Nous consommerons peut-être un jour du "lait de cafard". Produit par la blatte Diploptera punctata, cette substance est extrêmement riche en nutriments : elle contient environ 45% de protéines, ainsi que des sucres et des lipides, et elle est trois fois plus calorique que le lait de bufflonne.
Elle pourrait être utilisée pour fabriquer des compléments alimentaires et des produits cosmétiques.

Commentaires préférés (3)
Est-ce que je suis le seul à me demander comment on trait une blatte ?
On peut mettre le peut-être de l'anecdote en gras majuscule souligné....
Le lait de cafard n’est pas du lait à proprement parlé mais des petits cristaux nutritifs produits par une seule espèce de blatte. Pour les obtenir on doit doit ouvrir la femelle, retirer les embryons, récupérer les cristaux. C’est un travail microscopique, lent et compliqué.
Ce procédé ne pourra à priori jamais être industrialisé car chaque cafard produit une quantité minuscule, l’extraction détruit les embryons, et aucune machine ne peut faire ce travail de précision. Il faudrait des milliers de blattes pour obtenir quelques mg ce qui serait trop coûteux et trop compliqué.
Par contre on peut s'en servir pour la recherche scientifique et on peut toujours essayé d'en reproduire un substitut artificiel avec des propriétés similaires mais sans ouvrir de cafards à la pince à épiler.
Avec une toute petite trayeuse…
Tous les commentaires (7)
Est-ce que je suis le seul à me demander comment on trait une blatte ?
On peut mettre le peut-être de l'anecdote en gras majuscule souligné....
Le lait de cafard n’est pas du lait à proprement parlé mais des petits cristaux nutritifs produits par une seule espèce de blatte. Pour les obtenir on doit doit ouvrir la femelle, retirer les embryons, récupérer les cristaux. C’est un travail microscopique, lent et compliqué.
Ce procédé ne pourra à priori jamais être industrialisé car chaque cafard produit une quantité minuscule, l’extraction détruit les embryons, et aucune machine ne peut faire ce travail de précision. Il faudrait des milliers de blattes pour obtenir quelques mg ce qui serait trop coûteux et trop compliqué.
Par contre on peut s'en servir pour la recherche scientifique et on peut toujours essayé d'en reproduire un substitut artificiel avec des propriétés similaires mais sans ouvrir de cafards à la pince à épiler.
Avec une toute petite trayeuse…
Avec des gants de boxe.
"You substitute a filter paper in the brood sac for the embryos and you leave it there," she explains. After a while, "you take it out and you get the milk."
Traduction :
« On remplace les embryons par un papier filtre dans le sac incubateur et on le laisse en place », explique-t-elle. « Au bout d'un moment, on le retire et on obtient le lait. »
Et accessoirement :
"today we have no evidence that it is actually safe for human consumption."
On broie le cafard entier, et dans le jus obtenu, il y a le fameux lait o:-)