues adroitement sur la chaussée, ni vu ni connu, faisaient crever les pneumatiques des poursuivants...de la haute technologie avant l'heure...et pour se désaltérer du petit vin coupé à l'eau...le meilleur de la diététique à l'ancienne. :). Cela restait néanmoins une épreuve exceptionnelle!
Encore faut-il être capable d' avoir des poursuivants ...
Quel esprit sportif ...
Je suis surpris qu'à l'époque, avec toutes les difficultés qu'ils avaient déjà, ils se rajoutent ce genre de nuisances vraiment pas fairplay.
Pas exactement, mais les premières étapes étaient tellement longues (surtout pour le matériel et l'entraînement de l'époque) qu'elle duraient plus d'une journée, même en partant le matin.
Par exemple, le tout premier tour durait je crois 6 étapes, dont la première était Paris-Lyon (puis Lyon Marseille, Marseille Toulouse, Toulouse Bordeaux, Bordeaux Nantes et Nantes Paris).
À noter aussi qu’au début et même jusqu’aux années 1960, le dopage était courant (estimation jusqu’à 75% des coureurs dans les années 1950 !). C’était reconnu et estimé normal !
fr.wikipedia.org/wiki/Dopage_sur_le_Tour_de_France