L'homme préhistorique et du Moyen Âge avait moins de caries que nous

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Les caries sont une infection que les humains connaissent vraiment depuis 150 ans. En effet, auparavant, l'alimentation de la population était moins riche et la bactérie responsable des caries (Streptococcus mutans) était peu commune. La Révolution Industrielle qui s'est accompagnée d'un accès bien plus simple à la farine et au sucre et à un changement dans l'alimentation a permis à la bactérie de proliférer.

Toutefois, les hommes du Moyen Âge et même de la préhistoire avaient d'autres soucis, notamment au niveau des gencives.


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Vous me dites que Jacouille la Fripouille n'avait pas de caries ?!

Les hommes de couleur, dans les pays moins developpé(pays d'afrique noire) mange beaucoup de fruits est on les dents blanches. Car les fruits contiennent de l'acidité comme le citron ou encore la banane!

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a écrit : C'est assez amusant de savoir qu'avec l'innovation que peuvent apporter certaines découvertes ou expansions, l'Homme est tout de même capable de se créer de nouvelles pathologies...
Caries, obésité, dépressions plus fréquentes ...
Mais pour ce qui est de nos pauvres amis Homme préhistori
ques, je doute qu'ils avaient des dentifrices dents sensibles gencives , les pauvres ! Afficher tout
Assez amusant? ... Mouai...

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a écrit : Traitements de fond qui augmentent avec l'âge et qui augmentent aussi l'âge lui même...

Après c'est une question de sémantique, oui on trouve de plus en plus de maladies (qui d'ailleurs n'existaient pas pour la plupart parce qu'on arrivait pas à les détecter) mais que préfèr
es-tu : être un humain considéré comme sain mais qui va mourir à 40 ans ? ou être une personne "malade" mais augmenter ta durée de vie (avec une bonne qualité de vie) ?

Je ne connais pas ton choix mais la plupart de tes semblables eux ont déjà choisi.
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Tu n'as pas tors.
Mais certains excès de la médecine me font peur. Sans parler de l'appauvrissement de notre patrimoine génétique lié à la raréfaction de la sélection naturelle.(on part loins du sujet d'origine) Après je suis d'accord l'argent et la médecine permettent de vivre vieux, et comme beaucoup je n'ai pas envie de mourrir jeune.

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a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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J'imagine que cela doit faire partie d'un mécanisme de régulation complexe de la population...

PS: en parlant d'hystérie, ça me rappelle aussi que la façon de traiter cette pathologie à mené à la création du vibromasseur!

a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Tout le monde fini par mourir un jour, donc quel que soit l'époque, il y aura toujours quelque chose qui va nous achever. 100 personnes = 100 morts d'une manière ou d'une autre.

La différence entre hier et aujourd'hui, c'est qu'on passe beaucoup plus de temps en bonne santé et que l'on meurt beaucoup plus tard. Avant on se traînait une douleur due à une fracture mal traité pendant des années avant de mourir à 40 ans d'une maladie. Aujourd'hui on est tranquille (la plupart du temps) jusqu'à un âge avancé et c'est le coeur qui lâche ou un cancer qui nous tue.

La quantité d'accident à tendance à diminuer également.

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a écrit : C'est assez amusant de savoir qu'avec l'innovation que peuvent apporter certaines découvertes ou expansions, l'Homme est tout de même capable de se créer de nouvelles pathologies...
Caries, obésité, dépressions plus fréquentes ...
Mais pour ce qui est de nos pauvres amis Homme préhistori
ques, je doute qu'ils avaient des dentifrices dents sensibles gencives , les pauvres ! Afficher tout
il y a aussi une histoire pareille avec le savon: Avant il y avait un savon pour laver tout; de la vaisselle aux chevaux (au texas notament). Aujourd'hui faut voir il y a maintenant un savon pour les femmes un autre pour les hommes, un savon pour les mains un autre pour le visage...pour plus d'infos allez fouillez dans l'histoire de P&G ( Prot and Gambel )

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a écrit : J ai souvent mal au gencive je suis prehistorique :o Non tu viens du moyen age !!!!

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a écrit : Dommage que tu sur-interprète mon commentaire. Je ne vois pas ou est ce que j'ai écrit une vision pessimiste du monde ! Au contraire , si tu avais bien lu je précise que l'on fait des innovations ! Seulement certaines d'entre elles apporte également un mauvais côté .
Je ne suis pas du style à dir
e l'homme est devenu mauvais ou encore on vis dans une société de violence etc Afficher tout
Non mais tu le penses !! Moi je le pense et je le dis !! Ce qui conduira l homme a sa perte est l homme lui même !!

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a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Tout simplement parce que tant que les grands de ce monde peuvent se blinder de thunes a nous faire bouffer de la merde ça ne changera pas pourtant ils sont conscient de la merde qu'ils nous vendent ! Et le pire c'est que maintenant on a plus d'autre choix que de bouffer touts ces trucs chimiques !! La mondialisation ... ! :(

A savoir que la carie n'est pas une simple pathologie mais est classée comme étant le 4ème fléau mondial en 2007 par l'OMS!

a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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L'hystérie n'a jamais diminué, elle change juste de forme suivant l'époque (et surtout selon les maladies auxquelles s'intéressent les médecins et le public).

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a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Selection naturelle...

