Lord Kelvin a cru que la Terre était jeune

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Au XIXe siècle, le respecté physicien Lord Kelvin calcula que la Terre était trop jeune pour permettre l'évolution de Darwin. Son autorité était telle que cette grosse erreur bloqua la géologie et la biologie pendant des décennies.

Ignorant l'existence de la radioactivité, Kelvin voyait la Terre comme une simple boule brûlante en plein refroidissement. Il lui donnait seulement quelques dizaines de millions d'années, une durée bien trop courte pour l'évolution.


Commentaires préférés (3)

Encore une fois des sources en anglais et encore une fois de grossières approximations.
Ce n'est pas l'age de la Terre que Kelvin a calculé mais la durée entre l'état actuel et l'état : je suis une grosse boule en fusion.

Et en ignorant le phénomène de radioactivité qui ralentie énormément le refroidissement par production de chaleur, son calcul est juste mais ces hypothèses de départ sont fausses.

Et meme si Kelvin faisait autorité, ce n'était pas un blocage mais un débat entre scientifiques qui a duré 30 ans. Darwin ne s'est pas empêché de publier ses théories.

a écrit : t'inquiètes pas, j'arrive
fr.wikipedia.org/wiki/William_Thomson_(Lord_Kelvin)#Âge_de_la_Terre
madoc.univ-nantes.fr/mod/book/tool/print/index.php?id=2102872
fr.wikipedia.org/wiki/Âge_de_la_Terre
Merci pour les sources en français qui complètent mes anecdotes.

J’ai bien compris les remarques répétées sur les sources anglophones. Si j’en ai souvent mises, c’est parce que, dans mon esprit, une source, c’était surtout le document le plus proche de l’information de départ. Et sur beaucoup de sujets scientifiques, les articles ou références les plus précis sont souvent en anglais.

Mais je comprends très bien que, sur une appli francophone, ce soit plus agréable d’avoir d’abord des sources en français quand elles existent et qu’elles sont sérieuses. Je vais donc essayer de faire comme ça pour les prochaines anecdotes que je soumettrai.

Simplement, je ne peux pas modifier celles qui ont déjà été envoyées et acceptées il y a plus de trois semaines, comme celles qui paraissent en ce moment. Elles étaient déjà dans le circuit avant que cette remarque revienne plusieurs fois et je ne peux pas revenir en arrière sur celles déjà publiées ou en attente.

a écrit : Encore une fois des sources en anglais et encore une fois de grossières approximations.
Ce n'est pas l'age de la Terre que Kelvin a calculé mais la durée entre l'état actuel et l'état : je suis une grosse boule en fusion.

Et en ignorant le phénomène de radioactivité qui ralentie
énormément le refroidissement par production de chaleur, son calcul est juste mais ces hypothèses de départ sont fausses.

Et meme si Kelvin faisait autorité, ce n'était pas un blocage mais un débat entre scientifiques qui a duré 30 ans. Darwin ne s'est pas empêché de publier ses théories.
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Bonjour Tybs. Je trouve la critique sévère, et il ne me semble pas qu’il s’agisse ici d’une “grossière approximation”. En 600 caractères, il est difficile de ne pas condenser, surtout sur un sujet aussi transversal. Les commentaires sont là pour apporter des compléments, de la profondeur et des nuances ; pour autant, je ne trouve pas que l’ensemble de l’anecdote soit à disqualifier.

J’ajoute aussi qu’un peu de bienveillance ne nuit pas. Je soumets ces anecdotes bénévolement, sur mon temps libre, parce que certains sujets me passionnent et que j’ai plaisir à les partager avec la communauté. On peut bien sûr corriger, discuter, préciser ou nuancer. Mais je trouve les critiques récentes injustement rudes dans leur formulation.

Sur le fond, les sources historiques parlent bien des calculs de Kelvin/Thomson comme d’une estimation de l’âge de la Terre, même si cette estimation reposait plus précisément sur un modèle de refroidissement depuis un état initial très chaud. Le Darwin Correspondence Project rappelle par exemple qu’il proposait en 1863 un âge de 100 à 200 millions d’années, chiffre ensuite revu à la baisse. Ce n’est donc pas une invention de dire que Kelvin a cherché à borner l’âge terrestre par la physique de son époque.

