Les "populations fantômes" ne sont connues qu'à travers les traces génétiques qu'elles ont laissées chez d'autres populations. Le terme désigne des groupes aujourd'hui disparus ou inconnus, dont l'existence est déduite de l'analyse de l'ADN : seules des traces de leur contribution génétique subsistent aujourd'hui.
Plusieurs populations africaines possèdent ainsi une part plus ou moins importante d'ascendance issue de populations fantômes. Chez les Yorubas, 5 à 10% du génome provient d'une population fantôme.

Commentaires préférés (1)
Une note oubliée, mais toujours là, qui résonne en nous, sans qu’on l’entende jamais.
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C’est un peu comme Bill Clinton qui n’avait connu Monica Lewinsky que par la trace génétique qu’il avait laissée sur elle ou rien à voir ?…
Une note oubliée, mais toujours là, qui résonne en nous, sans qu’on l’entende jamais.
Une anecdote sur les populations fantômes qui arrive juste avant celle sur un exorciste, c'est voulu?