En 1847, alors que l’anesthésie à l’éther venait à peine d’être démontrée, le chirurgien Nikolaï Pirogov l’utilisa déjà sur le front du Caucase. Il opéra ainsi des blessés de guerre, y compris des prisonniers ennemis, malgré des réserves d’éther limitées.
Avant l’anesthésie, la chirurgie militaire reposait surtout sur la rapidité, la contention et la résistance du patient. Pirogov observa méthodiquement les effets de l’analgésie à l’éther en conditions de guerre, notamment lors d’amputations et d’extractions de projectiles.

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A ceux qui dise que tout etait mieux avant, pensez simplement a la question des soins et de la gestion de la douleur qui a quand même fait d’énormes progrès (meme si tout n’est pas encore parfait j’en conviens)
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A ceux qui dise que tout etait mieux avant, pensez simplement a la question des soins et de la gestion de la douleur qui a quand même fait d’énormes progrès (meme si tout n’est pas encore parfait j’en conviens)
Les gens qui disent ça ne pensent pas à une période, mais à une époque : celle de leur jeunesse.
C'était pas mieux dans les années 90, c'était mieux quand j'avais 20 ans.
Ça me donne toujours l'impression que c'est un aveux inconscient de ratées : trop regretter sa jeunesse, c'est rater sa vieillesse.
Même avec la réalisation de plein de (ou tous les) rêves de jeunesse on reste quand même nostalgique de celle-ci, même si beaucoup de ses aspects n’étaient carrément pas positifs.
C’est mon cas en tout cas.
une petite nuance : "un vieux, c'est un jeune qui se demande ce qu'il lui est arrivé" (Terry Pratchett)
comme dit un dicton populaire : "vaut-il mieux avoir des remords, ou avoir des regrets?"