Le film "L'Échange", réalisé par Clint Eastwood, est inspiré d'une histoire vraie : l'affaire Christine Collins. Après la disparition de son fils, cette mère de famille s'intéressa aux disparitions liées au tueur en série Gordon Northcott. On lui présenta alors un enfant censé être son fils. Ne le reconnaissant pas, elle fut internée de force jusqu'à ce que l'enfant révéla sa véritable identité.

Commentaires préférés (2)
L'anecdote est un peu embrouillée... En réalité son fils disparait, la police (corrompue) lui met un gamin entre les mains en lui disant que c'est le sien qu'ils ont retrouvé, elle réalise très vite que non (details physiques, circoncision, ...) mais la police lui donne des explications bidons. Comme elle insiste ils la font interner. C'est APRÈS, pendant une enquête (qui n'a rien avoir avec elle) qu'ils découvrent un tueur en série, et son neveu l'informe qu'il a ete obligé de l'aider à kidnapper des enfants, dont le fils de Collins. C'est à ce moment là que le pasteur de Collins parvient à la faire libérer. Le faux fils a avoué après que la police lui a demandé de mentir. Il a ete conclu que le vrai fils de Christine Collins a été tué par le tueur en série.
Merci pour ce commentaire. En effet je ne comprenais rien à l'anecdote. Du coup cette histoire bien qu'horrible est passionnante.
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L'anecdote est un peu embrouillée... En réalité son fils disparait, la police (corrompue) lui met un gamin entre les mains en lui disant que c'est le sien qu'ils ont retrouvé, elle réalise très vite que non (details physiques, circoncision, ...) mais la police lui donne des explications bidons. Comme elle insiste ils la font interner. C'est APRÈS, pendant une enquête (qui n'a rien avoir avec elle) qu'ils découvrent un tueur en série, et son neveu l'informe qu'il a ete obligé de l'aider à kidnapper des enfants, dont le fils de Collins. C'est à ce moment là que le pasteur de Collins parvient à la faire libérer. Le faux fils a avoué après que la police lui a demandé de mentir. Il a ete conclu que le vrai fils de Christine Collins a été tué par le tueur en série.
Merci pour ce commentaire. En effet je ne comprenais rien à l'anecdote. Du coup cette histoire bien qu'horrible est passionnante.
Du coup a la fin elle apprend 1) qu'elle avait raison, qu'elle n'était pas folle, et elle est libérée et 2) que son fils a été tué.... douce-amertume....
jusqu'à ce que l'enfant révéla sa véritable identité => ça ne va pas : révèle
Ton commentaire éclaircit un point (le lien entre l'affaire et le tueur en serie) mais tu embrouilles sur un autre point ( la découverte du fils fictif).
Si je me base sur la source, ce n'est pas la police qui lui met le gamin dans les bras, c'est lui-même qui se fait passer pour Collins car il lui ressemblait et voulait venir en Californie, notamment pour rencontrer des vedettes de cinéma.
MAIS comme l'affaire avait fait grand bruit ET d'autre part, comme la police jouissait d'une mauvaise presse à cause de scandales de corruption, les retrouvailles publiques étaient une occasion en or pour redorer leur image.
Donc passer pour des corniauds qui n'ont pas assez vérifier l'identité du gamin ne leur a pas semblé une option devant tout le parterre de journalistes, ni quelques semaines plus tard quand elle est revenue au commissariat, moment où ils décident de l'interner.
Le plus triste dans tout ça, c'est qu'elle n'a jamais accepté la mort de son gamin et a continué de le chercher jusqu'à sa mort, la preuve formelle de son meurtre n'ayant jamais été établie.
Complément pour prouver que ce n'est pas une machination de la police (la page wiki en anglais est plus instructive)
La femme n'est pas restée longtemps en prison (d'après mes recoupements 3-4 semaines) car après que le flic ait interné la femme, il interroge le gamin pour tirer les choses au clair... gamin qui finit par avouer sa fugue et son usurpation.
10j après que le gamin ait avoué, la femme est libérée.
Le rôle du révérend n'est pas négligeable mais il est clairement amplifié dans le film... qui reste un film et non un documentaire
Et on n'oublie pas la complicité des psychiatres dans cet internement.
Car sans l'avis d'un médecin psychiatre, l'internement n'est pas possible.
Le "courage" de la gente de cette profession est impressionnant, ils n'osent s'opposer à personne, sauf à la personne qualifiée de malade car tout le monde sera d'accord avec eux, puisque ce sont ces mêmes gens qui font appel au psychiatre, et qu'ils ne risquent donc rien.
C'est un peu comme l'internement de la sculptrice française Camille Claudel. Sa mère décrit sa fille comme folle... Qui oserait s'opposer à une mère de famille? Donc ils l'internent.
Comme cette femme de l'anecdote : la police la décrit comme folle, qui s'opposerait à la police en ayant le courage de dire qu'ils mentent? Un psychiatre ? (spécialiste du psychisme et donc du comportement humain... Normalement.) Que nenni !
Et des exemples comme ça, il y en a à la pelle. Bcp de gens décrit comme malades sont en fait des victimes d'abus (psychiques, ou autre...) abandonné à la solde de leur boureau avec la complicité passive des psychiatres, qui, après avoir fait 10 ans d'études, sont perçus par beaucoup comme intouchable, et dans lequel il est rassurant pour bcp d'entre nous se croire en leur toute puissance. Car si on perd nous même notre croyance envers ce pouvoir du corps médical... Qui nous viendra à l'aide quand nous en aurons besoin?
Je me suis éloigné de l'anecdote mais vous comprendrez peut être que je règle un problème bien personnel.
@+