Une gérante de restaurants qui prédisait les marchés

Proposé par
Invité
le
dans

Nui Onoue fut une femme japonaise qui connut une histoire rocambolesque dans les années 1980. Gérante de restaurants, elle acquit la réputation de pouvoir prédire les cours du marché. Des investisseurs professionnels venaient la consulter, et elle se lança elle-même dans le trading. Au sommet de sa réussite, elle gérait un portefeuille de 4,4 milliards de dollars.

Malheureusement, la crise de 1988 fit plonger ses actifs. Elle multiplia alors les actions frauduleuses avant d’être arrêtée en 1991. Sa dette s’élevait alors à 430 milliards de yens, soit l’équivalent de 2,78 milliards de dollars en 2026.


Commentaires préférés (2)

Cest comme Paul le poulpe, à la fin il c'est fait griller!

a écrit : Elle avait l'air bien barrée la vieille ou très maline. Un bon côté sectaire " ordre de Dieu" et des établissements un peu louches . Ce n'était pas un enfant de cœur ! *maligne… Une maline est une grande marée..


Tous les commentaires (4)

Elle avait l'air bien barrée la vieille ou très maline. Un bon côté sectaire " ordre de Dieu" et des établissements un peu louches . Ce n'était pas un enfant de cœur !

Cest comme Paul le poulpe, à la fin il c'est fait griller!

a écrit : Elle avait l'air bien barrée la vieille ou très maline. Un bon côté sectaire " ordre de Dieu" et des établissements un peu louches . Ce n'était pas un enfant de cœur ! *maligne… Une maline est une grande marée..

Elle disait recevoir des indications d’ordre spirituel : certaines sources rapportent qu’elle consultait des esprits ou affirmait que Dieu lui indiquait quelles actions acheter.

Sa réputation s'est construite parce que ses prédictions semblaient extraordinairement précises pendant la bulle japonaise dans un marché qui montait très fortement. Il était donc simple d'avoir des prédictions justes quand tout le marché était à la hausse.

Puis la bulle financière a éclaté. Ses investissements ont perdu beaucoup de valeur et elle a eu recours à des certificats de dépôt falsifiés pour obtenir encore des financements auprès de banques et continuer à soutenir ses positions. Elle a finalement été arrêtée et condamnée à 12 ans de prison en 1998 pour fraude et abus de confiance.