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Tout simplement parce que statistiquement les cancers et maladies dégénératives ont une probabilités de survenu qui augmente avec l'âge. Tu imagine bien qu'en traitant les maladies qui nous faisaient mourir jeune voir très jeune autrefois, ont a augmenté la moyenne d'âge de la population donc on a aussi augmenté la probabilité d'avoir des maladies qui ne serait pas apparu (ou très peu) si l'espérance de vie était de 30-40ans. Pour les maladies cardio-vasculaires, elles ont toujours existé mais leur prévalence à explosé avec l'obésité, hypertriglycéridémie, stress, tabac mais aussi l'âge (on revient à l'idée de départ). Probablement que lorsqu'on on aura guéri les maladies qui nous tuent actuellement on sera face à d'autres problèmes et d'autres maladies feront leur apparition.

a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Parceque l'Homme est pas fais pour vivre longtemps alors dame nature trouvera toujours une solution pour nous tuer -_-

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a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Les sociétés humaines évoluent, et les pathologies évoluent en parallèle.
Mais les maladies modernes sont bien moins redoutables que celles du passé.
La mortalité infantile est de 3,7 pour mille de nos jours. Soit 0.37%. Elle était de 45% au Moyen-Age. C'est à dire qu'il fallait deux enfants pour avoir un adulte. Evidemment pour tenir le rythme il fallait faire beaucoup d'enfants, et il n'était pas rare de voir des femmes avec plus de 10 enfants. Quand elles ne décedaient pas en accouchant, ce qui arrivait beaucoup plus fréquemment.

La chute de la mortalité infantile s'est conjuguée à une extension de l'espérance de vie. Cela a produit beaucoup de monde, mais d'autres problèmes liés à la vieillesse sont alors apparus.

Le taux de survie actuel aux aléas est infiniment plus élevé qu'il y a un siècle. On mourrait d'une simple appendicite, d'une blessure trop profonde ou des maladies liées au manque d'hygiène. Perdre ses jambes revenait à finir à la rue (pas de pension d'invalidité). On mourrait de faim. Et pour donner une idée de l'ordre de grandeur de la chose, la peste noire à tué 41% de la population française de l'époque, ce qui équivaudrait à 26 millions de morts aujourd'hui.

Les maladies modernes sont liées à notre mode de vie tout à fait singulier. À l'heure où des milliards de gens meurent de faim, d'autres refusent de s'alimenter par effet de mode. D'autres prennent un poids considérable jusqu'à 600 kilos, excusez du peu. Mais ceci n'est que le reflet d'un phénomène beaucoup plus vaste : le monde moderne est à la fois beaucoup plus sur et beaucoup plus anxiogène qu'autrefois. Et celà vient de la société de l'information qui bombarde en continu de nouvelles désastreuses. Il ne se passe plus un jour sans qu'on n'ait connaissance d'une très mauvaise nouvelle. Les gens d'autrefois ne vivaient pas comme ça. Ils étaient peu informés, et par conséquent peu inquiétés de ce qui se passait à l'autre bout du monde.

Ajouter à cela une forte baisse de l'activité physique et vous comprendrez pourquoi des maladies alors inconnues surgissent d'on ne sait où. Mais aujourd'hui on peut vivre et travailler malgré un handicap. Ce n'était pas forcément le cas avant.

a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Ça permet de réguler le nombre d'humains sur la planète quelque part.

a écrit : A chaque fois j’ai la même question qui revient : on a un quota de malheur à respecter ? Au début du siècle passé il y avait beaucoup d’estropiés par maladie (polio, malformations etc.) ou par trauma (gueules cassés, fractures mal traités etc.). On a amélioré ces prises en charges pour avoir tout autant d’invalides dû aux accidents de voiture, trains etc.
Toujours pendant la même période une maladie comme l’hystérie recule pour laisser place à l’anorexie. On ne meurt plus de certaines maladies (tétanos, rage, dysenterie, et bien d’autres) mais maintenant on a le cancer, les maladies cardiaques.
C’est vrai qu’on a bien amélioré la qualité de vie, mais pourquoi diable quand on gagne d’un côté, on perd de l’autre ?
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Parce que l'Homme n'est pas capable de conserver ce qu'il a de mieux. Il veut conquérir les planètes alors qu'il ne respecte pas la sienne, manger de tout en dehors des saisons ; la couleur, le goût, la forme de ce que l'on mange, tout est chimiquement modifiable et on s'étonne d'avoir des maladies ?!
La Science se sert aussi à elle-même : elle créé ses emplois de demain. N'avez-vous pas entendu qu'en modifiant le virus de la grippe aviaire, des chercheurs néo-zélandais ont réussi à créer un virus qui se transmet directement d'homme à homme ?
Aujourd'hui on soigne beaucoup de maladies et de drames qui n'existaient pas et tant que l'Homme jouera aux apprentis sorciers, la Nature aura toujours le dernier mot...

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a écrit : Traitements de fond qui augmentent avec l'âge et qui augmentent aussi l'âge lui même...

Après c'est une question de sémantique, oui on trouve de plus en plus de maladies (qui d'ailleurs n'existaient pas pour la plupart parce qu'on arrivait pas à les détecter) mais que préfèr
es-tu : être un humain considéré comme sain mais qui va mourir à 40 ans ? ou être une personne "malade" mais augmenter ta durée de vie (avec une bonne qualité de vie) ?

Je ne connais pas ton choix mais la plupart de tes semblables eux ont déjà choisi.
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Personnellement, je ne pense pas que vivre vieux soit un but en soi. Les gens ont l'impression davoir une vie mieux remplie si ils vivent vieux, mais en faisant sans cesse attention à tout ce qu'on fait parce que c'est dangereux, on finit par en oublier de vivre. À force de préparer son avenir à coups de médicaments préventifs, on se rend malades. J'ai pas envie de faire changer l'avis de qui que ce soit, je dis seulement que de mon point de vue, je préfère mourir jeune en ayant vécu le présent que de mourir vieux en ayant préparé l'avenir.

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