Le pronom on veut dire être humain

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J'aurais plutôt dit que "on" est le pronom impersonnel par excellence.

Celui qu'on utilise quand quelque chose foire et qu'on ne veut pas porter la responsabilité :-P

Ça me fait d'ailleurs penser à un slogan politique que je trouve d'une médiocrité rare, pour les élections communales vers chez moi:
« OUI, ON PEUT ! »
Traduction: « oui, n'importe quel péchno peut être élu »
La classe.


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Même si le verbe reste bien au singulier, "on" peut désigner, chez les auteurs classiques, "êtres humains" (au moins d'une catégorie): "ici, on est tous égaux", et avoir un sens pluriel "croire les on-dit".
Et, dans la langue courante, il est bien plus utilisé que "nous".

on trouve la même analogie on/homme en allemand :
- homme -> Mann
- on -> man
Et là encore, c'est du singulier

J'aurais plutôt dit que "on" est le pronom impersonnel par excellence.

Celui qu'on utilise quand quelque chose foire et qu'on ne veut pas porter la responsabilité :-P

Ça me fait d'ailleurs penser à un slogan politique que je trouve d'une médiocrité rare, pour les élections communales vers chez moi:
« OUI, ON PEUT ! »
Traduction: « oui, n'importe quel péchno peut être élu »
La classe.

a écrit : J'aurais plutôt dit que "on" est le pronom impersonnel par excellence.

Celui qu'on utilise quand quelque chose foire et qu'on ne veut pas porter la responsabilité :-P

Ça me fait d'ailleurs penser à un slogan politique que je trouve d'une médiocrité rare, pou
r les élections communales vers chez moi:
« OUI, ON PEUT ! »
Traduction: « oui, n'importe quel péchno peut être élu »
La classe.
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C'est faux, on est toujours responsable !

Autant dans le langage courant, l'usage du "on" en lieux et place du "nous" ne passe pas trop mal (sans doute à cause de la conjugaison, beaucoup plus lourde à placer au pluriel,), autant à l'écrit, et surtout dans un slogan, c'est assez mal venu.

Sinon, "péquenaud", avec le e qu'on prononce distinctement, nan mais ho.

Il y a une toute petite imprécision:

Le substantif "Homo" est effectivement la racine à la base du mot "homme" (Homo Sapiens, etc...)

Mais la racine "homo" veut dire "même ou identique". (homonyme = même orthographe, homophone = même sonorité, homosexuel, homogène,...)

Tout ça pour dire qu'une majuscule à "homo" dans l'anecdote devrait être ajoutée.

a écrit : Il y a une toute petite imprécision:

Le substantif "Homo" est effectivement la racine à la base du mot "homme" (Homo Sapiens, etc...)

Mais la racine "homo" veut dire "même ou identique". (homonyme = même orthographe, homophone = même sonorité, homose
xuel, homogène,...)

Tout ça pour dire qu'une majuscule à "homo" dans l'anecdote devrait être ajoutée.
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C'est surtout une question de langue.

Homo dans le sens d'être humain, c'est du latin.
Homo dans le sens d'identique, c'est du grec.

Or il est bien dit dans l'anecdote qu'il s'agit de latin.

Le mec il s'appelle On, et il a un phare, et bien c'est le pharaon !

a écrit : J'aurais plutôt dit que "on" est le pronom impersonnel par excellence.

Celui qu'on utilise quand quelque chose foire et qu'on ne veut pas porter la responsabilité :-P

Ça me fait d'ailleurs penser à un slogan politique que je trouve d'une médiocrité rare, pou
r les élections communales vers chez moi:
« OUI, ON PEUT ! »
Traduction: « oui, n'importe quel péchno peut être élu »
La classe.
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Je ne comprends pas bien ce que tu veux nous dire... quelle différence entre "on est responsable" et "nous sommes responsables" ? Sinon que c'est mieux dit, meilleur français, dans la seconde version.
Et puis en quoi le clin d'œil au "yes we can" de Obama (sinon que ça manque d'originalité en reprise) ferait référence en traduction, comme tu le dis, à "n'importe quel péquenot" ?.. Non, je ne vois pas.

a écrit : Je ne comprends pas bien ce que tu veux nous dire... quelle différence entre "on est responsable" et "nous sommes responsables" ? Sinon que c'est mieux dit, meilleur français, dans la seconde version.
Et puis en quoi le clin d'œil au "yes we can" de Obama (sinon que ça manq
ue d'originalité en reprise) ferait référence en traduction, comme tu le dis, à "n'importe quel péquenot" ?.. Non, je ne vois pas. Afficher tout
La réponse se trouve dans l'anecdote ;-)

"On" = pronom impersonnel
"Nous" = pronom personnel au pluriel = "Je" + quelques autres.
En l'occurrence il y a trois candidats sur l'affiche en question.

