Pourquoi les arbres éclairés perdaient-ils leurs feuilles ?

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Au XIXe siècle, dans les rues des grandes villes, les jardiniers remarquaient que les arbres plantés près des lampadaires à gaz perdaient leurs feuilles bien avant les autres. La raison ? Un composé aujourd'hui connu comme le responsable du mûrissement des fruits : l'éthylène.

En 1901, un étudiant russe isola le coupable dans le gaz de ville. Aujourd'hui, c'est en le retirant de l'atmosphère des conteneurs que l'on peut transporter des bananes vertes jusqu'à nos supermarchés !


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Aujourd’hui, il n’y a plus de bec de gaz pour éclairer les rues mais de hauts lampadaires électriques et les feuilles des arbres à proximité des lampes restent vertes et ne tombent pas l’hiver, du moins j’ai pu le constater sur les marronniers.

Pour les bananes, j’ai voyagé 12 jours sur un porte-conteneurs bananier il y a 25 ans pour rentrer des Antilles et tous les jours, une personne passait pour repérer si les bananes n’étaient pas entrain de mûrir. Ça se faisait « au nez » (pas « au pif » !).
Si on détectait un mûrissement dans un container, on l’isolait des autres. En effet, ils étaient reliés entre eux par un circuit d’atmosphère neutre pour empêcher le mûrissement et si les bananes d’un conteneur commençait à mûrir, elles produisent de l’éthylène qui propage le mûrissement.


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Aujourd’hui, il n’y a plus de bec de gaz pour éclairer les rues mais de hauts lampadaires électriques et les feuilles des arbres à proximité des lampes restent vertes et ne tombent pas l’hiver, du moins j’ai pu le constater sur les marronniers.

Pour les bananes, j’ai voyagé 12 jours sur un porte-conteneurs bananier il y a 25 ans pour rentrer des Antilles et tous les jours, une personne passait pour repérer si les bananes n’étaient pas entrain de mûrir. Ça se faisait « au nez » (pas « au pif » !).
Si on détectait un mûrissement dans un container, on l’isolait des autres. En effet, ils étaient reliés entre eux par un circuit d’atmosphère neutre pour empêcher le mûrissement et si les bananes d’un conteneur commençait à mûrir, elles produisent de l’éthylène qui propage le mûrissement.

Aujourd’hui je remarque l’inverse. Sur un alignement en bord de route, j’avais vu que la moitié du feuillage des arbres jouxtant les lampadaires avait du retard sur la perte des feuilles.

En effet, la durée du cycle jour nuit donne le signal aux végétaux, et près d’un lampadaire… C’est perturbé !