Cette estimation posait bien un problème au darwinisme. Darwin et les géologues avaient besoin de durées très longues pour rendre compte de l’érosion, de la formation des reliefs et de la sélection naturelle progressive. Or Kelvin, avec l’autorité immense qui était la sienne en physique, imposait une contrainte temporelle beaucoup plus courte. C’est en ce sens que ses calculs ont lourdement pesé sur le débat.

J’admets volontiers que le mot “bloqua” est un peu trop fort : il aurait été plus juste d’écrire que ses calculs « ont constitué une objection majeure », ou qu’ils « ont pesé durablement » sur la géologie et la biologie de l’évolution. Mais cette nuance ne renverse pas le fond de l’anecdote.

Sur le fond , je maintiens que:
– Kelvin a bien tenté de borner l’âge de la Terre par les lois physiques disponibles à son époque
– ses estimations étaient trop courtes par rapport aux durées nécessaires à la géologie et à l’évolution darwinienne
– ces calculs ont réellement constitué un obstacle théorique pour Darwin et ses successeurs .


Tous les commentaires (15)

Encore une fois des sources en anglais et encore une fois de grossières approximations.
Ce n'est pas l'age de la Terre que Kelvin a calculé mais la durée entre l'état actuel et l'état : je suis une grosse boule en fusion.

Et en ignorant le phénomène de radioactivité qui ralentie énormément le refroidissement par production de chaleur, son calcul est juste mais ces hypothèses de départ sont fausses.

Et meme si Kelvin faisait autorité, ce n'était pas un blocage mais un débat entre scientifiques qui a duré 30 ans. Darwin ne s'est pas empêché de publier ses théories.

a écrit : Erreur certes (peut-être ?), mais il y a bien une unité de mesure qui porte son nom :
fr.wikipedia.org/wiki/Kelvin ;)

Il a bien participé aux évolutions scientifiques ;)
l'anecdote commence par : "Au XIXe siècle, le respecté physicien Lord Kelvin"
Il était un scientifique reconnu, et personne ne remet en cause ses qualités
Il a fait ses calculs avec les moyens et les connaissances de son époque

a écrit : t'inquiètes pas, j'arrive
fr.wikipedia.org/wiki/William_Thomson_(Lord_Kelvin)#Âge_de_la_Terre
madoc.univ-nantes.fr/mod/book/tool/print/index.php?id=2102872
fr.wikipedia.org/wiki/Âge_de_la_Terre
Merci pour les sources en français qui complètent mes anecdotes.

J’ai bien compris les remarques répétées sur les sources anglophones. Si j’en ai souvent mises, c’est parce que, dans mon esprit, une source, c’était surtout le document le plus proche de l’information de départ. Et sur beaucoup de sujets scientifiques, les articles ou références les plus précis sont souvent en anglais.

Mais je comprends très bien que, sur une appli francophone, ce soit plus agréable d’avoir d’abord des sources en français quand elles existent et qu’elles sont sérieuses. Je vais donc essayer de faire comme ça pour les prochaines anecdotes que je soumettrai.

Simplement, je ne peux pas modifier celles qui ont déjà été envoyées et acceptées il y a plus de trois semaines, comme celles qui paraissent en ce moment. Elles étaient déjà dans le circuit avant que cette remarque revienne plusieurs fois et je ne peux pas revenir en arrière sur celles déjà publiées ou en attente.

a écrit : Encore une fois des sources en anglais et encore une fois de grossières approximations.
Ce n'est pas l'age de la Terre que Kelvin a calculé mais la durée entre l'état actuel et l'état : je suis une grosse boule en fusion.

Et en ignorant le phénomène de radioactivité qui ralentie
énormément le refroidissement par production de chaleur, son calcul est juste mais ces hypothèses de départ sont fausses.