"Oui nous le pouvons" serait un slogan dans lequel les candidats assumeraient pleinement leurs ambitions.

"Oui on peut"... C'est mou, ça peut vouloir dire tout et n'importe quoi. Ça a juste le mérite d'être plus court et donc plus grand sur une affiche.

Oui, dans le langage courant, "on" = "nous"
Il n'en garde pas moins la marque de l'impersonnel.
Qualitativement, "on" est donc bien moins fort que "nous".

J'ai toujours entendu dire qu'en philosophie le "on" était l'appauvrissement du "je".

a écrit : C'est faux, on est toujours responsable !

Autant dans le langage courant, l'usage du "on" en lieux et place du "nous" ne passe pas trop mal (sans doute à cause de la conjugaison, beaucoup plus lourde à placer au pluriel,), autant à l'écrit, et surtout dans un slogan, c&
#039;est assez mal venu.

Sinon, "péquenaud", avec le e qu'on prononce distinctement, nan mais ho.
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Ce mot manquait dans mon répertoire orthographique, comme quoi on apprend tous les jours, merci! :-)

À vrai dire "on" ne renvoie pas à un pluriel, c'est une faute courante à l'oral en français d'utiliser "on" à la place de "nous" mais une faute quand même. D'un point de vue grammatical, "on" est utilisé comme sujet indéfini, quand on ne connaît pas le sujet de l'action, à la place d'un "il", "elle", "ils" ou "elles" donc. Il est donc logique que le verbe se conjugue à la troisième personne du singulier (si je ne connais pas le sujet, je ne peux pas connaître son nombre)

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a écrit : À vrai dire "on" ne renvoie pas à un pluriel, c'est une faute courante à l'oral en français d'utiliser "on" à la place de "nous" mais une faute quand même. D'un point de vue grammatical, "on" est utilisé comme sujet indéfini, quand on ne connaît pas le sujet de l'action, à la place d'un "il", "elle", "ils" ou "elles" donc. Il est donc logique que le verbe se conjugue à la troisième personne du singulier (si je ne connais pas le sujet, je ne peux pas connaître son nombre) Afficher tout Est-ce vraiment une faute d'accorder selon le sens, et non selon la grammaire?
Le lien fr.wikipedia.org/wiki/Syllepse renvoie à des exemples pris en français (y compris Racine), latin et anglais, les solutions n'étant pas toujours les mêmes (voir les autres langues romanes, germaniques, slaves - toutes indo-européennes -, et aussi variables selon les auteurs.
Même les puristes français admettent "la plupart des gens est / sont ...", bien que je préfère "les gens sont, pour la plupart, ...".
Deux exemples particulièrement nets en anglais: "the orchestra are playing ...", mais "the USA is a great country" (aucune allusion à l'actualité récente).

J'ai du mal à saisir où il y a un pluriel. "On a mangé" = "Un homme a mangé".

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a écrit : Est-ce vraiment une faute d'accorder selon le sens, et non selon la grammaire?
Le lien fr.wikipedia.org/wiki/Syllepse renvoie à des exemples pris en français (y compris Racine), latin et anglais, les solutions n'étant pas toujours les mêmes (voir les autres langues romanes, germaniques, slaves
- toutes indo-européennes -, et aussi variables selon les auteurs.
Même les puristes français admettent "la plupart des gens est / sont ...", bien que je préfère "les gens sont, pour la plupart, ...".
Deux exemples particulièrement nets en anglais: "the orchestra are playing ...", mais "the USA is a great country" (aucune allusion à l'actualité récente).
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D'après ton lien:

« La syllepse [...] est une figure de style par laquelle le discours répond à notre pensée plutôt qu’aux règles grammaticales. Elle est parfois fautive, parfois acceptée et lexicalisée. »

Donc réponse à ta question: en l'occurrence, oui.