L’énergie marémotrice n'est pas facile à exploiter

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Sur le papier, l’énergie marémotrice a tout pour plaire : renouvelable, puissante, très prévisible, indépendante du vent et du soleil. Mais elle exige une géographie côtière particulière : fort marnage, vaste baie et goulet étroit. Très peu de sites dans le monde réunissent ces caractéristiques .

Contrairement à un fleuve, on ne peut pas enchaîner les barrages à marée : le premier modifie déjà niveaux d’eau, courants et sédiments. Par ailleurs, la production suit les cycles de marée : prévisible, mais concentrée sur certains moments du jour.


Commentaires préférés (2)

C'est pour ça que les recherches pour utiliser l'énergie du mouvement de l'eau se concentre plus sur l'utilisation de la houle qui est moins fort, mais plus constant dans certains endroits. Les problèmes principaux étant la transmission de l'énergie récoltée et la résistance du matériel aux conditions salines

Il y en a un en France : le barrage de la Rance.


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C'est pour ça que les recherches pour utiliser l'énergie du mouvement de l'eau se concentre plus sur l'utilisation de la houle qui est moins fort, mais plus constant dans certains endroits. Les problèmes principaux étant la transmission de l'énergie récoltée et la résistance du matériel aux conditions salines

Il y en a un en France : le barrage de la Rance.

Les sites comme celui de la Rance sont très peu nombreux. En revanche les passages à forts courants sont bien plus nombreux (raz de sein, Fromveur, chenal du Four pour ne parler que de la Bretagne). Sans les barrer complètement il est possible d'y installer des 'hydroliennes' posées au fond et qui ne perturbent ni les mouvements de sédiments, ni le trafic maritime.
Des expériences ont été tentées en ce sens (fr.wikipedia.org/wiki/Sabella_(entreprise)).
Malheureusement cela reste non rentable. En particulier des algues poussent sur les pales, réduisent leur hydrodynamisme et font baisser le rendement. Le coût de les nettoyer et de les maintenir par des plongeurs est encore rédhibitoire.

a écrit : Les sites comme celui de la Rance sont très peu nombreux. En revanche les passages à forts courants sont bien plus nombreux (raz de sein, Fromveur, chenal du Four pour ne parler que de la Bretagne). Sans les barrer complètement il est possible d'y installer des 'hydroliennes' posées au fond et qui ne perturbent ni les mouvements de sédiments, ni le trafic maritime.
Des expériences ont été tentées en ce sens (fr.wikipedia.org/wiki/Sabella_(entreprise)).
Malheureusement cela reste non rentable. En particulier des algues poussent sur les pales, réduisent leur hydrodynamisme et font baisser le rendement. Le coût de les nettoyer et de les maintenir par des plongeurs est encore rédhibitoire.
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Ne serait il pas possible d’appliquer une peinture anti algues comme sur les carènes des bateaux ou un traitement à la fabrication des dites pales ou encore un traitement automatisé par ultra sons ou courant électrique pour éviter que des organismes ne s’accrochent sur les pales?