Et meme si Kelvin faisait autorité, ce n'était pas un blocage mais un débat entre scientifiques qui a duré 30 ans. Darwin ne s'est pas empêché de publier ses théories.
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Bonjour Tybs. Je trouve la critique sévère, et il ne me semble pas qu’il s’agisse ici d’une “grossière approximation”. En 600 caractères, il est difficile de ne pas condenser, surtout sur un sujet aussi transversal. Les commentaires sont là pour apporter des compléments, de la profondeur et des nuances ; pour autant, je ne trouve pas que l’ensemble de l’anecdote soit à disqualifier.

J’ajoute aussi qu’un peu de bienveillance ne nuit pas. Je soumets ces anecdotes bénévolement, sur mon temps libre, parce que certains sujets me passionnent et que j’ai plaisir à les partager avec la communauté. On peut bien sûr corriger, discuter, préciser ou nuancer. Mais je trouve les critiques récentes injustement rudes dans leur formulation.

Sur le fond, les sources historiques parlent bien des calculs de Kelvin/Thomson comme d’une estimation de l’âge de la Terre, même si cette estimation reposait plus précisément sur un modèle de refroidissement depuis un état initial très chaud. Le Darwin Correspondence Project rappelle par exemple qu’il proposait en 1863 un âge de 100 à 200 millions d’années, chiffre ensuite revu à la baisse. Ce n’est donc pas une invention de dire que Kelvin a cherché à borner l’âge terrestre par la physique de son époque.

Cette estimation posait bien un problème au darwinisme. Darwin et les géologues avaient besoin de durées très longues pour rendre compte de l’érosion, de la formation des reliefs et de la sélection naturelle progressive. Or Kelvin, avec l’autorité immense qui était la sienne en physique, imposait une contrainte temporelle beaucoup plus courte. C’est en ce sens que ses calculs ont lourdement pesé sur le débat.

J’admets volontiers que le mot “bloqua” est un peu trop fort : il aurait été plus juste d’écrire que ses calculs « ont constitué une objection majeure », ou qu’ils « ont pesé durablement » sur la géologie et la biologie de l’évolution. Mais cette nuance ne renverse pas le fond de l’anecdote.

Sur le fond , je maintiens que:
– Kelvin a bien tenté de borner l’âge de la Terre par les lois physiques disponibles à son époque
– ses estimations étaient trop courtes par rapport aux durées nécessaires à la géologie et à l’évolution darwinienne
– ces calculs ont réellement constitué un obstacle théorique pour Darwin et ses successeurs .

L’honorable William Thomson n’a été anobli avec le titre de Baron Kelvin qu’en 1892 pour ses travaux scientifiques.

Il s’est acharné quasiment jusqu’à son décès en 1907 sur sa théorie de l’âge de la terre qui faisait obstacle à la théorie de Darwin sur l’évolution.

Cela ne l’a pas empêché par ailleurs de faire avancer la science par ses travaux qui justifient pleinement la reconnaissance qui lui est faite.

fr.wikipedia.org/wiki/William_Thomson_(Lord_Kelvin)

a écrit : Bonjour Tybs. Je trouve la critique sévère, et il ne me semble pas qu’il s’agisse ici d’une “grossière approximation”. En 600 caractères, il est difficile de ne pas condenser, surtout sur un sujet aussi transversal. Les commentaires sont là pour apporter des compléments, de la profondeur et des nuances ; pour autant, je ne trouve pas que l’ensemble de l’anecdote soit à disqualifier.

J’ajoute aussi qu’un peu de bienveillance ne nuit pas. Je soumets ces anecdotes bénévolement, sur mon temps libre, parce que certains sujets me passionnent et que j’ai plaisir à les partager avec la communauté. On peut bien sûr corriger, discuter, préciser ou nuancer. Mais je trouve les critiques récentes injustement rudes dans leur formulation.

Sur le fond, les sources historiques parlent bien des calculs de Kelvin/Thomson comme d’une estimation de l’âge de la Terre, même si cette estimation reposait plus précisément sur un modèle de refroidissement depuis un état initial très chaud. Le Darwin Correspondence Project rappelle par exemple qu’il proposait en 1863 un âge de 100 à 200 millions d’années, chiffre ensuite revu à la baisse. Ce n’est donc pas une invention de dire que Kelvin a cherché à borner l’âge terrestre par la physique de son époque.

