Chez les Inuits, l’adaptation au froid ne tient pas qu’à l’habitude et aux vêtements. Des études suggèrent que la sélection a favorisé des traits génétiques, métaboliques et morphologiques : meilleure gestion des graisses et corps plus compact limitant les pertes thermiques.
Les études portent notamment sur des variants liés au métabolisme des acides gras, adaptés à une alimentation marine très lipidique. Mais la survie arctique reste aussi culturelle : vêtements, abris, chasse et savoirs transmis.

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