Cette estimation posait bien un problème au darwinisme. Darwin et les géologues avaient besoin de durées très longues pour rendre compte de l’érosion, de la formation des reliefs et de la sélection naturelle progressive. Or Kelvin, avec l’autorité immense qui était la sienne en physique, imposait une contrainte temporelle beaucoup plus courte. C’est en ce sens que ses calculs ont lourdement pesé sur le débat.

J’admets volontiers que le mot “bloqua” est un peu trop fort : il aurait été plus juste d’écrire que ses calculs « ont constitué une objection majeure », ou qu’ils « ont pesé durablement » sur la géologie et la biologie de l’évolution. Mais cette nuance ne renverse pas le fond de l’anecdote.

Sur le fond , je maintiens que:
– Kelvin a bien tenté de borner l’âge de la Terre par les lois physiques disponibles à son époque
– ses estimations étaient trop courtes par rapport aux durées nécessaires à la géologie et à l’évolution darwinienne
– ces calculs ont réellement constitué un obstacle théorique pour Darwin et ses successeurs .
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Effectivement j’ai manqué de bienveillance et je te prie de m’excuser. Mon avis est certainement biaisé par le ton que tu emploies dans tes anecdotes et commentaires qui bien qu’extrêmement intéressants me laisse penser que tout est écrit ou reformulé par IA. Je suis vieux jeu et je ne suis pas fan car à mon sens la pensée humaine se perd. Autant utiliser l’IA pour trier des données ou tondre ma pelouse ne me dérange pas, autant pour débattre et exprimer ses idées me parait être un jeu dangereux.

L’argument du bénévolat ne tient pas car personne ne t’y oblige et malheureusement tout effort amène son lot de critiques, je suis bien placé pour le savoir ici.

Si je peux me permettre : un peu plus d’humain et de spontanéité et un peu plus de français.

a écrit : Merci pour les sources en français qui complètent mes anecdotes.

J’ai bien compris les remarques répétées sur les sources anglophones. Si j’en ai souvent mises, c’est parce que, dans mon esprit, une source, c’était surtout le document le plus proche de l’information de départ. Et sur beaucoup de sujets sci
entifiques, les articles ou références les plus précis sont souvent en anglais.

Mais je comprends très bien que, sur une appli francophone, ce soit plus agréable d’avoir d’abord des sources en français quand elles existent et qu’elles sont sérieuses. Je vais donc essayer de faire comme ça pour les prochaines anecdotes que je soumettrai.

Simplement, je ne peux pas modifier celles qui ont déjà été envoyées et acceptées il y a plus de trois semaines, comme celles qui paraissent en ce moment. Elles étaient déjà dans le circuit avant que cette remarque revienne plusieurs fois et je ne peux pas revenir en arrière sur celles déjà publiées ou en attente.
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en même temps il y a de super addons google translate dans tous les navigateurs.....les sources pourraient etre en chinois, ca traduit toutes les pages de maniere relativement fiable. L objectif est une source vérifiée non? Pas une religion linguistique.

"...une source vérifiée ... ... traduit(e)...de manière relativement fiable..."

heu... t'es sûr de toi sur ce coup?

a écrit : Merci pour les sources en français qui complètent mes anecdotes.

J’ai bien compris les remarques répétées sur les sources anglophones. Si j’en ai souvent mises, c’est parce que, dans mon esprit, une source, c’était surtout le document le plus proche de l’information de départ. Et sur beaucoup de sujets sci
entifiques, les articles ou références les plus précis sont souvent en anglais.

Mais je comprends très bien que, sur une appli francophone, ce soit plus agréable d’avoir d’abord des sources en français quand elles existent et qu’elles sont sérieuses. Je vais donc essayer de faire comme ça pour les prochaines anecdotes que je soumettrai.

Simplement, je ne peux pas modifier celles qui ont déjà été envoyées et acceptées il y a plus de trois semaines, comme celles qui paraissent en ce moment. Elles étaient déjà dans le circuit avant que cette remarque revienne plusieurs fois et je ne peux pas revenir en arrière sur celles déjà publiées ou en attente.
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Ne t'excuses pas, c'est parfaitement raisonnable comme approche. Et comme mentionné ci-dessus, il existe les traductions automatiques de nos jours. Le chauvinisme a du bon sur certains sujets mais là ça ressemble plus à une opposition de principe, or les sources en anglais sont bien souvent mieux écrites et plus complètes, donc il serait dommage de s'en priver.

a écrit : "...une source vérifiée ... ... traduit(e)...de manière relativement fiable..."

heu... t'es sûr de toi sur ce coup?
Ce qu'il dit est parfaitement cohérent. Une source vérifiée traduite automatiquement. La traduction ne change pas le contenu, au pire il y a des fautes grammaticales qui n'empêchent pas de comprendre.

a écrit : Effectivement j’ai manqué de bienveillance et je te prie de m’excuser. Mon avis est certainement biaisé par le ton que tu emploies dans tes anecdotes et commentaires qui bien qu’extrêmement intéressants me laisse penser que tout est écrit ou reformulé par IA. Je suis vieux jeu et je ne suis pas fan car à mon sens la pensée humaine se perd. Autant utiliser l’IA pour trier des données ou tondre ma pelouse ne me dérange pas, autant pour débattre et exprimer ses idées me parait être un jeu dangereux.

L’argument du bénévolat ne tient pas car personne ne t’y oblige et malheureusement tout effort amène son lot de critiques, je suis bien placé pour le savoir ici.

Si je peux me permettre : un peu plus d’humain et de spontanéité et un peu plus de français.
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Merci pour ta réponse et pour le ton plus apaisé de ton dernier message.

Attention, gros pavé, mais je préfère répondre clairement une bonne fois pour toutes.

Sur l’IA, j’assume totalement son usage comme outil de travail. Je suis sûrement moins littéraire que beaucoup ici, et elle m’aide clairement dans la rédaction : condenser une idée, structurer un propos, trouver une formulation plus fluide ou éviter certaines maladresses, surtout dans un format aussi court.

Je comprends que cet usage puisse interroger sur la part personnelle du travail, voire sur sa légitimité. Mais la recherche et la conception des anecdotes restent bien humaines : ce sont des sujets que je choisis, qui m’intéressent, que je lis, que je creuse, et que j’ai envie de partager. Je ne délègue pas à l’IA le choix des sujets, ni le fond des idées de ce que je publie.

Je trouve aussi que c’est un outil très stimulant pour mettre ses idées à l’épreuve, repérer des ambiguïtés et prolonger certaines pistes de réflexion. Je suis conscient des limites de l’IA : style trop lisse, raccourcis, erreurs, fausse impression d’évidence. Je garde du recul, je relis, je vérifie et reformule par moi-même.

Mes anecdotes sont évidemment perfectibles, et je suis preneur des corrections. Mais saches que j’y attache du soin et de l’attention. J’ai un long cursus universitaire derrière moi (biologie, biotechnologies, génétique, optique, médecine et chirurgie), et j’estime sans prétention avoir le bagage scientifique suffisant pour soumettre aux lecteurs une information valable, relue, vérifiée et assumée.

Le style final des textes que je publie relève de mes choix, et j’en assume les critiques. Mais l’essentiel me semble rester le fond : la réalité de ce qui est avancé, la qualité de l’idée, et les sources qui l’appuient.

Je suis lecteur assidu de SCMB depuis plus de dix ans, et je soumets ces anecdotes dans l’esprit du site : partager des choses étonnantes, instructives ou stimulantes avec la communauté. Si elles sont publiées, c’est aussi qu’elles ont passé la modération et reçu plus de 85 % d’avis positifs des membres inscrits, la plupart dépassant même 95 %. Cela ne les rend pas parfaites, mais cela montre qu’elles suscitent tout de même un vrai intérêt.

Sur la spontanéité, à une époque où tout pousse au clash et à la réaction immédiate, je ne suis pas convaincu qu’une réponse à chaud soit toujours la plus constructive dans un espace de commentaires. Prendre le temps de formuler, vérifier et nuancer me semble aussi avoir sa valeur.

J’espère qu’on pourra en rester là sur ces discussions un peu conflictuelles, qui n’intéressent probablement pas grand monde à part nous et qui nous éloignent surtout du fond. Je préfère largement qu’on revienne aux anecdotes, aux compléments intéressants et au plaisir d’échanger ensemble autour de sujets hétéroclites qui nous font réfléchir.

a écrit : Merci pour ta réponse et pour le ton plus apaisé de ton dernier message.

Attention, gros pavé, mais je préfère répondre clairement une bonne fois pour toutes.

Sur l’IA, j’assume totalement son usage comme outil de travail. Je suis sûrement moins littéraire que beaucoup ici, et elle m’aide clai
rement dans la rédaction : condenser une idée, structurer un propos, trouver une formulation plus fluide ou éviter certaines maladresses, surtout dans un format aussi court.

Je comprends que cet usage puisse interroger sur la part personnelle du travail, voire sur sa légitimité. Mais la recherche et la conception des anecdotes restent bien humaines : ce sont des sujets que je choisis, qui m’intéressent, que je lis, que je creuse, et que j’ai envie de partager. Je ne délègue pas à l’IA le choix des sujets, ni le fond des idées de ce que je publie.

Je trouve aussi que c’est un outil très stimulant pour mettre ses idées à l’épreuve, repérer des ambiguïtés et prolonger certaines pistes de réflexion. Je suis conscient des limites de l’IA : style trop lisse, raccourcis, erreurs, fausse impression d’évidence. Je garde du recul, je relis, je vérifie et reformule par moi-même.

Mes anecdotes sont évidemment perfectibles, et je suis preneur des corrections. Mais saches que j’y attache du soin et de l’attention. J’ai un long cursus universitaire derrière moi (biologie, biotechnologies, génétique, optique, médecine et chirurgie), et j’estime sans prétention avoir le bagage scientifique suffisant pour soumettre aux lecteurs une information valable, relue, vérifiée et assumée.

Le style final des textes que je publie relève de mes choix, et j’en assume les critiques. Mais l’essentiel me semble rester le fond : la réalité de ce qui est avancé, la qualité de l’idée, et les sources qui l’appuient.

Je suis lecteur assidu de SCMB depuis plus de dix ans, et je soumets ces anecdotes dans l’esprit du site : partager des choses étonnantes, instructives ou stimulantes avec la communauté. Si elles sont publiées, c’est aussi qu’elles ont passé la modération et reçu plus de 85 % d’avis positifs des membres inscrits, la plupart dépassant même 95 %. Cela ne les rend pas parfaites, mais cela montre qu’elles suscitent tout de même un vrai intérêt.

Sur la spontanéité, à une époque où tout pousse au clash et à la réaction immédiate, je ne suis pas convaincu qu’une réponse à chaud soit toujours la plus constructive dans un espace de commentaires. Prendre le temps de formuler, vérifier et nuancer me semble aussi avoir sa valeur.

J’espère qu’on pourra en rester là sur ces discussions un peu conflictuelles, qui n’intéressent probablement pas grand monde à part nous et qui nous éloignent surtout du fond. Je préfère largement qu’on revienne aux anecdotes, aux compléments intéressants et au plaisir d’échanger ensemble autour de sujets hétéroclites qui nous font réfléchir.
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Le soucis de l'IA c'est pas dans la rédaction des anecdotes, c'est dans la rédaction des commentaires.

Lire un débat entre chat gpt et Claude, c'est pas très intéressant. Ou en tout cas pas dans l'esprit de SCMB. On en est pas là, certes, mais croire que l'IA ne modifie pas le fond des messages, c'est se tromper. Et forme et fond forment un tout.

Et les messages formatés par IA sont trop lisses, ça rend le site moins fun, moins dynamique. Et ils sont souvent trop longs. Et puis, surtout, moins authentiques. Bref, c'est nul quand le but c'est d'avoir des échanges un peu humains.

Dans le genial livre "Une brève histoire de tout ou presque" (a short history of nearly everything) de Bill Bryson, il y a tout un chapitre sur la longue histoire de l'estimation de l'âge de la terre. Pour moi à lire absolument pour les fans de l'histoire des sciences !